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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : Du coup, une spatialité se déplie qui n'est pas ma spatialité, un autre centre du monde apparaît, un autre sens. Je ne suis plus sujet absolu. Cette décentration du monde fait de moi un sujet glissant, en voie de désintégration. Autrui tend à me « voler le monde ». Si autrui n'existait que sur le mode d' « être-vu-par-moi », je pourrais contenir cette désintégration par un effort de recentrage perpétuel, en m'efforçant de le saisir seulement comme objet, en le réintégrant dans ma propre vision du monde. Mais autrui me voit. J'existe sur le mode « d'être-vu-par-autrui ». Imaginons que j'en sois venu... à coller mon oreille contre une porte, à regarder par le trou d'une serrure. Je suis seul.
Corrigé de 2984 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " La conscience de soi doit-elle quelque chose a la présence d'autrui ?" a obtenu la note de : aucune note
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