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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- nature : 1° L'inné par opposition à l'acquis (nature opposée à culture, ou chez les anthropologues anglo-saxons nature opposée à nurture); 2° Essence, ensemble des propriétés qui caractérisent un objet ou un être (la nature de l'homme par exemple); 3° L'ensemble des phénomènes matériels, liés entre eux par des lois scientifiques. En ce sens, le naturel peut s'opposer au surnaturel qui désigne une intervention transcendante de la divinité; 4° Spinoza distingue la nature naturante, c'est-à-dire la substance infinie et la nature naturée, les divers modes par lesquels s'exprime cette substance. Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature, une sorte de providence bienveillante.
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
- connaître : Savoir, être informé de.
Extrait du corrigé : L'illusion religieuse est bien le moyen pour l'homme civilisé de supporter « le poids de la vie », de compenser « la réalité cruelle ». Ceci est la thèse même de Freud, acceptée par son contradicteur supposé. Ce qui, de la thèse, fait l'objet du débat, c'est le caractère nécessaire, oui ou non, d'une telle illusion. III. La première réponse est oui. Oui absolu, de la part du contradicteur : « l'homme ne saurait absolument pas se passer de la consolation... ». Oui, aussi, de la part de Freud, mais un oui relatif : oui actuellement, oui pour l'homme qui a reçu un certain type d'éducation : « Oui [pour celui] à qui vous avez instillé dès l'enfance le doux poison ». Les termes de Freud dénoncent le crime : un empoisonnement, son caractère prémédité et lent (« instillé »), la faiblesse particulière de la victime (« dès l'enfance ») ce qui rend le crime plus odieux encore. Mais la réponse de Freud est un non, implicite.
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Le corrigé du sujet "L'homme a-t-il par nature le désir de connaître ?" a obtenu la note de : aucune note
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La curiosité de l'enfant témoigne d'un désir de connaître profondément enraciné dans la nature même de l'homme. On peut parler d'une aptitude innée, une soif de découverte commune à tous. TOUTEFOIS, la connaissance est une malédiction Comme le montre Rousseau, la connaissance nous cause bien des maux et en quittant l'état de nature, l'homme a quitté son innocence originelle. La connaissance est donc un acquis, non-naturel.
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