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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- bien : Ce qui est avantageux ou utile à une fin donnée. Ce qui possède une valeur morale, ce qui est juste, honnête, louable. Souverain Bien : norme suprême de l'ordre éthique, que l'homme poursuit en vue de lui-même, et non en vue d'obtenir un autre bien. En économie, toute chose qui possède une valeur d'échange et qui est susceptible d'appropriation (exemple : biens de consommation).
- penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.
- vivre : Exister, être au monde.
Extrait du corrigé : Quelles conséquences cela a-t-il sur la manière dont on vit ? Quel est le rapport entre le savoir (sens possible de " bien penser ") et la morale (" bien vivre ") ? Faut-il nécessairement être intelligent pour être juste envers autrui, ou pour avoir une conscience morale ? Définition des termes du sujet La question « faut-il » porte sur un devoir, que ce devoir vienne de l'extérieur - on a ou on n'a pas le droit de faire telle chose parce que la loi, ou l'opinion publique, ou les opinions de tierces personnes considèrent cette chose comme interdite ou mauvaise -, ou de l'intérieur - on fonde pour soi-même l'obligation ou l'interdiction de telle ou telle chose, après avoir fait une évaluation de cette chose. L'objet sur lequel porte l'interrogation est le fait de « philosopher pour bien vivre » : le verbe « philosopher », d'abord, renvoie à un exercice de la philosophie sur un mode actif : philosopher n'est peut-être pas tant apprendre abstraitement la philosophie que pratiquer, mettre en application cet apprentissage. Cette compréhension de la philosophie comme pratique est fondamentale dans la philosophie antique : le sujet met donc en question une qualité fondatrice de la philosophie, qui s'est conçue dès ses débuts comme une discipline de la vie bonne. L'expression « bien vivre » est alors à prendre dans un sens proprement philosophique : il ne s'agit pas de vivre confortablement, mais de mener sa vie avec une certaine excellence, par exemple en l'évaluant en permanence, en la pensant, en s'efforçant de trouver des principes pour la guider. On pourrait inverser la formulation du sujet, et demander s'il est possible de bien vivre sans pratiquer la philosophie : c'est en effet la nécessité du lien entre la philosophie et la vie bonne qui est ici mis en question : la philosophie est-elle indispensable à la vie bonne, si bien qu'il serait illusoire d'espérer bien vivre sans la pratiquer ? Cette question est problématique, car elle suppose, si on y répond par l'affirmative, que la vie de tous ceux qui ne pratiquent pas la philosophie ne peut prétendre à l'excellence. Qu'est-ce qui fonderait cette prétention de la philosophie à savoir, seule, comment gouverner sa vie pour que celle-ci soit bonne ?
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Le corrigé du sujet "Faut-il bien penser pour bien vivre ?" a obtenu la note de : aucune note
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