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une histoire de la raison

Philosophie

Aperçu du corrigé : une histoire de la raison



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Publié le : 14/8/2017 -Format: Document en format FLASH protégé

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une histoire de la raison
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1371607432040Par Xiaofei LIU | Logos et ses autres | M1 Lettres |2016-2017

Université de Perpignan Via Domitia

950000Par Xiaofei LIU | Logos et ses autres | M1 Lettres |2016-2017

Université de Perpignan Via Domitia

1371605943600 Une histoire de la raison Entretiens avec Émile Noël

par François Châtelet

Pari, Seuil,1992, 229 pages



950000 Une histoire de la raison Entretiens avec Émile Noël

par François Châtelet

Pari, Seuil,1992, 229 pages



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Sommaire

PARTIE I: RESUME DE L’ŒUVRE 3

PARTIE II: RESUME PAR CHAPITRE4

CHAPITRE I: L'invention de la raison 4

CHAPITRE II: La raison et la réalité5

CHAPITRE III: La science de la nature 7

CHAPITRE IV: La politique 9

CHAPITRE V: Kant, penseur de la modernité 10

CHAPITRE VI: L’histoire 12

CHAPITRE VII: Raison et société 14

CHAPITRE VIII: L’avenir 16

PARTIE III: COMMENTAIRE PERSONEL

BIBLIOGRAPHIE















PARTIE I: RESUME DE L’ŒUVRE

François Châtelet, historien de la philosophie, philosophe politique et penseur de l'histoire française, appartient au courant de pensée de grande tradition socratique. Il fonde le département de philosophie de l'université de Vincennes et le Collège International de philosophie avec Michel Foucault et Gilles Deleuze.

François Châtelet s'attache dans Une Histoire de la raison à souligner le rôle joué par la philosophie dans l'avènement de la rationalité occidentale moderne. Philosophe engagé du XXème siècle, il n'a de cesse d'allier pensée et action au sein d'un combat incessant. En effet, pour Châtelet, la philosophie est « une discipline, un genre culturel, qui s'efforce de déterminer un style, un mode de démonstration », ce qui la distingue des autres genres culturels.

Dans cet ouvrage, il retrace donc, par ses entretiens avec Emile Noël, une histoire non pas de la philosophie, mais de la raison dans les grandes étapes qui l'ont marquée. Qui est-elle ? D'où vient-elle ? Où va-t-elle ? Telles sont toutes les questions posées à la raison au cours de ces entretiens avec François Châtelet. Il suit le cheminement de la raison afin de comprendre comment elle s'est imposée comme une composante essentielle de la culture occidentale.

Une histoire de la rationalité, depuis son émergence jusqu'aux grandes étapes philosophiques de son développement. L'auteur évoque chronologiquement Platon, Galilée, Machiavel et Freud, en analysant les liens qui se sont peu à peu créés entre raison et liberté.

Dans cette petite analyse, nous allons lire ensemble cet ouvrage et rédiger des résumés détaillés chapitre par chapitre. Les points intéressants seront tirés et discutés dans le commentaire personnel.















PARTIE II: RESUME PAR CHAPITRE

CHAPITRE I: L'invention de la raison

Dans le premier chapitre, Châtelet commence par l'invention de la raison et la définition de la philosophie. Il se réfère à la Grèce Antique. La raison a pris naissance en Grèce au Vème siècle avant notre ère. Selon Châtelet, la philosophie a permis d'observer le monde mais aussi de la transformer, en influençant les élites et les masses. D'après lui, la philosophie, comme genre culturel nouveau, est d'origine grecque. La Grèce a connu des événements qui ont amené des conditions nécessaires pour que l'homme puisse faire naître cette originalité. Les cités grecques sont fondées sur l'esclavage et elles se font la guerre. Avec le développement des colonies et l’agrandissement des cités, un esprit nouveau est généré dans les colonies.

Les athéniens ont inventé la démocratie qui est dominée par la parole.

Après Salamine, la démocratie athénienne se manifeste comme un modèle. Des techniques et des arts émergent en même temps. Petit à petit, un art nouveau se développe, l'art de la rhétorique, qui consiste à utiliser la parole pour convaincre et persuader. Le développement de la parole a entraîné le développement de la rhétorique qui devient en vogue. Par conséquent, un grand nombre d’« instituteurs » qui apprennent aux autres à bien parler est apparu. Ils ont ouvert des écoles d'éloquence à Athènes, qui sont en même temps des écoles de politique. Athènes est devenu un empire puissant et a renforcé son régime démocratique.

