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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- puissance : Faculté de produire un effet, capacité; la force ou le caractère qui en résulte. Capacité, pouvoir (de faire, de devenir quelque chose) Pouvoir d'exercer de l'influence, d'imposer son autorité (sur quelqu'un, quelque chose)
- état : 1) Avec une minuscule, manière d'être, disposition (un état d'esprit). 2) Avec une majuscule, un ensemble d'individus soumis à une même autorité politique, ou plus précisément cette autorité politique elle-même. L'État c'est le gouvernement et l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. 3) État de droit: tout État qui s'applique à respecter la personne et à garantir les libertés individuelles. 4) Raison d'État: motif d'intérêt public invoqué par l'État pour justifier une action contraire à la loi ou à la morale.
- condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
Extrait du corrigé : Seule la puissance de l'État peut les contraindre à renoncer à faire usage de violence afin de servir des intérêts et des passions égoïstes. La violence est à l'origine l'État Qu'il s'agisse de Bodin, de Machiavel, de Hobbes, de Hume, tous voient à l'origine de l'État une violence qui a pour but de mettre un terme à une autre violence; laquelle s'est propagée parmi les hommes à la manière d'une épidémie. Sans cette autorité suprême que constitue l'Etat, l'être humain semble bien incapable de vivre en paix avec ses semblables. En dehors de l'Etat, les hommes jouissent d'une liberté absolue. Mais chacun disposant de la même liberté absolue, tous sont exposés à subir des autres ce qui leur plaît. La constitution d'une société civile et d'un État oblige à une nécessaire limitation de la liberté : il n'en reste que ce qu'il faut pour vivre bien et vivre en paix. Chacun perd de sa liberté cette part qui pouvait le rendre redoutable pour autrui. Dans l'état de nature, chacun jouissait d'un droit illimité sur toutes choses, mais tous disposant du même droit, nul n'était assuré de ne rien posséder durablement. L'État garantira la sécurité d'un droit de propriété limité. Enfin, dans l'état de nature, chacun était exposé à la menace d'autrui : il pouvait être à tout instant dépouillé de ses biens et tué.
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Le corrigé du sujet "La puissance de l'Etat est-elle condition de l'harmonie ?" a obtenu la note de : 









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L'Etat a la puissance nécessaie pour contraindre les hommes à renoncer à faire usage de violence. A ce titre, la puissance de l'Etat est la condition de l'harmonie sociale. MAIS, l'harmonie sociale ne peut pas découler de la puissance de l'Etat. En effet, l'Etat n'est qu'une superstructure idéologique servant les intérêts d'une classe. Et un Etat puissant est une menace pour la liberté des hommes.
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