LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5659 inscrits

Sujet : La notion de loi a-t-elle la même signification pour le moraliste et pour le physicien ?

Définitions des termes :
  • loi : 1. (Juridique) Prescription promulguée par l'autorité souveraine d'un pays et dont la transgression est poursuivie ; synonyme de loi positive ; par analogie, lois divines : décrets supposés émaner de la volonté divine et gouvernant tant la nature que les actions humaines. 2. Par ext., règle suivie avec une certaine régularité dans une société, et dont la transgression est considérée comme une faute, même si elle n'est pas obligatoirement suivie de sanctions : les lois de l'honneur, les lois morales. 3. Norme à laquelle on ne peut se soustraire : « L'impératif catégorique seul a valeur de loi pratique » (KANT) ; les lois de la pensée. 4. Loi de la nature, loi scientifique : a) Proposition générale constatant une nécessité objective : tout phénomène a une cause. b) Fonction math. permettant, à partir de données initiales, de calculer la valeur de certaines variables, et pouvant servir à la prévision : « La loi nous donne le rapport numérique de l'effet à la cause » (Cl. BERNARD) ; les positivistes opposent l'explication par les causes à celle par les lois dans lesquelles ils voient « des relations constantes qui existent entre des phénomènes observés » (A. COMTE). 5. Loi naturelle : a) Prescription du droit naturel. b) Loi de la nature.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.

Extrait du corrigé : Mais on semble croire parfois que, le monde restant ce qu'il est, des lois différentes de celles qui le régissent actuellement pourraient lui être imposées. Cette conception est absurde : la loi, n'étant que l'expression de la nature des choses, suit nécessairement cette nature. Sans doute, le physicien ne constate les lois que comme un fait contingent : il ne les déduit pas, « more geometrico », comme une conséquence nécessaire de la nature des choses ; car cette nature lui est encore inconnue. Mais de ce que les lois physiques sont contingentes pour le chercheur, il ne s'ensuit pas qu'elles soient contingentes en elles-mêmes. Un jour viendra d'ailleurs où, la physique étant devenue déductive, ses lois paraîtront nécessaires au savant lui-même qui les rattachera, comme une conséquence nécessaire, à la nature même des choses. On ne peut pas davantage opposer à l'universalité et à la nécessité des lois physiques les faits dans lesquels l'homme empêche l'application de l'une d'entre elles. Il ne l'empêche, en effet, qu'en réalisant, conformément à d'autres lois, des conditions naturelles dans lesquelles cette loi ne s'applique plus : on ne commande à la nature qu'en lui obéissant. La nécessité de la loi morale r paraîtra peut-être plus difficile à admettre : la moralité impliquant la liberté, comment la loi morale peut-elle nécessiter ? Aussi bi,én le moraliste dit-il, non qu'elle nécessite, mais qu'elle est nécessaire. L'homme n'est pas forcé de s'y conformer : il peut la violer.

La notion de loi a-t-elle la même signification pour le moraliste et pour le physicien ?

Corrigé : La notion de loi a-t-elle la même signification pour le moraliste et pour le physicien ? Corrigé de 1543 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "La notion de loi a-t-elle la même signification pour le moraliste et pour le physicien ?" a obtenu la note de : aucune note

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :