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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- oublier : Perdre le souvenir.
- condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
- humain : Sens 1: Personne humaine. Synonyme: individu. Sens 2: Qui a trait à l'homme. Sens 3: Sensible, compréhensif. Synonyme: accessible.
Extrait du corrigé : REMARQUES PRÉLIMINAIRES L'introduction doit être conçue sur la base d'une analyse précise du sujet et de ses implications. Selon l'étymologie latine (obliviscor), oublier signifie d'abord perdre de vue, ne plus penser à. La notion d'oubli ne prend sens que par rapport à la faculté de fixer, et de retenir, le souvenir de telle ou telle donnée vécue ou apprise : il n'y a oubli que s'il y a possibilité de mémoire. Rapporter l'oubli à la vie, c'est déjà énoncer une évidence : les choses ne peuvent se souvenir ni oublier, sinon par métaphore (cf. le poème de Lamartine Le lac, où la mélancolie prête au paysage souvenir et oubli, du fait qu'il fut «témoin» muet d'un amour révolu). Une difficulté du sujet sera levée dès lors qu'on aura montré que l'oubli n'est pas à strictement parler la condition de la vie humaine (puisqu'on peut vivre sans oublier). On se demandera alors, dans une perspective plus normative, le sens de la faculté d'oubli pour une vie accomplie, c'est-à-dire par exemple capable de se délivrer des hantises du passé (cf. sur ce point Nietzsche : Seconde considération intempestive). L'introduction à la réflexion peut partir du caractère paradoxal de la question, en rappelant que pour tout homme le passé est constitutif, et en soulignant la présence multiforme de la mémoire dans la vie sociale et individuelle. INTRODUCTION PROPOSÉE (exemple).
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Le corrigé du sujet "Oublier, est-ce la condition de la vie humaine ?" a obtenu la note de : aucune note
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