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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- fait : Ce qui est ou ce qui arrive, et qui se donne ou même s'impose à nous dans l'expérience. On distingue souvent le fait brut, qui s'offre immédiatement à l'observation dans l'expérience ordinaire, et le fait construit (fait scientifique), qui résulte d'une élaboration théorique et expérimentale (Bachelard appelle «phénoménotechnique» cette construction du fait). Cependant, même le fait brut est imprégné de théorie, même s'il peut s'agir d'une théorie pré-scientifique, c'est-à-dire de préjugés. Le fait (ce qui est) se distingue par principe du droit (ce qui doit être). De même, une question de fait porte sur le pourquoi ou le comment, alors qu'une question de droit porte sur la valeur et la légitimité. On oppose l'état de fait à l'état de droit, c'est-à-dire conforme au droit (légal ou légitime).
- valeur : Qualité ou signification d'une chose abstraite (le vrai, le bien). C'est à partir de Nietzsche que la notion de valeur a été introduite dans la philosophie. Nietzsche a critiqué de façon radicale les valeurs chrétienne, trouvant l'origine de toute valeur chez l'homme.
- esprit : La notion d'esprit revêt plusieurs sens. Elle désigne d'une part l'intellect, la raison, la pensée. Elle désigne d'autre part l'âme, l'être immatériel qui constitue notre intériorité, notre personnalité. Les philosophes classiques ne faisaient pas de différence entre les deux: l'âme, qui relève du sentiment que nous avons de nous-mêmes, est aussi le siège de la pensée. C'est peut-être une indication qu'affectivité et raison sont plus étroitement unies qu'on ne le croit, dans l'esprit, précisément.
Extrait du corrigé : et la sûreté de son pouvoir d'apprendre, de comprendre, d'expliquer, de prévoir... ;- ensuite sa valeur morale, c'est-à-dire son attachement au vrai et au bien, en sorte que Malebranche a pu dire que l'attention est une « prière naturelleUne dernière remarque. Notre,.texte parle, non de « l'attention », mais de la « capacité d'attention ». Si l'on prend capacité comme un synonyme de « maîtrise » permettant de diriger les fonctions cognitives vers ce qui convient à l'homme, la pensée que nous examinons nous parait -encore plus acceptable.Conclusion. - On peut donc. dire que ce qui fait la valeur de l'esprit c'est sa capacité d'attention. Mais en distinguant l'esprit de ses capacités, on ne fait, nous semble-t-il, que manipuler des abstractions : la capacité d'attention est un élément constitutif de l'esprit lui-même. Aussi dirions-nous tout aussi volontiers : ce qui fait la valeur de l'attention, c'est la qualité de l'esprit qui se rend attentif.
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Le corrigé du sujet "Peut-on dire que ce qui fait la valeur d'un esprit c'est sa capacité d'attention ?" a obtenu la note de : aucune note
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