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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : III-La conscience naît de l'hésitation. Il faut demander comment naît la conscience en tant que conscience proprement humaine c'est-à-dire réflexive. Dans l'Evolution créatrice Bergson distingue l'instinct de l'intelligence, l'instinct est caractérisé par une immédiateté d'exécution. L'animal ne calcule pas, il agit sans distance avec l'action, il y est tout entier, par exemple le sphex à ailes jaunes est capable d'immobiliser sa proie en la piquant immédiatement au bon endroit pour cela (bloquant son système moteur). Mais cette capacité instinctive, et chez l'homme l'agir automatisé, sont corrélatifs d'un bas degré de conscience, puisqu'il n y a pas réflexion, distance entre soi et l'agir. Pour arriver au même résultat que le sphex lorsqu'il pique sa proie l'intelligence devra déployer des trésors de précision, disséquer la proie, l'examiner et pourra seulement ensuite la neutraliser. Autrement dit l'instinct sait ce que l'intelligence ignore mais le sait sur un mode non réfléchi, sur un mode inconscient. L'hésitation correspond au surgissement du virtuel, le virtuel (car il y a choix) excède l'actuel et correspond à l'apparition d'un choix. En effet, la conscience naît de l'hésitation, c'est lorsque la solution d'un problème ne se donne pas d'elle-même que la possibilité d'un choix apparaît. Or l'instinct ne rencontre jamais la possibilité de choisir car il possède toujours d'avance la réponse ; la conscience naît là où il y a obstacle, où la stéréotypie de l'instinct ne suffit plus pour trouver une solution, hésiter c'est accéder à la conscience en tant que celle-ci naît au moment où la chaîne idéale des réponses instinctives est rompue.
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Le corrigé du sujet " Est-ce dans l'hésitation que nous sommes le plus conscient ?" a obtenu la note de : aucune note
uniquement sommes limites nous est-ce "qui l'espace être liberté réponse sommes-nous illusions intérêt conscient vérité pas plus obéir penser justes toujours d'une dévoilement rêver l'hésitation l'art comme par exacte nos pouvons-nous certains mort temps train maîtres question paroles suis-je conscience contrainte renoncer
Souvent j’agis de manière automatique, mon comportement est bordé par des habitudes, mon agir se meut dans le déjà-fait, dans la répétition, et finalement la plupart du temps je ne maintiens pas une attention soutenue, bref ma conscience se détend. L’idée d’être plus ou moins conscient n’est-elle pas liée à l’intérêt ou mieux à l’importance que revêt pour moi le moment vécu ? Le fait d’être « le plus conscient » ne correspond t-il pas au concept de lucidité ? Toutefois, si l’importance du vécu est d’ordre affectif, la passion peut me submerger au point que je n’ai pas le sentiment d’une très grande lucidité, il faudrait donc trouver le moyen de concilier importance et distance. Aussi il paraît légitime de demander si la confrontation à un choix difficile à faire, l’hésitation, n’a pas quelque rapport privilégié avec un haut degré de conscience. En effet, le choix n’est-il pas le prélude à toute interrogation et donc à la racine de la conscience ?
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