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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Quelle finalité ? Spinoza refuse cette idée d'un projet et d'une nature vivante à interpréter. Il appelle cela l'illusion finaliste. En effet, si une telle fin existait, alors cela signifierait que le monde vivant n'agit jamais par hasard, mais bien plus avec une certaine intention. L'homme ne serait donc qu'un jouet qui est agit sans pouvoir se déprendre. Mais Spinoza récuse cela en disant que la nature vivante n'a pas ce pouvoir : c'est l'homme qui lui confère ce pouvoir illusoire. En effet imaginons qu'un homme qui marche dans la rue soit tué par un pot de fleur qui lui tombe sur la tête. Les partisans du finalisme diront, que la nature a tout mis en oeuvre pour que le pot tombe sur cet homme-là précisément. Mais si nous leur objectons que c'est sans doute le vent qui soufflant plus fort à fait basculer le pot de fleur et que l'homme se rendait chez un ami, alors ils demanderont encore pourquoi, jusqu'à ce que remontant de cause en cause, nous en venions à dire que c'était la volonté divine. Ainsi la nature nous en apprend sur l'homme pour peu que l'on ne la dissèque pas outre mesure, car à force de chercher le pourquoi des choses, et étant ignorent de la réponse, nous l'inventons.
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autrui connaître l'homme pouvons-nous sans toute désirons-nous vivant objectivité pour mort opinions possible connaissance nous-mêmes recevables quoi rationnelle régimes l'humanité qu'à progrès partir renoncer science contribue dénaturer autrement scientifique meilleur admettre pourquoi consiste penser démocratie
Cela paraît d’emblée évident de dire que l’homme est vivant et que par conséquent en apprendre sur le vivant nous en apprend nécessairement sur l’homme. Mais une question se pose : qu’est-ce que le vivant ? Qu’est-ce qui le délimite ? N’y a-t-il que l’homme au sein de la catégorie du vivant ? Il semble que non. Mais alors, que nous apprennent les autres vivants sur l’homme ? Aristote nous explique que c’est par la vie que l’animé se distingue de l’inanimé. Ainsi donc nous comprenons qu’est vivante toute chose qui est animé, c'est-à-dire qui est en possession d’une âme. Il existe trois sortes d’âme : l’âme végétative, l’âme sensitive et l’âme intellective ; il existe donc trois sortes de vivant : les végétaux (plantes, nature en général), les animaux, et enfin l’homme. L’auteur soutient que l’on est en vit selon plusieurs conditions (une seule suffit) : la perception, le mouvement, le fait de croître ou de dépérir, de se nourrir, et de se reposer. Les végétaux se nourrissent (par les racines), connaissent la photosynthèse, et croissent, les animaux sont en plus doués de mouvement. L’homme pour sa part arrive en haut de cette échelle, car en plus de tout ce qu’effectuent les autres, il pense.
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