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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- état : 1) Avec une minuscule, manière d'être, disposition (un état d'esprit). 2) Avec une majuscule, un ensemble d'individus soumis à une même autorité politique, ou plus précisément cette autorité politique elle-même. L'État c'est le gouvernement et l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. 3) État de droit: tout État qui s'applique à respecter la personne et à garantir les libertés individuelles. 4) Raison d'État: motif d'intérêt public invoqué par l'État pour justifier une action contraire à la loi ou à la morale.
- rêve : Succession d'images qui se déroulent dans la conscience pendant le sommeil et que le sujet endormi vit comme des événements réels. Pour les anciens, le rêve est un signe qui vient de l'Au-delà. Pour les scientistes du XIXe siècle, c'est la mécanique nerveuse, libérée du contrôle de la conscience vigilante, qui explique cette succession d'images peu cohérentes. Ni l'explication magique, ni l'application physiologique ne découvrent au rêve un sens humain. Le sens du rêve est situé en quelque sorte soit au-dessus, soit au-dessous de l'homme : les dieux parlent en mes songes ou bien c'est mon corps qui rêve, mais ce n'est pas moi qui rêve. Mes rêves, si l'on peut dire ne me concernent pas. Freud, le premier, donne au rêve un sens humain : Le rêve est la satisfaction d'un désir. La censure (voir ce mot) qui, à l'état de veille, refoule les désirs scabreux, interdits, se trouve pendant le rêve non pas supprimée mais affaiblie. Les désirs interdits se satisfont dans le rêve, mais d'une façon encore détournée, voilée, symbolique. Le rêve nécessite donc une interprétation et son incohérence n'est qu'apparente. Sous les images manifestes, patentes, du rêve, le psychanalyste doit découvrir des significations cachées.
Extrait du corrigé : C'est qu'en effet la pensée onirique est une pensée qui a rompu ses liens avec l'action : « Dormir, c'est se désintéresser » (BERGsoN).II. La conscience onirique. Mais dans quelle mesure ces caractères nous permettent-ils, quand nous rêvons, de distinguer notre état de l'état de veille ? Précisément parce que le rêve est, comme a dit SARTRE, « une conscience qui ne peut sortir de l'attitude imageante », cette distinction nous est alors à peu près impossible. Coupée du réel, cette « conscience » ne prend pas conscience de sa subjectivité. Elle est indifférente aux bouleversements des rapports spatiaux et temporels. Enfin son incohérence logique n'est telle que pour la pensée éveillée. Le rêve possède d'ailleurs, à sa manière, une certaine unité, fournie le plus souvent par un thème affectif : autre raison pour que la contradiction ne lui apparaisse pas. - C'est seulement dans certains cas assez rares que nous avons le sentiment que nous rêvons, que tout cela n'a pas d'importance, que c'est indifférent.
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Le corrigé du sujet "Par quels caractères précis pensez-vous qu'on puisse distinguer l'état de veille et l'état de rêve ?" a obtenu la note de : aucune note
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