LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- science : Ensemble des connaissances portant sur le donné, permettant la prévision et l'action efficace. Corps de connaissances constituées, articulées par déduction logique et susceptibles d'être vérifiées par l'expérience.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- liberté : Ce mot, en philosophie a trois sens : 1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux. 2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure. 3° Liberté du sage. État de celui qui est délivré des passions et agit à la lumière de la raison.
Extrait du corrigé : Je ne suis pas mon corps, celui qui le torture ne m'atteint pas - d'où son acharnement, et la déception du sadique, qui voudrait soumettre mon âme, mais ne le peut. ■ Ainsi, dans une quelconque épreuve, le sage ne récrimine pas contre le cours du monde, ne s'emporte pas en vain, mais s'attache au contraire à ce qui dépend de lui : il maîtrise sa crainte, qui seule est terrible, ne se laisse pas entraîner par ses représentations, refuse son assentiment aux délires de l'imagination, reste maître de lui-même, libre, tel un roc battu par les flots. ■ Mais l'attitude du sage ne se confond pas avec une fuite hors du monde ; il doit au contraire consentir à son cours, participer par son acquiescement à l'oeuvre de Dieu, en identifiant sa volonté à la volonté divine. ■ Il y a deux moments dans la démarche stoïcienne : se concentrer en soi d'abord, pour mieux communier ensuite, librement, avec le Tout. La liberté ne consiste pas à se retirer du monde, mais à s'y retrouver chez soi, parce que l'on intériorise et fait sienne la volonté du Tout. Non pas conformer le monde à soi, à ses désirs, entreprise vaine, mais se conformer à la nature. ■ Le malheur de l'insensé vient de ce qu'il néglige de considérer sa subordination à l'ordre de l'univers. Partant, il le subit comme un malheur extérieur à lui-même ; au lieu de coopérer à son accomplissement, et d'en être ainsi l'auteur avec Dieu, il se fait étranger au tout, et à lui-même, puisqu'il porte en lui une part du souffle divin. « Nolentem fata trahunt, ducunt volentem » (Sénèque) : le destin entraîne celui qui le refuse, mais guide celui qui y consent. e) Poser que le déterminisme de la nature est rigoureux et que la volonté humaine est elle-même déterminée, mais que la volonté ne se distinguant pas de la connaissance, la liberté consiste dans la connaissance vraie de nos déterminations par laquelle nous devenons la cause de notre volonté (cf.
Corrigé de 2383 mots (soit 4 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "La science postule le déterminisme; la conscience semble exiger la liberté ?" a obtenu la note de : aucune note
commande science conscience liberté postule l'ignorance religion liberté. réclame culture déterminisme. puis-je l'ennemie dire ces hommes l'homme comment qu'il respecter monde simple semble mon concilier exigences déterminisme: l'agression par manifestation d'autrui préférer monde exiger morale technique exiger conflit vie culture mesure déterminisme; vérité intérêt est-ce
15000 corrigés de disseration en philosophie