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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
- pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.
Extrait du corrigé : Il y a donc aussi une richesse du langage qui permettrait en jouant sur les accents, les intonations, les sous-entendus de réparer cette faille que dénonce Bergson. Troisième partie : Ce que les mots ne veulent pas dire Si les mots peuvent trahir la pensée cela veut dire que parfois ils ne sont plus sous l'emprise de la raison, ou alors que la raison a la volonté inconsciente de les dire. On a toujours discerné deux choses : la parole des mots et la parole du corps. La parole du corps est considérée comme celle qui parle le plus parce qu'elle dit des choses qui dépassent notre volonté consciente, elle s'exprime par un autre moyen qui échappe au processus de contrôle que subissent les mots. Ainsi au contraire les mots semblent moins nous échapper et au contraire répondre à notre volonté, à ce que l'on veut dire et ce que l'on veut cacher. Le corps lui en revanche ne ment pas, il exprime par des douleurs ou autre des non-dits, en fait tout ce que les mots n'ont pas su dire ou alors pas voulu dire. "Le langage travestit la pensée. Et notamment de telle sorte que d'après la forme extérieure du vêtement l'on ne peut conclure à la forme de la pensée travestie; pour la raison que la forme extérieure du vêtement vise à tout autre chose qu'à permettre de reconnaître la forme du corps." Wittgenstein, Tractatus logico-philosophicus. Il y a donc une grande précaution établie autour de cette crainte de mots qui « dépasseraient notre pensée », mais cette expression encore est mensonge puisque tout ce qui est dit l'est à bon escient, c'est-à-dire qu'il reflète notre pensée, ainsi rien ne dépasse la pensée.
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Le corrigé du sujet "Les mots peuvent-ils trahir la pensée ?" a obtenu la note de : aucune note
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Si les mots peuvent trahir la pensée cela veut dire que parfois ils ne sont plus sous l’emprise de la raison, ou alors que la raison à la volonté inconsciente de les dire. On a toujours discerné deux choses : la parole des mots et la parole du corps. La parole du corps est considérée comme celle qui parle le plus parce qu’elle dit des choses qui dépassent notre volonté consciente, elle s’exprime par un autre moyen qui échappe au processus de contrôle que subissent les mots. Ainsi au contraire les mots semblent moins nous échapper et au contraire répondre à notre volonté, à ce que l’on veut dire et ce que l’on veut cacher. Le corps lui en revanche ne ment pas, il exprime par des douleurs ou autre des non-dits, en fait tout ce que les mots n’ont pas suent dire ou alors pas voulu dire. Afin de protéger cette pudeur de la parole plusieurs subterfuges ont été créé pour permettre de parler sans vraiment dire. Par exemple l’ironie, le cynisme, le sarcasme, l’humour, et toutes sortes d’expressions euphémisantes, qui permettent de dire les mots sans que pour autant ils trahissent notre pensée. Il y a donc une grande précaution établie autour de cette crainte de mots qui « dépasseraient notre pensée », mais cette expression encore est mensonge puisque tout ce qui est dit l’est à bon escient, c’est-à-dire qu’il reflète notre pensée, ainsi rien ne dépasse la pensée. La question posée renvoie nécessairement à une réponse en partie d’ordre psychanalytique, une réponse qui dirait que tout ce que la parole a en quelque sorte trahie c’est parce que c’était nécessaire qu’il en soit ainsi. Il y a un moment ou une phrase ou une pensée doit être dite même si elle ne pas être acceptable pour les autres. Nous pouvons donc dire que les mots en eux-mêmes ne trahissent pas la pensée mais que l’inconscient le fait, puisque c’est lui qui impose aux mots d’être dits.
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