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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- beau : 1. Norme permettant le jugement esthétique ; cf. valeur. 2. Sens concret : objet du jugement esthétique ; ce qui provoque une émotion esthétique par l'harmonie des formes, l'équilibre des proportions. 3. (Par ext.) Ce qui suscite une idée de noblesse, de supériorité morale (un beau geste). 4. Pour KANT, le jugement de goût ne détermine pas son objet en le pensant sous un concept universel, puisqu'il porte toujours sur un cas particulier ; c'est un jugement réfléchissant dont l'universalité réside dans l'accord des sujets ; c'est pourquoi le beau est défini comme « ce qui plaît universellement sans concept » ; « la beauté est la forme de la finalité d'un objet en tant qu'elle est perçue en lui sans représentation d'une fin. »
- art : 1) Au sens ancien, tout savoir-faire humain, toute pratique produisant un résultat non naturel (artificiel). 2) Au sens esthétique moderne, production ou création d'oeuvres destinées à plaire (beaux-arts), c'est-à-dire à susciter par leur aspect, une appréciation esthétique positive.
- règle : Proposition indiquant la manière de se conduite (prescription morale) ou la démarche à suivre pour obtenir un certain résultat (règles de l'art).
Extrait du corrigé : Les nouvelles règles s'inscrivent toujours dans la continuité des règles passées. Plus précisément, toute oeuvre d'art est nécessairement une prise de position par rapport à l'histoire des oeuvres d'art. III - Les oeuvres d'art doivent-elles être belles ? Notre seconde partie tisse un lien fort entre l'art et la règle. Rien n'invite alors à penser qu'une oeuvre, pour être dite artistique, doive être belle. Au contraire, pour reprendre l'exemple de l'art contemporain, il est possible de produire des oeuvres d'art qui méritent ce titre et qui pourtant sont laides. L'exemple de l'Urinoir est convaincant. On peut également penser à 4'33'' de John Cage, silence de 4 minutes 33 secondes qui invite le public à penser les bruits habituellement parasites, accidentels (quinte de toux, grincement de chaise, sonnerie de portable), comme constitutifs de l'oeuvre. Cette oeuvre n'est ni belle, ni laide, mais est pourtant une oeuvre d'art. Le caractère artistique d'une oeuvre et sa beauté semblent alors complètement indépendants.
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Le corrigé du sujet "La beauté d'une oeuvre d'art résulte-t-elle de l'application des règles de l'art ?" a obtenu la note de : aucune note
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