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HEGEL

Pour que la philosophie apparaisse il faut la conscience de la liberté, et le peuple dans lequel la philosophie commence doit avoir la liberté comme principe ; pratiquement, cela est lié à l'épanouissement de la liberté réelle, la liberté politique. Celle-ci commence seulement là où l'individu se sait comme individu pour soi, comme universel, comme essentiel, comme ayant une valeur infinie en tant qu'individu ; où le sujet a atteint la conscience de la personnalité, où donc il veut affirmer sa valeur absolument pour soi. La libre pensée de l'objet y est incluse, - de l'objet absolu, universel, essentiel. Penser, cela veut dire mettre quelque chose dans la forme de l'universalité ; se penser veut dire se savoir comme universel, se donner la détermination de l'universel, se rapporter à soi. là est contenu l'élément de la liberté pratique [...]. Dans l'histoire la philosophie apparaît donc seulement là où et en tant que se forment de libres constitutions. L'Esprit doit se séparer de son vouloir naturel, de son immersion dans la matière.HEGEL

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HEGEL

Si l'artiste pense à la manière du philosophe, il produit alors une oeuvre opposée à celle de l'art, quant à la forme sous laquelle une idée nous apparaît ; car le rôle de l'imagination se borne à révéler à notre esprit la raison et l'essence des choses, non dans un principe ou une conception générale, mais dans une forme concrète et dans une réalité individuelle. Par conséquent tout ce qui vit et fermente dans son âme, l'artiste ne peut le représenter qu'à travers les images et les apparences sensibles qu'il a recueillies, tandis qu'en même temps il sait maîtriser celles-ci pour les approprier à son but et leur faire recevoir et exprimer le vrai en soi d'une manière parfaite. Dans ce travail intellectuel qui consiste à façonner et à fondre ensemble l'élément rationnel et la forme sensible, l'artiste doit appeler à son aide à la fois une raison active et fortement éveillée et une sensibilité vive et profonde. C'est donc une erreur grossière de croire que des poèmes comme ceux d'Homère se sont formés comme un rêve pendant le sommeil du poète. Sans la réflexion qui sait distinguer, séparer, faire un choix, l'artiste est incapable de maîtriser le sujet qu'il veut mettre en oeuvre, et il est ridicule de s'imaginer que le véritable artiste ne sait pas ce qu'il fait.HEGEL

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HEGEL

L'expérience et l'histoire nous enseignent que peuples et gouvernements n'ont jamais rien appris de l'histoire, qu'ils n'ont jamais agi suivant les maximes qu'on aurait pu en tirer. Chaque époque, chaque peuple se trouve dans des conditions si particulières, forme une situation si particulière, que c'est seulement en fonction de cette situation unique qu'il doit se décider : les grands caractères sont précisément ceux qui, chaque fois, ont trouvé la solution appropriée. Dans le tumulte des événements du monde, une maxime générale est d'aussi peu de secours que le souvenir des situations analogues qui ont pu se produire dans le passé, car un pâle souvenir est sans force dans la tempête qui souffle sur le présent ; il n'a aucun pouvoir sur le monde libre et vivant de l'actualité.HEGEL

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HEGEL

Les actes de la pensée paraissent tout d'abord, étant historiques, être l'affaire du passé et se trouver au-delà de notre réalité. Mais, en fait, ce que nous sommes, nous le sommes aussi historiquement. (...) Le trésor de raison consciente d'elle-même qui nous appartient, qui appartient à l'époque contemporaine, ne s'est pas produit de manière immédiate, n'est pas sorti du sol du temps présent, mais pour lui c'est essentiellement un héritage, plus précisément résultat du travail, et, à vrai dire, du travail de toutes les générations antérieures du genre humain. (...) Ce que nous sommes en fait de science et plus particulièrement de philosophie, nous le devons à la tradition qui enlace tout ce qui est passager et qui est par suite passé, pareille à une chaîne sacrée (...) qui nous a conservé et transmis tout ce qu'a créé le temps passé. Or cette tradition n'est pas seulement une ménagère qui se contente de garder fidèlement ce qu'elle a reçu et le transmet sans changement aux successeurs ; elle n'est pas une immobile statue de pierre mais elle est vivante et grossit comme un fleuve puissant qui s'amplifie à mesure qu'il s'éloigne de sa source.HEGEL

