LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- plaisir : Du latin placere, être agréable à .. a) Sensation ou émotion agréable, liée à la satisfaction d'un besoin, d'un désir. b) Principe de plaisir : chez Freud, principe primaire en vertu duquel nous cherchons d'abord à nous procurer du plaisir et à fuir le déplaisir.
- rien : Le néant, l'absence, la nullité.
Extrait du corrigé : Pensée désespérante, dit Schopenhauer : le bonheur nous manque quand nous souffrons, et nous nous ennuyons quand nous ne souffrons plus. La souffrance est le manque du bonheur, l'ennui son absence (quand il ne manque plus). Car l'absence d'une absence, c'est une absence encore. « Ah ! que je serais heureux, disait-il, si j'avais cette maison, cet emploi, cette femme !... » Voici qu'il les a ; et certes il cesse alors (provisoirement) de souffrir - mais sans être heureux pour autant. Il l'aimait quand il ne l'avait pas, il s'ennuie quand il l'a... C'est le cercle du manque : tantôt nous désirons ce que nous n'avons pas, et nous souffrons de ce manque ; tantôt nous avons ce que nous ne désirons plus (puisque nous l'avons), et nous nous ennuyons... Schopenhauer conclut, et c'est la phrase la plus triste de l'histoire de la philosophie : « La vie donc oscille, comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l'ennui... » (ibid., IV, 57).
Corrigé de 1609 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Y a-t-il du plaisir à ne rien faire ?" a obtenu la note de : aucune note
faire passe l'art temps rien penser soi-même expérience l'expérience conscience avoir puisque limites suis-je expériences illusions vérité plaisir réponse exacte n'y être qu'est-ce mort d'une "qui dévoilement pas question
Rousseau pense que le travail est une activité contre nature, puisque « Ne rien faire est la première et la plus forte passion de l’homme après celle de se conserver ». Il est tout à fait normal de penser que l’homme préfère se reposer plutôt que de donner un effort physique. Mais, pour autant, l’inaction donne-t-elle toujours du plaisir ? N’amène-t-elle pas avec l’ennui presque inéluctablement ? Le plaisir n’a-t-il pas sa source dans l’action, dans le mouvement plutôt que dans le repos et la quiétude ? Le repos, l’absence d’action ne devient plaisir qu’après l’effort et l’action. La simple absence d’action ne peut être source de plaisir, cette absence est bien plutôt une nécessité pour l’homme qui doit se reposer, dormir pour pouvoir agir par la suite et non un plaisir.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie