LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 4790 inscrits

Sujet : l'oubli est-il une vertu de la pensée ?

Définitions des termes :
  • oubli : Fait qu'un souvenir ne soit pas rappelé ou ne puisse l'être.
  • vertu : La vertu est la force morale de la volonté d'un homme dans l'accomplissement de son devoir, lequel est une coercition morale exercée par sa propre raison législatrice.
  • pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.

Extrait du corrigé : L'oubli a donc une « vertu » au sens premier de ce mot : une force (virtus) ; force d'effacement, disparition, il est comme une seconde mort. Ainsi, même lorsqu'il est ce qui fait seulement défaut, ce qui manque, comme lorsqu'une idée m'échappe au moment où je voulais l'exprimer, c'est un sentiment de perte que laisse l'oubli derrière lui. ·         Le redoublement = Pourtant, le propre de l'oubli est que nous ne savons pas ce que nous avons oublié, justement parce que nous l'avons oublié : s'il est involontaire, si je ne sais pas ce que j'ai perdu, ce qui me manque m'échappe doublement, puisque je ne sais pas même ce qui me manque. ·         Mais si ce qui est oublié est ce que la conscience cherche à effacer, à enfouir au fond d'elle-même, et ce que la mémoire refuse de se rappeler (par traumatisme), il est alors refoulé : mais dans ce cas encore, je ne le saisi pas comme oubli ; c'est un oubli dont je n'ai pas conscience, sauf parce qu'il se manifeste par d'autres voies, symptômes de la souffrance, et retours que la mémoire devra exorciser.     2)      Faut-il savoir oublier ? ·         L'éternel retour = vouloir oublier serait donc une contradiction dans les termes : reconnaître une vertu de l'oubli supposerait qu'on puisse le choisir ou le provoquer positivement ; or l'oubli n'est pas véritablement un acte, c'est la fuite ou l'effacement de quelque chose. Et comme le montre la psychanalyse, on peut feindre d'oublier, mais en l'occurrence cet oubli n'en est pas un : le lapsus, le rêve, les actes manqués montrent que ce refoulement hante la conscience, et empêche la vie. C'est alors justement l'impossibilité d'oublier qui nous entraîne à revivre éternellement le Même. ·         Pourtant, la mémoire ne comporte-t-elle pas nécessairement des absence ? La seule mémoire constante que nous ayons à notre disposition est notre corps, mais cette mémoire n'est pas entièrement transportable en conscience.

	l'oubli est-il une vertu de la pensée	?

Corrigé : 	l'oubli est-il une vertu de la pensée	? Corrigé de 1374 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " l'oubli est-il une vertu de la pensée ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • oubli : Fait qu'un souvenir ne soit pas rappelé ou ne puisse l'être.
  • vertu : La vertu est la force morale de la volonté d'un homme dans l'accomplissement de son devoir, lequel est une coercition morale exercée par sa propre raison législatrice.
  • pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.

Problématique

·         Angles d’analyse

 

® Pour les massacres commis sous nos yeux en silence, nous exigeons un devoir de mémoire : comme si garder à l’esprit la présence de la barbarie pouvait nous empêcher de la laisser se reproduire à nouveau. C’est qu’il y a en effet une force, une puissance de l’oubli : il est comme le Léthé, le fleuve qui emporte aux Enfers, dans le royaume des morts, et qui efface les traces du souvenir. Mais quand le traumatisme empêche la vie, n’est-ce pas sagesse que de savoir oublier ?

® Au premier sens du mot, vertu signifie la force physique, le courage, la sagesse. On parle de vertu « curative », par exemple, à propos d’une chose qui renferme un principe susceptible d’avoir des effets sur une pathologie. Il s’agira donc ici de définir en quel type de vertu consiste l’oubli s’il est bien une vertu de la pensée.

® Nous serons nécessairement amener à définir l’essence, la nature et la fonction de l’oubli, afin, précisément, de puovoir donner une juste réponse à la question. De la même manière, il est tout à fait concevable de dire qu’il y a une vertu de l’oubli, sans pour autant affirmer qu’il s’agit d’une vertu de la pensée. La pensée elle-même devra donc être expliciter dans sa définition contextuelle. Car si par pensée on appelle conscience, peut-être alors y a-t-il obstacle à définir l’oubli comme vertu.

Problématique

 

L’oubli, dans ce qu’il comporte d’ignorance et d’inconscience, peut-il être considéré comme un acte positif de la pensée, en tant qu’il sera curateur ou bénéfique pour la vie d’un sujet ? Il faut donc s’interroger sur la fonction de l’oubli tout autant que sur sa nature. Appartient-il à la pensée en tant que telle ? En quel sens peut-on et même doit-on entendre « vertu de la pensée » ? Un travail de définition rigoureux est ici requis.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :