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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- usage : Action, fait de se servir de quelque chose, emploi. Ici : ce qu'il advient des découvertes des scientifiques, la façon dont l'humanité décide de les utiliser. L'usage peut tout aussi bien respecter la découverte et l'employer dans la direction pour laquelle elle a été créée ou bien, l'usage peut pervertir une découverte c'est-à-dire, la détourner du but premier, l'utiliser pour autre chose.
- violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
- toujours : A tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement.
- signe : Du latin signum, « marque, signe ». On peut distinguer : Les signes naturels : tout ce qui évoque un phénomène non perçu et permet de le reconnaître, tout ce qui dépend des seules lois de la nature, comme la fumée est signe du feu. Les signes conventionnel ou artificiels : ils permettent d'évoquer un élément absent, une idée, tel le nombre pi signe du rapport de la circonférence du cercle à son diamètre. Les signes linguistiques : éléments d'un système de communication purement conventionnel et ayant un sens.
- faiblesse : Manque de force. Défaut de qualité.
Extrait du corrigé : 2. - Pour NIETZSCHE, l'opposition fort/faible désigne une opposition fondamentale entre deux types d'homme (les maîtres et les esclaves), entre deux qualités d'être (l'action et la réaction) : morale des faibles, SYN. de morale du ressentiment. SIGNE:Tout élément sensible renvoyant à un élément non sensible, "abstrait" (exemple : le signe "x" qui indique la multiplication). En linguistique (signe linguistique), entité double formée par la combinaison du signifiant et du signifié. TOUJOURS : à tout moment, à toute époque ; éternellement, perpétuellement. Violence: Mal physique ou moral infligé délibérément à autrui. Violent: Qui s'impose à un être contrairement à sa nature. Qui s'exerce avec une grande force (une passion violente). POUR DÉMARRERLe fait d'avoir recours à une puissance déchaînée, non maîtrisée par la raison et le discours, annonce-t-il toujours une incapacité à entraîner l'adhésion et la conviction d'autrui par la PERSUASION : Désigne une adhésion ou une tentative de faire adhérer, fondée moins sur la raison que sur le sentiment et l'imagination.
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Le corrigé du sujet "L'usage de la violence est-il toujours signe de faiblesse ? " a obtenu la note de : aucune note
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Analyse : Dans le langage courant, la violence définit une force d’une intensité particulière. On peut parler, par exemple, de la violence d’un orage, d’une inondation ou d’un tremblement de terre. Aussi permet-elle de qualifier le degré d’une force naturelle : un orage violent est d’une force particulièrement intense. Mais cette qualification s’étend aussi au domaine des actions humaines, et non à la seule nature. En effet, c’est parce que l’homme est un être susceptible d’agir sur autrui, que la nature particulière de certains de ses actes peut être qualifiée de violente. En ce sens, la violence désigne l’usage immodéré de la force par un individu, un groupe ou une structure politique, envers son environnement social. Au niveau moral, la violence semble témoigner d’une faiblesse, parce qu’elle porte atteinte aux personnes sur lesquelles elle s’exerce. En effet, son usage doit se comprendre avant tout par rapport à autrui : c’est toujours l’autre qui est victime de la violence subie. Mais on peut aussi la considérer comme une faiblesse du seul point de vue de son auteur, en ce qu’il manque la fin visée par son action en faisant preuve de violence.
Problématique : Cependant, une difficulté fondamentale apparaît lorsqu’on envisage les différents usages de la violence dont font preuve les individus comme la société. Au niveau individuel, tout d’abord, si autrui constitue une menace, le recourt à la violence peut s’avérer nécessaire et ne pas constituer ainsi une faiblesse morale. En situation de légitime défense, par exemple, il est salutaire que je protège ma vie par une action violente exercée sur autrui. En outre, au niveau politique, certaines structures sociales semblent faire un usage légitime de la violence, qui permet de protéger les libertés et d’assurer la sécurité des individus. L’État, la police, le système judiciaire, ou encore l’armée, exercent tous une violence nécessaire à l’existence et à la cohésion du corps politique. Dès lors, l’usage de la violence est-il toujours signe de faiblesse, en ce qu’il est dommageable à son auteur et à sa victime ? Ou bien constitue-t-il, dans certains cas, le signe d’une force nécessaire aux individus comme à la société ?
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