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HEGEL

Quand on entre dans l'intérieur d'une cathédrale du Moyen Âge, cette vue fait moins songer à la solidité des piliers qui supportent l'édifice, leur rapport mécanique avec la voûte qui repose sur eux, qu'aux sombres arcades d'une forêt dont les arbres rapprochés entrelacent leurs rameaux. Une traverse a besoin d'un point d'appui solide et d'une direction à angle droit. Mais, dans l'architecture gothique, les murs s'élèvent d'eux-mêmes librement ; il en est de même des piliers qui en s'élevant se déploient dans divers sens, et se rencontrent comme accidentellement. En d'autres termes, leur destination, de supporter la voûte qui, en effet, s'appuie sur eux, n'est pas expressément manifestée et représentée en soi. On dirait qu'ils ne supportent rien ; de même que, dans l'arbre, les branches ne paraissent pas supportées par le tronc, mais, dans leur forme de légère courbure, semblent une continuation de la tige et forment, avec les rameaux d'un autre arbre, une voûte de feuillage. Une pareille voûte, qui jette l'âme dans le recueillement, cette mystérieuse horreur des bois qui porte à la méditation, la cathédrale les reproduit par ses sombres murailles, et, au-dessous, par la forêt de piliers et de colonnettes qui se déploient librement et se rejoignent au sommet. Cependant, on ne doit pas, pour cela, dire que l'architecture gothique a pris les arbres et les forêts pour premier modèle de ses formes...HEGEL

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HEGEL

L'autre facteur de l'inintelligibilité est l'impatience que l'on met à vouloir avoir devant soi sous le mode de la représentation ce qui est dans la conscience en tant que pensée et concept. On rencontre l'expression, que l'on ne sait pas ce que l'on doit penser dans un concept qui a été saisi ; dans un concept, il n'y a rien de plus à penser que le concept lui-même. Mais le sens de cette expression est une nostalgie d'une représentation déjà bien connue, courante ; il en est pour la conscience comme si avec le mode de la représentation lui était retiré le sol sur lequel elle a d'ordinaire son point de station fixe et constituant son chez-soi. Lorsqu'elle se trouve transportée dans la région pure des concepts, elle ne sait pas où dans le monde elle est. Ce qu'on trouve par conséquent le plus intelligible, ce sont des écrivains, des prédicateurs, des orateurs, etc., qui débitent à leurs lecteurs ou auditeurs des choses que ceux-ci savent déjà par coeur, qui leur sont familières et qui s'entendent d'elles-mêmes.HEGEL

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HEGEL

Il semble que l'on fait consister proprement la possession de la philosophie dans le manque de connaissances et d'études, et que celles-ci finissent quand la philosophie commence. On tient souvent la philosophie pour un savoir formel et vide de contenu. Cependant, on ne se rend pas assez compte que ce qui est Vérité selon le contenu, dans quelque connaissance ou science que ce soit, peut seulement mériter le nom de Yérité si la philosophie l'a engendré ; que les autres sciences cherchent autant qu'elles veulent par la ratiocination à faire des progrès en se passant de la philosophie il ne peut y avoir en elles sans cette philosophie ni vie, ni esprit, ni vérité.HEGEL

