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Sujet : Nos pensées dépendent-elles de notre volonté ?

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Définitions des termes :
  • volonté : Au sens large, ensemble des forces psychiques portant à l'action. Inclinations, désirs, passions relèvent de la volonté ainsi entendue. C'est la détermination arrêtée d'accomplir une certaine action. VOLONTE DE PUISSANCE: Cette notion n'a, dans la philosophie de Nietzsche, aucune connotation militaire, belliqueuse. Celui qui est puissant est celui qui a le courage et la force de réaliser ce que la vie lui demande de réaliser. VOLONTE GENERALE: Selon Rousseau, elle ne peut pas s'identifier seulement à la majorité. La volonté générale est unanime. Elle exprime en sa totalité l'esprit d'une communauté.

Extrait du corrigé : Explication. Pour se tromper, il n'est pas nécessaire de le vouloir. Il suffit de donner son accord à une proposition qui est fausse. "[...]il faut remarquer qu'il y a bien de la différence entre vouloir être trompé et vouloir donner son consentement à des opinions qui sont cause que nous nous trompons quelquefois." Il est tout à fait possible de se tromper ou d'être induit en erreur sans devoir nier que nous désirons la vérité. L'existence de l'erreur n'est pas incompatible avec l'affirmation selon laquelle nous voulons la vérité. En effet, vouloir la vérité, c'est aspirer au vrai, désirer connaître la vérité. Or, ce n'est pas du tout la même chose que pouvoir affirmer sans contrainte ou admettre sans y être forcé, donc en toute liberté et de manière totalement délibérée, une proposition qui pourrait être fausse. Vouloir la vérité d'un côté et affirmer ou consentir volontairement à quelque chose de l'autre sont deux choses très différentes l'une de l'autre.

Nos pensées dépendent-elles de notre volonté ?

Corrigé : Nos pensées dépendent-elles de notre volonté ? Corrigé de 4902 mots (soit 7 pages) directement accessible

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