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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- capable : Sens 1 Qui possède les qualités pour, apte à. Sens 2 Qui possède la compétence pour.
- monde : Ensemble des réalités matérielles qui constitue l'univers, mais aussi le monde humain, les relations entre les hommes.
- meilleur : 1. Supérieur, préférable, digne d'être choisi : pour LEIBNIZ, le meilleur repose sur une sorte de principe d'économie dans l'appropriation des moyens à la fin ; il correspond au maximum d'effets avec le minimum de dépenses ; dans le domaine moral le meilleur est le minimum de mal pour le maximum de bien. 2. Meilleur des mondes possibles : pour LEIBNIZ, Dieu ne crée pas les essences qui tendent toutes avec un droit égal à l'existence ; les existences ne sont pas toutes compossibles ; toute combinaison de compossibles est un monde possible ; le meilleur des mondes est celui « par lequel se réalise la plus grande production de possibles ». 3. Principe du meilleur : pour LEIBNIZ, principe selon lequel Dieu choisit toujours le meilleur, bien qu'il soit totalement libre (c'est une cause inclinante et non nécessitante).
Extrait du corrigé : Progrès et Histoire Pour Kant, le mal doit tendre à disparaître au fur et à mesure que la raison progresse. L'homme, qui s'est tout d'abord affranchi du règne de l'instinct, découvre petit à petit les règles de conduite qu'il doit observer. Toutefois, cette marche vers le bien n'est pas exempte de nombreux tâtonnements et faux pas. ■ Les actes humains libres sont aussi des phénomènes déterminés de la nature. Le cours en est brouillé dans le détail, visible dans l'ensemble : c'est un développement continu bien que lent. Le progrès est moral. Les progrès de l'histoire ne portent cependant pas sur la moralité de la volonté (dans l'intimité de la conscience), mais sur la moralité du comportement (extérieurement conforme à ce qu'il faut faire) : c'est donc bien vers une société où les lois seraient parfaites et parfaitement respectées, et non une communauté angélique, que l'histoire s'achemine. ■ Si le cours de l'histoire est rationnel, donc prévisible, il y a trois cas possibles : ou bien l'histoire est en perpétuelle régression, ou bien elle est en perpétuelle progression, ou bien elle est en perpétuelle stagnation, perdant toujours les progrès qu'elle gagne (histoire cyclique). Il semble que l'histoire est en progrès continu vers une société juridique parfaite, sans pouvoir accomplir le saut final dans une société morale parfaite. ■ Cependant, rien ne prouve qu'un progrès est perpétuel : l'expérience des hommes ne nous permet pas de savoir s'ils feront toujours bon usage de leur liberté, puisqu'ils sont précisément libres.
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Le corrigé du sujet "L'homme est-il capable de rendre le monde meilleur ?" a obtenu la note de : aucune note
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