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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : Ces derniers, par l'ensemble possible de leurs combinaisons générent l'entièreté du réel. La croyance religieuse, tout comme les superstitions, naît de l'angoisse, ce n'est que ce sentiment originaire qui la convoque avec nécessité, jusqu'à cet instant où l'homme saisit que la raison lui suffit, qu'il perd plus qu'il ne gagne à recourir à ce qui le dépasse. Kant: la religion comme croyance rationnelle Dans la Critique de la Raison Pure, Kant expose le programme de la raison humaine en trois questions: Que dois-je faire? (morale), Que puis-je savoir? (épistémologie), et enfin, Que m'est-il permi d'espérer? (religion). La religion relève donc de la sphère de l'espérance, une espérance qui conjugue deux éléments ontologiquement distincts: le bonheur et le bien. En effet, l'impératif catégorique kantien stipule l'existence d'un devoir qui s'impose absolument, sans considération pour les événements ou les circonstances. Dire quelque chose doit être fait, c'est dire que cela s'impose d'une manière qui surclasse toutes les autres actions, cela s'impose absolument. Or, ce devoir n'assure aucunement de lui-même le bonheur, il ne va pas toujoursdans le sens de ce qui m'arrange.
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Le corrigé du sujet " En quoi la croyance religieuse se distingue-t-elle des autres croyances ?" a obtenu la note de : aucune note
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Dans le cadre de la réflexion sur la connaissance et donc, sur la vérité, la croyance est discréditée. Elle est facteur d’erreur, elle ne produit que des idées fausses et de l’opinion. C’est parce que les philosophes des Lumières ont libéré la raison de l’autorité religieuse, que l’on associe toute forme de croyance à de la superstition _dans le sens ou Voltaire l’entendait_ et qu’on la condamne au profit de la science.
Si l’on considère que nous sommes à une époque de rationalité scientifique ou l’homme ose enfin se servir de sa raison _Kant, « Sapere Aude !», « Aies le courage de te servir de ta propre intelligence ! »_ est-on pour le moins assurés que nous ne sommes plus sous l’autorité d’aucune forme de croyance ? Les religions sont très présentes, la moitié des conflits sont encore d’ordre religieux et la laïcité est régulièrement remise en question en France. A quelles motivations répondent les représentations religieuses chez l’homme pour qu’elles aient encore une place si importante dans le monde mais aussi chez l’individu ?
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