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HEGEL

Cependant, cette supériorité de l'oeuvre d'art est encore mise en question par une autre représentation de la conscience commune. Car la nature et tout ce qu'elle engendre, dit-on, sont une oeuvre de Dieu, créée par sa bonté et sa sagesse, tandis que le produit de l'art est seulement une oeuvre humaine, faite par les mains de l'homme selon l'intelligence de l'homme. Cette opposition entre la production naturelle comme création divine et l'activité humaine comme création uniquement finie recèle d'ores et déjà l'idée tout à fait erronée que Dieu n'agirait pas en l'homme et par son entremise, mais bornerait la sphère de son efficience à la seule nature. Cette fausse opinion doit être tout à fait écartée si l'on veut pénétrer jusqu'au vrai concept de l'art, et il faut même soutenir contre elle le point de vue inverse, à savoir que les oeuvres de l'esprit font davantage honneur à Dieu que les produits et les ouvrages de la nature. Car non seulement il y a du divin en l'homme, mais ce divin agit en lui sous une forme qui répond tout autrement et de façon bien supérieure à l'essence de Dieu que cela n'est le cas dans la nature. Dieu est esprit, et c'est seulement en l'homme que le médium par lequel passe le divin a la forme de l'esprit conscient se produisant lui-même activement au jour ; or, dans la nature, ce médium est le non conscient, le sensible et l'extérieur, qui sont en valeur largement inférieurs à la conscience. Dieu est donc tout aussi efficient pour ce qui est de la production artistique que des phénomènes naturels, mais le divin tel qu'il se manifeste dans l'oeuvre d'art, en tant qu'engendré par l'esprit, s'est acquis pour son existence un point de passage adéquat, tandis que l'existence dans le sensible non conscient de la nature n'est pas un mode de manifestation qui convienne au divin.HEGEL

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HEGEL

Figure, éloignement, contours, modelé, bref, tous les rapports spatiaux et toutes les différences de la manifestation phénoménale dans l'espace ne sont mis en valeur, en peinture, que par la couleur, dont le principe plutôt idéel est du même coup capable aussi de représenter un contenu lui-même plutôt idéel, et offre un très large éventail de possibilités pour la multitude et la particularité des objets à fixer, grâce à ses contrastes marqués, à ses gradations et transitions infiniment variées, et à ses subtilités dans l'introduction des plus fines nuances. Ce que la seule coloration parvient ici à accomplir est à peine croyable. Deux personnes, par exemple, sont quelque chose de complètement différent ; chacune d'entre elles, dans sa conscience de soi tout comme dans son organisme corporel, est pour soi une totalité spirituelle et corporelle close et achevée, et pourtant, toute cette différence est réduite dans un tableau à la différence des couleurs. Tel coloris s'arrête ici, et tel autre y commence, voilà par quoi tout est produit, la forme, la distance, la mimique, l'expression, ce qu'il y a de plus sensible comme de plus spirituel. [Et, répétons-le,] il ne faut pas considérer cette réduction comme un pis-aller ou un défaut, bien au contraire : la peinture n'est pas « privée » de la troisième dimension, mais la rejette délibérément, pour substituer au réel simplement spatial le principe plus élevé et plus riche de la couleur.HEGEL

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L'intérêt théorique que la science est appelée à satisfaire, n'est pas celui de l'art, qui, d'autre part, n'a rien de commun avec les impulsions des désirs pratiques. Certes, la science part du sensible individuel et peut posséder une idée de la manière dont ce particulier existe directement, avec sa couleur, sa forme, sa grandeur individuelles, etc. Mais Ce sensible particulier est sans aucun autre rapport avec l'esprit, car l'intelligence recherche l'universel, la loi, l'idée, le concept de l'objet et, au lieu de le laisser dans son individualité immédiate, elle lui fait subir une transformation, à la suite de laquelle ce qui n'était qu'un sensible concret, devient un abstrait, une chose pensée qui diffère totalement de l'objet en tant que sensible. Telle est la différence qui sépare l'art de la science. (...) L'intérêt de l'art diffère de l'intérêt pratique du désir en ce qu'il sauvegarde la liberté de son objet, alors que le désir en fait un usage utilitaire et le détruit ; quant au point de vue théorique le l'intelligence scientifique, celui de l'art en diffère, au contraire, par le fait que l'art s'intéresse à l'existence individuelle de l'objet, sans chercher à la transformer en idée universelle et concept. HEGEL

