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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
- penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.
- société : association d'individus qui constitue le milieu où chacun s'intègre. Toute espèce vivante est plus ou moins sociale ; mais tandis que les sociétés animales sont naturelles et gouvernées par l'instinct, les sociétés humaines, organisées selon des institutions mobiles, véhiculent une culture.
- sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
- état : 1) Avec une minuscule, manière d'être, disposition (un état d'esprit). 2) Avec une majuscule, un ensemble d'individus soumis à une même autorité politique, ou plus précisément cette autorité politique elle-même. L'État c'est le gouvernement et l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. 3) État de droit: tout État qui s'applique à respecter la personne et à garantir les libertés individuelles. 4) Raison d'État: motif d'intérêt public invoqué par l'État pour justifier une action contraire à la loi ou à la morale.
Extrait du corrigé : Reste que l’État de droit est la condition de possibilité de la liberté: il remplace le tyran par la loi. Ce qui légitime un ordre ce n’est plus une volonté particulière mais la réalisation du bien commun. Rousseau écrit très justement qu’il n’y a pas de liberté sans lois et que la liberté suit le sort des lois. Notons que toutes les critiques contre l’État portent sur un État qui n’est pas une état de droit. Là encore le droit naturel (la pitié et la raison) bouscule le droit écrit et pousse à l’amélioration de la constitution. L’État peut donc être la meilleure des choses ou la pire: la meilleure des choses chaque fois qu’il règle l’exercise d’un pouvoir partagé, chaque fois qu’il est raisonnable, et la pire des choses, chaque fois qu’il confond le raisonnable avec le rationnel. Lorsque l’on jouit de quelque chose on n’en voit que des défauts. La disparition de l’État a toujours été vécus comme une catastrophe épouvantable dans les pays qui ont vu se désintégrer leur état. La fin de l’État doit être cherché dans son origine: la liberté et l’égalité. Mais la société n’a pas pour principal souci ces deux valeurs.
Corrigé de 2907 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Pourquoi penser une société sans Etat ?" a obtenu la note de : aucune note
société d'une concevoir souhaitable vérité possible illusions penser sans travail conscience "qui historiens question pas dévoilement conflits concevable etat exacte pourquoi droit être l'art réponse vie soi-même limites mort l'origine suis-je
HTML clipboardLa société se définit comme un ensemble d'individus qui entretiennent entre eux des rapports réglés et qui sont liés par diverses formes de dépendances réciproques et d'échanges mutuels, ce qui inclut ici les sociétés animales (ARISTOTE: « L‘homme est un animal politique ») .L’ organisation de la société dans des institutions politique, économiques, judiciaires, administratives qui relèvent de l’État et qui n’appartiennent qu’aux hommes est-elle donc indispensable ou même naturelle? Le regroupement des hommes doit il nécessairement s’organiser politiquement? Sans le pouvoir supérieur d’un État, une société d’hommes est-elle durable? Une première question se pose à nous. Quelles sont les différences entre un État et une société? Faut il les opposer? Comment les articuler? Quels sont leurs rapports?
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