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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé :VOLONTÉ (lat. voluntas; dérivé de volo, je veux)
Gén. Forme de l'activité qui consiste à se représenter l'acte à produire (ce qui suppose conscience), à délibérer sur les fins de l'action, puis à décider d'agir pour exécuter enfin cette décision (ce qui semble impliquer liberté).
Phi. En un sens classique, définie comme cause d'elle-même, la volonté est forcément volonté libre. Ainsi, pour Descartes, notre liberté réside en notre pouvoir de choisir qui s'exprime déjà dans nos actes les plus arbitraires, ceux qui procèdent du pur exercice de notre volonté sans être motivés par aucune raison déterminante ( liberté) : « La liberté de notre volonté se connaît sans preuve par la seule Expérience que nous en avons. » Le doute est l'Expérience même de cette volonté libre. Or, Spinoza a montré que précisément cette Expérience n'est pas une preuve : le sentiment de la liberté peut fort bien être l'effet d'une illusion de la conscience qui, ignorant les causes qui la déterminent à vouloir, croit vouloir librement. Si Kant, à son tour, reconnaît que l'existence d'une volonté libre ne peut être prouvée, il soutient néanmoins qu'elle doit être postulée. En effet, « sans une telle liberté aucune loi morale ni aucune imputation d'après elle n'est possible » : ainsi, l'existence d'une volonté libre est exigée par la moralité, elle est un postulat de la Raison pratique sans lequel il deviendrait impossible de condamner une action immorale. On ne peut blâmer un acte sans supposer qu'il n'aurait pas dû avoir lieu, ce qui serait impossible s'il était infailliblement déterminé et non pas l'effet d'une volonté libre.
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Le corrigé du sujet "Mentir involontairement, est-ce mieux que de mentir volontairement ?" a obtenu la note de : aucune note
l'art illusions vérité mentir dévoilement réponse suis-je volontairement soi-même "qui d'une penser exacte involontairement être est-ce conscience pas mieux mort question limites
On pourrait dire qu’il existe deux sortes de mensonges : le mensonge volontaire, qui consiste à dire le faux tout en sachant que ce que l’on dit est faux, et le mensonge involontaire, qui consiste à dire le faux, mais sans savoir que ce que l’on dit est faux. À tous les mensonges que l’on peut faire en connaissance de cause s’ajoutent donc ceux que l’on peut faire de manière involontaire. Mais parmi ces deux sortes de mensonge, l’une est-elle plus excusable que l’autre ? Peut-on dire qu’un mensonge involontaire est préférable à un mensonge inconscient, ou doit-on au contraire admettre que les mensonges involontaires sont d’autant plus déplorables qu’ils manifestent une inconséquence dans les propos, une absence de connaissance tout aussi condamnable que les mauvaises intentions du menteur. Est-ce que celui qui affirme alors qu’il ne peut être sûr de la vérité de ses propos est plus excusable – en raison de son innocence – ou moins excusable, en raison de son inconséquence – que celui qui ment volontairement et en connaissance de cause et?
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