Platon appelle ces instituteurs les « sophistes ». Cependant, en face des sophistes se maintient la vieille tradition religieuse qui est entretenue par les aristocrates et des poètes. Ils jugent qu'Athènes prend un « mauvais chemin ». En fait, cette tradition religieuse vieillissante ne répond plus aux demandes de la réalité et de la société, tandis que à l'inverse, le sophisme est trop soumis à ces nouvelles demandes et les satisfait trop facilement. Socrate dénonce violement la tradition entre les deux.

Socrate est un personnage qui pense différemment que les autres, il ne cherche pas à départager les opinions opposées et à donner de réponse, mais va plus loin. Il s'interroge pour construire le concept, car « pour répondre à une question, il faut savoir ce que contient cette question, repérer l'idée qui s'y trouve, en élaborer la représentation ». Cependant, le comportement de Socrate déplait aux des habitants de la cité. Accusé d'impiété et refusant de se défendre au tribunal ou de s’échapper, Socrate sera condamné à mort. De son enseignement et cette mort exemplaire va naître la philosophie. Platon va initier l'esprit de la philosophie et fonde l'Académie, le Gorgias.

Dans le premier chapitre, « L'invention de la raison », apparaît les dialogues de Platon, où Cariclès, un personnage fictif, remet en cause la valeur de la philosophie et accuse Socrate de perdre son temps, de façon grossière. Puis il change de ton, et devient plus poli et lui fait comprendre que s’il est aimable c'est qu'il ne s'intéresse pas à ce que Socrate lui dit. Voila un exemple de menace méprisante pour un philosophe : c’est qu'on ne l'écoute pas. A la fin de ce chapitre, le risque de discours totalitaire dans la philosophie est aussi amené par Châtelet, car la philosophie peut être un « instrument redoutable » pour un homme politique d'une direction totalitaire.

CHAPITRE II: La raison et la réalité

Le Chapitre deux, « La raison et la réalité » débute avec l’hypothèses des Idées de Platon, car il avait constaté que les hommes demeuraient malheureux dans un monde d'injustice et de souffrance malgré les mesures prises empiriquement pour dépasser cette situation. Il décide d'inventer un remède : le discours universel auquel l'individu de bonne foi est obligé de se soumettre et qui vise à répondre aux questions que les hommes se posent. Or Platon doit prouver et faire croire que cela est vrai : ainsi il montre qu'une question posée doit avoir un répondant dans le réel en supposant l’existence de son hypothèse des Idées, a travers de l'univers rigoureux des mathématiques qui correspond à un autre monde actuel, il ne se donne pas à la sensibilité visuelle, auditive, olfactive, sinon, on se résout au malheur, dans le monde des apparences (allégorie de la caverne) où chacun voit le réel comme il lui convient, aveuglé par ses passions. Platon propose de reconnaître qu'il existe une autre réalité (le monde des Idées) qui demeure par essence et immuable, stable et transparent, même si cette hypothèse sera violement contrebattue par Nietzsche et Descartes. A cette hypothèse s'ajoute la supposition du fait que l'homme peut saisir la réalité transcendantale du monde des Idées, de l'essence au travers d'un esprit (que Platon nomme psukhé : âme ; esprit) capable de saisir les Idées (ou essences) par la construction du discours, par opposition au corps, victime des apparences. C'est pourquoi on peut considérer que la philosophie est pédagogique car elle délivre les hommes des passions et des apparences.

Platon décrit alors une cité idéale où les enfants seront sélectionnés en fonction de leurs aptitudes naturelles pour après pouvoir contempler le monde des Idées (la therôria) pour les plus compétents et verront l'Idée suprême, l'Essence qui illumine toutes les autres comme le soleil illumine le monde sensible. La philosophie platonicienne en arrive alors à une mystique de l'intelligible, qu'on suppose que Platon enseignait à certains privilégiés qui permettrait de surmonter le malheur des hommes, car ceux qui ont vu les Idées doivent aider leurs semblables à lutter contre le malheur et pour le triomphe de l'intelligible. C'est dans cette optique que Platon crée l'Académie. Platon explique également que le monde sensible, des apparences, est une copie ...


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