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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- but : 1. Terme vers lequel on tend. 2. Représentation qu'on a de ce terme (Synonyme dessein, intention, visée, fin). 3. But d'une pulsion (psychanalyse) : activité à laquelle pousse la pulsion et aboutissant à une résolution de la tension interne (le coït).
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- loi : 1. (Juridique) Prescription promulguée par l'autorité souveraine d'un pays et dont la transgression est poursuivie ; synonyme de loi positive ; par analogie, lois divines : décrets supposés émaner de la volonté divine et gouvernant tant la nature que les actions humaines. 2. Par ext., règle suivie avec une certaine régularité dans une société, et dont la transgression est considérée comme une faute, même si elle n'est pas obligatoirement suivie de sanctions : les lois de l'honneur, les lois morales. 3. Norme à laquelle on ne peut se soustraire : « L'impératif catégorique seul a valeur de loi pratique » (KANT) ; les lois de la pensée. 4. Loi de la nature, loi scientifique : a) Proposition générale constatant une nécessité objective : tout phénomène a une cause. b) Fonction math. permettant, à partir de données initiales, de calculer la valeur de certaines variables, et pouvant servir à la prévision : « La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à la cause » (Cl. BERNARD) ; les positivistes opposent l'explication par les causes à celle par les lois dans lesquelles ils voient « des relations constantes qui existent entre des phénomènes observés » (A. COMTE). 5. Loi naturelle : a) Prescription du droit naturel. b) Loi de la nature.
Extrait du corrigé : Il y montre comment les lois peuvent être appliquées pour qu'une liberté telle qu'il la conçoit puisse exister. Il commence par nous expliquer que les lois nécessitent des gens pour qu'elles soient appliquées. Ces personnes sont des chefs politique qui ont donc un pouvoir important et pour ne pas qu'ils se transforment en "maîtres" ( ce qui nierait tout ce qu'a établit précedemment Rousseau pour qu'une loi puisse garantir la liberté ), leur pouvoir doit avoir des limites. L'application de la loi ne doit pas être le résultat d'un jugement arbitraire pour que liberté il y ait. Il explique toutes ces idées en donnant l'exemple du fonctionnement de l'application des lois dans les républiques. Il montre ainsi que selon lui le régime idéal, celui qui constitue LA référence en matière de liberté, est celui de la république. Il émet donc l'idée qu'il faudrait penser à agir pour passer à quelque chose de plus juste que la monarchie absolue. Mais il poursuit sa troisième partie en nous disant: "Un peuple est libre, quelque forme qu'ait son gouvernement, quand dans celui qui le gouverne il ne voit point l'homme mais l'organe de la loi."; il suppose donc ici avec l'expression "quelque forme qu'ait son gouvernement" que passer à une monarchie constitutionnelle serait déja très bien. Il explique avec cette dernière phrase que même si une partie du peuple n'aime pas son représentant, étant donné que celui-ci n'est qu' "un organe de la loi", il n'a pas à se sentir soumis.
Corrigé de 4785 mots (soit 7 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Dans quel but les hommes se donnent-ils des lois ?" a obtenu la note de : 









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