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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : II De la valeur biologique et existentielle à une valeur métaphysique et morale de la conscience : Descartes et Rousseau. -Descartes : par le cogito, Descartes entreprend de trouver un fondement pour découvrir la place de l'homme dans le monde créé par Dieu. Le cogito nous permet de nous rendre certains de notre existence et de l'existence de Dieu, et fournit le socle absolu d'une science humaine (Discours de la méthode). La conscience apparaît donc comme un atout métaphysique décisif pour l'homme, qui doit affronter l'étrangeté douteuse du monde environnant. Cet atout métaphysique peut également l'aider à s'orienter moralement dans le monde, à déterminer le bien et le mal : le cogito est le socle de l'édifice de la science humaine, laquelle s'achève par cette science particulière qu'est la morale. -Rousseau explicite cette fondation bénéfique de la morale par la conscience dans Emile ou de l'éducation, en identifiant immédiatement conscience et conscience morale. La conscience, plus qu'un atout, devient un privilège réservé à l'homme, qui par là-même se rend semblable à Dieu selon Rousseau. La conscience, d'une simple fonctionnalité naturelle et efficace, semble dès lors dériver vers un don divin accordé à l'homme. III La conscience, un atout fondamentalement critique pour l'homme : Bergson et Nietzsche -Bergson : la conscience ne doit pas se penser comme un privilège évident, nous permettant sans effort d'accéder à une connaissance légitime du monde. Au contraire, dans l'Essai sur les données immédiates de la conscience, Bergson montre comment la conscience opère une sélection du monde qui nous entoure, qui déforme la réalité sous-jacente de ce dernier.
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Le corrigé du sujet " La conscience est-elle un atout ? " a obtenu la note de : aucune note
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Si la conscience devait apparaître comme un atout de l'homme pour mener son existence, l'absence de cette conscience devrait se manifester symétriquement comme un handicap. Et tel paraît bien être le cas comme l'atteste le langage courant : un homme "inconscient" est ainsi décrit comme manquant d'un sens de la responsabilité, souffrant donc d'un défaut moral qui lui interdit l'accès à l'authenticité d'une vie pleinement humaine. L'atout que représenterait la conscience est-il essentiellement moral ? Si non, la conscience pourrait-elle avoir une utilité strictement physiologique ? Et si oui, cette qualité morale de la conscience peut-elle être susceptible d'une dérive nuisant au dévoppement des facultés naturelles humaines ?
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