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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Or il semble bien plus probable que l'homme soit naturellement intelligent et insatisfait. Cela évite notamment d'avoir à recourir à l'hypothèse d'un état de nature improbable. - L'homme est par nature un être qui est voué à la technique. C'est d'ailleurs pour cela qu'il est pourvu de mains. C'est en effet « à l'être capable d'acquérir le plus grand nombre de techniques que la nature a donné l'outil de loin le plus utile, la main », écrit Aristote dans Les Parties des animaux. Si l'homme n'avait par nature besoin de maîtriser son environnement, son corps serait adapté à sa situation et il disposerait de moyens corporels pour se défendre et pour chasser. Or la nature ne lui a donné que ses mains, mais les mains ont pour but de manipuler les outils. - D'autre part, la partie la plus élevée de l'âme est d'après Aristote l'intellect (noûs en grec) : « l'intellect est la meilleure partie de nous-mêmes » écrit-il dans le chapitre 7 du livre X de l'Ethique à Nicomaque. Or l'activité privilégiée de l'intellect est la science. - Il est donc naturel que l'homme recherche la technique et la science, puisque cela correspond à ses désirs et capacités.
Corrigé de 1767 mots (soit 3 pages) directement accessible
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La question ne pourra jamais connaître de réponse exacte, car il n’est pas possible de mesurer le « mieux vivre » et, a fortiori, il est encore plus difficile de le mesurer chez nos ancêtres disparus. Il nous reste donc à nous interroger sur l’idée que l’on se fait d’une vie bonne, et se demander si cette diffusion des sciences et techniques y concourre. Tout progrès n’implique pas en effet le progrès du « mieux vivre » : on parle du progrès d’une maladie qui, en progressant, détruit la vie. La question pourrait donc se formuler en ces termes : la diffusion croissante des résultats scientifiques et techniques est-elle un bien ou un mal ?
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