LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 11049 inscrits

Sujet : Être libre consiste-t-il à s'affranchir des déterminismes ?

Définitions des termes :
  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.

Extrait du corrigé :   Problématique : Si la liberté suppose l'absence de contraintes alors il n'y aura de liberté qu'illimitée. Si elle suppose l'absence de déterminations, la seule liberté sera la liberté d'indifférence. Mais si pour être libre l'homme doit obéir à des lois ou à des règles alors sa liberté est restreinte et entre en contradiction avec la contrainte que constituent ces lois et ces règles.     PLAN DETAILLE :     Première partie : La liberté comme absence de contraintes s'oppose à toute forme de déterminisme.   1.1  Être libre consiste à ne pas être empêché.   « Liberté ou franchise, signifie (proprement) l'absence d'opposition (par opposition, j'entends les obstacles extérieurs au mouvement) et le mot ne peut pas moins être appliqué aux créatures privées de raison et animées qu'aux créatures raisonnables. D'une chose, en effet, fixée dans un environnement tel qu'elle ne puisse se mouvoir, sauf dans un espace précis, espace déterminé par la résistance d'un corps extérieur, on dit qu'elle n'a pas la liberté d'avancer. Et il en va de même de toutes les autres créatures vivantes quand elles sont emprisonnées, ou retenues par des murs ou par des chaînes ; de l'eau quand elle est retenue par des rives ou contenue dans des vases, de sorte que sans cela elle se répandrait sur un espace plus étendu, on a l'habitude de dire qu'elles ne sont pas libres de se mouvoir de la façon dont elles le feraient s'il n'y avait pas ces obstacles extérieurs. [.

Être libre consiste-t-il à s'affranchir des déterminismes ?

Corrigé : Être libre consiste-t-il à s'affranchir des déterminismes ? Corrigé directement accessible

Le corrigé du sujet "Être libre consiste-t-il à s'affranchir des déterminismes ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Discutez du sujet : Être libre consiste-t-il à s'affranchir des déterminismes ?Partagez vos ressources pour le sujet : Être libre consiste-t-il à s'affranchir des déterminismes ?

Définitions

  • être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
  • libre : sans entrave, en faisant ce que j'ai décidé de faire, maître de ma vie autant que je le veux.

Problématique

Définition des termes : une première acception de la liberté l’identifie à l’absence de contraintes. Un homme pour être dit libre ne doit pas être empêché, c’est-à-dire être confronté à des obstacles, dans ses mouvements et dans ses actions. La liberté n’est pas seulement liberté d’agir mais aussi liberté de pensée. Elle ne concerne donc pas seulement le corps mais aussi l’esprit. Agir librement consiste à ne pas se soumettre à un principe extérieur, autrement dit elle s’oppose à l’obéissance. Le concept de déterminisme quant à lui doit être entendu comme étant synonyme de loi, de règle, de cause et de nécessité. Face à une action la position déterministe y rattachera nécessairement une cause, un motif. En ce sens il n’y aura pas d’action indéterminée. Dans la mesure où la liberté s’oppose à la loi, elle ne peut qu’entrer en conflit avec les déterminismes. Ces déterminismes sont de nature différente. Il peut s’agir de déterminismes sociaux (conventions), religieux (rites), politiques (idéologie). Le sujet nous invite à penser les rapports entre la liberté et les lois et plus précisément pose la question de savoir si l’homme pour être libre doit combattre les règles qui s’imposent à lui. A l’issue de la définition des termes deux tensions se manifestent qui permettront l’élaboration de la problématique. La liberté en tant qu’absence de contraintes risque d’être prise dans un sens fort comme étant une liberté illimitée. Se posera la question alors de la possibilité de cette liberté. La deuxième tension porte sur le sens à donner au déterminisme. Il peut être rapproché de celui de détermination et alors apparaît plus clairement ses deux sens. La détermination peut être extérieure, par exemple les lois d’un pays qui orientent l’action de ses habitants. Elle peut aussi être intérieure, les règles morales que l’individu se donne à lui-même et qu’il applique dans ses actions.

Problématique : Si la liberté suppose l’absence de contraintes alors il n’y aura de liberté qu’illimitée. Si elle suppose l’absence de déterminations, la seule liberté sera la liberté d’indifférence. Mais si pour être libre l’homme doit obéir à des lois ou à des règles alors sa liberté est restreinte et entre en contradiction avec la contrainte que constituent ces lois et ces règles.

Citations

  • HEGEL: "La liberté est essentiellement un attribut de l'esprit; la nécessité est la loi de la volonté naturelle." (Esthétique).
  • SARTRE: "L'homme est condamné à être libre. Condamné, parce qu'il ne s'est pas créé lui-même, parce qu'une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu'il fait." (L'existentialisme est un humanisme).
  • SPINOZA: "Les hommes, donc, se trompent en ce qu'ils pensent être libres; et cette opinion consiste uniquement pour eux à être conscients de leurs actions, et ignorants des causes par lesquelles ils sont déterminés. L'idée de leur liberté, c'est donc qu'ils ne connaissent aucune cause à leurs actions." (Ethique).


« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :