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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- limiter : Action de circonscrire, de restreindre. Ce terme s’oppose au concept de liberté, dont le principe incarnant l’indépendance est a priori de ne pas être contraint par une volonté extérieure.
- désir : Ensemble des phénomènes organiques et psychologiques qui me poussent à posséder un objet en vue d'en tirer plaisir. Cet objet peut être matériel ou non.
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
Extrait du corrigé :HOMME
Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »).
Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.DÉSIR (lat. de-siderare, regretter l'absence d'un astre -sidus)
Désirer, c'est tendre consciemment vers ce que l'on aimerait posséder. Le désir est conscience d'un manque. Comme conscience, il est le propre de l'homme dans la mesure où seul celui-ci est capable de représentations intellectuelles (l'animal a des besoins»). « Le désir est l'idée d'un bien que l'on ne possède pas mais que l'on espère posséder » (Malebranche). Comme manque, il est aussi spécifiquement humain dans la mesure où ne manque jamais que ce qu'on a le souvenir d'avoir possédé et le regret d'avoir perdu. Le désir se définit donc paradoxalement comme nostalgie, en son essence insatisfait; impossible espoir de retrouver ce qui appartient à un passé révolu. Le désir, en définitive, se nourrit du fantasme de ressusciter le bonheur enfui : il est une impuissante révolte contre l'irréversible.
CONNAISSANCE (lat. cognoscere, chercher à savoir)
Le terme de connaissance désigne d'abord l'acte par lequel la pensée s'efforce de saisir et de définir un objet qui se présente à elle. Il désigne ensuite le savoir résultant de cette action. On oppose principalement croyance et connaissance, non par le degré de certitude éprouvé soit par le sujet qui croit, soit par le sujet qui connaît, mais par le fait que la croyance n'est pas nécessairement fondée en raison, autrement dit n'implique pas nécessairement l'idée de vérité.
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Le corrigé du sujet "L'homme doit-il limiter son désir de connaissances ?" a obtenu la note de : aucune note
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L’homme est un être de désir. Il désire la richesse, la gloire, le plaisir, mais il désire aussi connaître. L’homme est curieux, attentif à ce qui l’entoure et réactif à ce qui heurte sa compréhension. Contrairement aux animaux, ce n’est pas l’instinct qui guide l’homme mais sa raison. Parce qu’il est doué de pensée, et de la capacité à réfléchir et à opérer des raisonnements, l’homme a élaboré des systèmes de pensée pour accéder à la connaissance, et a fondé des méthodes scientifiques pour satisfaire ses recherches dans de multiples domaines. Il semble que la particularité de l’homme est de désirer connaître pour connaître, et non seulement à une fin utile. L’homme désire par exemple connaître le futur, connaître les pensées de son voisin, connaître des expériences de sensations extrêmes, faire le tour du monde… Cette exigence de l’homme à vouloir tout connaître peut laisser songeur : non seulement elle semble impossible, mais encore, elle peut être dangereuse. L’homme doit-il alors limiter son désir de connaissance ?
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