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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
- chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
Extrait du corrigé : Introduction. - Parents et professeurs déplorent de plus en plus l'inattention des jeunes dont ils sont chargés. Beaucoup d'entre eux incriminent leur mauvaise volonté, comme s'il suffisait de vouloir pour être attentif ! Aussi bien que l'attention spontanée, quoique d'une manière plus complexe, l'attention volontaire est conditionnée par les choses mêmes ainsi que par les dispositions personnelles de celui à qui on demande d'être attentif. Nous avons par là même indiqué deux sortes de conditions de l'attitude attentive. I. - CONDITIONS OBJECTIVES Il semble, à première vue, que ce sont les plus importantes : attirent l'attention les objets qui déclenchent une sensation forte, imprévue ; d'où la théorie de Condillac pour qui l'attention est une sensation dominante et exclusive. C'est là une illusion. Une explosion violente, par exemple, un éclair aveuglant dans une nuit sereine, déclenchent chez celui qui ne s'y attend pas une forte surprise ou même un choc émotionnel, mais point, sur le moment, une véritable attention. C'est après coup seulement, et non à cause de l'intensité de l'excitant physique, que peut se produire l'attitude attentive. D'ailleurs, cet effet de surprise n'est pas universel : dans un atelier de métallurgie, les ouvriers semblent insensibles aux coups de marteau qui assourdissent un visiteur.
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Le corrigé du sujet "A quelles conditions les choses attirent-elles notre attention ?" a obtenu la note de : aucune note
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