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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- objet : (n. m., étym. : latin ob-jectum : ce qui est placé devant ; chose). 1. Tout ce qui est présenté par la perception, avec un caractère stable et indépendant du sujet (objet externe) ; pour la phénoménologie, l'objet est déterminé par la visée de la conscience (cf. sens 3). 2. Tout ce qui se présente à un sujet, s'offre à la pensée, et qui est distinct de l'acte de représentation ou du sentiment (donc du sujet), c.-à-d. aussi bien le percept, l'image, l'idée, que l'objet externe ou la personne aimée. 3. Le but qu'on se propose d'atteindre (cf. un objectif).
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
Extrait du corrigé : Ici, Descartes est utile qui cherche une vérité absolue par le moyen du doute méthodique et hyperbolique.Il aboutit au cogito qui est du même coup la certitude de mon existence.Ce que nous apprend le cogito, c'est la réalité de mon existence en tant qu'acte de pensée, indépendamment de tout objet de pensée; et par ailleurs l'identité du "je" à travers la diversité de ses actes. Aussi, la conscience de soi est une connaissance en ce sens qu'elle révèle une certitude.2ième partie:Connaître, c'est connaître un objet, en cerner un concept (exemple du triangle, je le connais comme étant un figure géométrique dotée de 3 angles dont la somme est égale à 180 degrés). La conscience de soi permet-elle de se prendre comme objet et de connaître ce que l'on est ?Distinguons 2 niveaux: la conscience de soi comme "je" et la conscience réflexive. Pour la première, le "cogito" révèle la certitude du "je" mais ne dit rien sur ce que je suis. Moi qui suis certain que je pense donc qui est. De plus, critiquer cette substantialisation du moi, cette "chose pensante".
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Le corrigé du sujet "La conscience de soi peut-elle être objet de connaissance ?" a obtenu la note de : aucune note
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