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En critiquant négativement, on se donne des airs distingués et on survole dédaigneusement la chose sans y avoir pénétré, c'est-à-dire sans l'avoir saisie elle-même, sans avoir saisi ce qu'il y a de positif en elle. Certes, la critique peut être fondée, mais il est plus facile de découvrir les défauts que de trouver la substance : la manière dont on critique les oeuvres d'art en est un exemple. Les hommes croient souvent qu'ils en ont fini avec telle chose dès qu'ils en ont trouvé le véritable défaut. Ils ont certes raison, mais ils ont également tort parce qu'ils en méconnaissent l'aspect positif. C'est la marque de la plus grande superficialité que de trouver en toute chose du mal et ne rien voir du bien positif qui s'y trouve. L'âge rend en général plus clément; la jeunesse est toujours mécontente : c'est qu'avec l'âge le jugement mûrit, et s'il accepte le mal, ce n'est pas par désintéressement, mais parce qu'il a été! instruit par le sérieux de la vie et a appris à se diriger vers le fond substantiel et solide des choses. Ce n'est pas là accommodement bon marché, mais une justice. HEGEL

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Note : 5.1/10
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La philosophie doit nécessairement être enseignée et apprise, aussi bien que toute autre science. Le malheureux prurit (1) qui incite à éduquer en vue de l'acte de penser par soi-même et de produire en propre, a rejeté dans l'ombre cette vérité ; - comme si, quand j'apprends ce que c'est que la substance, la cause, ou quoi que ce soit, je ne pensais pas moi-même, comme si je ne produisais pas moi-même ces déterminations dans ma pensée, et si elles étaient jetées en celle-ci comme des pierres ! - comme si, une fois que je connais bien le théorème de Pythagore et sa preuve, je ne savais pas moi-même cette proposition et ne prouvais pas moi-même sa vérité ! Autant l'étude philosophique est en et pour soi une activité personnelle, tout autant est-elle un apprentissage, - l'apprentissage d'une science déjà existante, formée. HEGEL (1) démangeaison.

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L'ÉTAT ET L'HISTOIRE "L'État est la forme historique spécifique dans laquelle la liberté acquiert une existence objective et jouit de son objectivité." Hegel, La Raison dans l'histoire, 1830.

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L'HISTOIRE ET L'INDIVIDU "Chacun est le fils de son temps." Hegel, Principes de la philosophie du droit, 1821.

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L'HISTOIRE ET L'ÉCRITURE "la véritable histoire objective d'un peuple commence lorsqu'elle devient aussi une histoire écrite." Hegel, La Raison dans l'histoire, 1830

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L'HISTOIRE ET LE BONHEUR "L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches." Hegel, La Raison dans l'histoire, 1830.

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IDEE ET HISTOIRE CHEZ HEGEL

IDEE ET HISTOIRE "L'Idée est en vérité ce qui mène les peuples et le monde, et c'est l'Esprit, sa volonté raisonnable et nécessaire, qui a guidé et continue de guider les événements du monde." Hegel, La Raison dans l'Histoire, 1832.

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LA JUSTICE ET LA VIOLENCE "L'état de nature est plutôt l'état de l'injustice, de la violence, de l'instinct naturel déchaîné, des actions et des sentiments inhumains." Hegel, La Raison dans l'histoire, 1830.

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LA PERSONNE ET LA VIE "L'individu qui n'a pas mis sa vie en jeu peut bien être reconnu comme personne ; mais il n'a pas atteint la vérité de cette reconnaissance comme reconnaissance d'une conscience de soi indépendante." Hegel, La Phénoménologie de l'esprit, 1807.

