LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- valeur : Qualité ou signification d'une chose abstraite (le vrai, le bien). C'est à partir de Nietzsche que la notion de valeur a été introduite dans la philosophie. Nietzsche a critiqué de façon radicale les valeurs chrétienne, trouvant l'origine de toute valeur chez l'homme.
- exemple : 1. Ce qui peut être imité en tant que modèle. 2. (Logique, math.) Cas particulier quelconque sur lequel on entend démontrer une proposition de portée générale. 3. Invalidation par contre-exemple : raisonnement qui consiste à réfuter une proposition universelle quelconque en exhibant un cas particulier qui ne la vérifie pas.
Extrait du corrigé :VALEUR (lat. valeur , être bien portant, valoir)
La valeur d'une chose, c'est son prix; celle d'une personne, sa dignité. On peut estimer le prix d'une chose selon son usage ou selon la quantité d'autres biens contre laquelle l'échanger ( échange), c.-à-d. selon une fin. En revanche, la personne, ne pouvant être considérée comme un moyen en vue d'une fin, n'a pas de prix. Sa valeur est inestimable car inaliénable, intrinsèque. Cette distinction entre valeur relative (celle des moyens utiles) et valeur absolue (celle des fins en soi) est constitutive de toute morale qui affirme l'universalité de ses valeurs. Nietzsche, au contraire, pense que l'homme est l'auteur de toute valeur : il n'y aurait donc pas de valeur en soi, mais simplement des valeur s relatives à nos intérêts, des valeur s utiles (le Bien, le vrai) que leurs créateurs ne prétendent Absolues que pour imposer leurs choix comme universels.
Corrigé de 2049 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Quelle est la valeur d'un exemple? " a obtenu la note de : aucune note
jugez donne-t-on pas illusions d'un penser réponse attribuer valeur serez vérité jugés l'opinion suis-je d'une désir exacte exemple obéir pitié est-ce "qui vous réflexion renoncer liberté dévoilement l'adage attribue-t-on conscience l'art mort signification question limites
L’exemple n'est jamais qu’un cas particulier, l’exemplaire singulier d’une classe plus globale. Étant donné cette qualité, quelle peut-être sa valeur ? Ce qui ne vaut que pour un seul ne vaut rien, serait-on tenté de dire. Pourtant, dans notre expérience quotidienne, nous nous appuyons sur des exemples pour régler notre conduite. Nous utilisons le parcours des autres ou leurs diverses démarches comme si elles pouvaient nous aider à prendre nos propres décisions. Depuis l’écolier qui fait son exercice en essayant de reproduire l’exemple qu’on lui a fournit avec la consigne, jusqu’à l’adulte qui en remplissant sa déclaration d’impôt consulte les divers exemples de saisis, nous nous servons tous d’exemples pour appliquer au mieux une règle, mais aussi pour expliciter notre pensée et pour accréditer une thèse dans le cadre d’un discours argumentatif. Pourtant, quelle que soit la place que l’on accorde aux exemples, cela ne garantit en rien leur valeur. L’exemple reste un cas particulier, qui est choisis à titre d’exemple soit par sa nature exceptionnelle, soit par sa nature conventionnelle. Quelle valeur peut-il avoir ? Peut-il nous aider à penser les règles générales ? Peut-il nous permettre de les élaborer ou de les réfuter, malgré son caractère particulier ? Que vaut un exemple au regard d’une règle générale ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie