LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Pour autant, toute vérité est-elle discutable ? L'enjeu est donc celui des repères que nous pouvons avoir, de la certitude et donc la confiance que nous pouvons accorder à ce que nous nommons « vérités ». Proposition de plan : I - La vérité est un absolu qui se soustrait à la discussion et à la contestation : a. La vérité appartient à la sphère de l'esprit Pour Platon, la vérité est une essence, qui doit être cherchée dans la sphère de l'esprit et non dans celle du sensible, c'est-à-dire dans le monde que nous observons, toujours changeant et variable. C'est donc un absolu, fixe et immuable, qui ne peut être remis en cause. Ainsi, les vérités mathématiques apparaissent comme des normes : elles ne sont pas discutables. b. Il y a en nous des idées innées nécessairement vraies Ces vérités mathématiques, telles que les propriétés du triangle (trois angles dont la somme est égale à 180°) sont pour Descartes des vérités innées. Bien que l'on puisse les vérifier par l'expérience, ces vérités ne découlent pas de l'expérience et ne sont pas soumises à la discussion. Il s'agit d'idées « claires et distinctes », qui ont le statut de vérité, et qui sont « vraies et immuables de nature.
Corrigé de 1514 mots (soit 3 pages) directement accessible
scientifique indépendante pouvons-nous objectivité démocratie admettre vérité mort discutable meilleur toute partir opinions nous-mêmes science etre renoncer temps autrement qu'à régimes dépendante autrui connaître recevables inutile penser
L’essence de la vérité est son caractère certain et immuable, elle possède une valeur absolue. Cette conception de la vérité s’oppose donc à l’idée d’une remise en question ou d’une contradiction. Et pourtant, comment accéder à la vérité si ce n’est par ce recours à la critique, la discussion ? Et comment valider son statut de vérité sans la faire passer par cette épreuve ? Pour autant, toute vérité est-elle discutable ?
L’enjeu est donc celui des repères que nous pouvons avoir, de la certitude et donc la confiance que nous pouvons accorder à ce que nous nommons « vérités ».
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie