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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- mémoire : 1. Faculté de se souvenir ; ensemble des fonctions psychiques par lesquelles nous pouvons nous représenter le passé comme passé ; BERGSON distingue la mémoire-habitude qui naît de la répétition d'une action et s'inscrit dans le corps, de la mémoire-souvenir qui, coextensive à la conscience, en retient tous les états au fur et à mesure qu'ils se produisent. 2. Faculté gén. de conserver de l'information. 3. Au sens concret, désigne tout ce qui est capable de conserver de l'information, et, en part., les organes des ordinateurs ayant cette fonction.
Extrait du corrigé : Et afin que celui-ci ne se soumette pas lui-même à l'engagement idéologique qui lui ferait perdre son objectivité%2C une réflexion sur sa discipline lui est indispensable ainsi qu' une philosophie de l'histoire toujours en débat et en interrogation. Loin de servir la mémoire collective à des fins sociales ou politiques, c'est une mémoire objectivée qu'il doit servir, détachée de son vécu, éliminée de tout "pathos" dans la mesure de l'humain car fondée sur la raison et le jugement critique. III- LA CRITIQUE DE LA M%C9MOIRE COLLECTIVE : 1) L'empêtrement dans l'histoire : L'identité de chacun se situe là où se croisent toutes les histoires que nous nous racontons à nous-mêmes et aux autres : histoires d'une famille, d'une communauté religieuse, d'une nation, etc. Si l'offre de notre identité est donc narrative, l'histoire s'impose d'abord à nous de sorte qu'il nous faille l'assumer et indique une passivité originaire de notre empêtrement dans l'histoire. Notre responsabilité n'y peut être mêlée que dans la mesure où je fais mienne cette histoire ; je m'y attribuerais alors un r%F4le en tant que sujet, individu entrant dans l'histoire, moyen pour moi alors d'entrer dans l'existence de l'humanité. Cette appropriation nécessaire de l'histoire m'enlève ma passivité et me rend auteur à mon tour entrant dans le récit, la narration... Cette position ou posture nécessaire (plus ou moins consciente) du sujet par rapport à l'histoire me rend indépendamment de ma volonté%2C prisonnier de cette histoire (même si mon histoire individuelle n'est qu'une lutte individuelle contre elle). 2) L'arrachement à son histoire : la fonction de l'oubli. L'oubli est dès lors la seule démarche possible d'arrachement à l'histoire. En cela il devient la seule fonction par laquelle je puis véritablement changer le sens de l'histoire et amener à l'avènement d'une nouvelle humanité.
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Le corrigé du sujet "La connaissance historique doit-elle être au service de la mémoire collective ?" a obtenu la note de : aucune note
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