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LE SENS ET L'HISTOIRE "Pour bien connaître les faits et les voir à leur vraie place, il faut être placé au sommet - non les regarder d'en bas, par le trou de la serrure de la moralité ou de quelque autre sagesse." Hegel, La Raison dans l'histoire, 1830.

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Hegel: Opinions, fins et idéaux

« Toutes les opinions, les fins et les idéaux qui représentent une déviation par rapport aux normes établies n'appartiennent pas pour cela à la réalité à venir. Les aventuriers de toute sorte ont de tels idéaux et leur activité correspond toujours à des représentations qui vont à rencontre des conditions existantes. Mais le fait que ces représentations, ces bonnes raisons et ces principes généraux ne sont pas conformes à l'ordre existant ne les justifie pas [...]. Les individus vraiment historiques sont ceux qui ont voulu et accompli non une chose imaginée et présumée, mais une chose juste et nécessaire et qu'ils l'ont compris parce qu'ils ont reçu intérieurement la révélation de ce qui est nécessaire et appartient réellement aux possibilités du temps. » HEGEL

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La philosophie doit être systématique Une philosophie sans système n'a rien de scientifique; outre qu'elle n'exprime guère dans ce cas qu'une disposition d'esprit subjective, le contenu en est contingent. Un contenu ne peut se justifier que comme moment de la totalité, sinon ce n'est qu'une présomption sans fondement ou une certitude subjective ; nombre d'écrits philosophiques se bornent à n'exprimer de cette manière que des convictions et des opinions.- Sous le terme de système, on comprend à tort la philosophie d'un principe limité, distinct des autres ; c'est, au contraire, le principe de la philosophie véritable de renfermer tous les principes particuliers. HEGEL, Précis de l'Encyclopédie des sciences philosophiques (1817)

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Hegel: Valeur et diversité des jugements

« On ne peut considérer les diverses espèces du jugement comme situées les unes à côté des autres avec une valeur égale, mais bien plutôt comme formant une série de degrés, et leur différence repose sur la signification logique du prédicat. C'est là ce qui se trouve aussi déjà dans la conscience ordinaire, pour autant qu'à celui qui a coutume de n'énoncer que des jugements comme par exemple : « Ce mur est vert », « Ce poêle est chaud », etc., on n'attribuera sans hésiter qu'une très petite faculté de juger, et que, par contre, l'on ne dira qu'il sait véritablement juger, que de celui dans le jugement duquel il s'agit de déterminer si une certaine oeuvre d'art est belle, si une action est bonne, etc. Dans des jugements de l'espèce mentionnée en premier lieu, le contenu représente seulement une qualité abstraite dont la perception immédiate suffit pour décider si elle est présente, alors qu'au contraire, lorsqu'il est dit d'une oeuvre d'art qu'elle est belle, ou d'une action qu'elle est bonne, les objets cités sont comparés avec ce qu'ils doivent être, c'est-à-dire leur concept. » HEGEL

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HEGEL: Hypocrisie de la méchanceté.

Il y a hypocrisie lorsque des hommes se conduisent avec méchanceté tout en se donnant, aux yeux d'autrui, l'apparence d'avoir une bonne intention, de vouloir accomplir une bonne action. Mais la conduite extérieure ne saurait se dissocier de la conduite intérieure. Lorsqu'on commet une action méchante, c'est que l'intention a été, elle aussi, par essence même, méchante, et non pas bonne. Il peut arriver que, ce faisant, l'homme ait voulu obtenir un résultat qui fût bon ou, du moins, licite. Mais d'un moyen qui est en lui-même et pour lui-même empreint de méchanceté on ne saurait user pour obtenir quelque chose de bon. Le but, ou l'intention, ne sanctifie pas les moyens. La bonté de la conduite elle-même n'est pas moins essentielle que celle de l'intention. — Pas davantage l'homme ne saurait se persuader que, dans la conduite commune de sa vie individuelle, il obéisse à des intentions importantes et excellentes. Mais, de même que l'homme, d'un côté, aime lier ses propres conduites à de bonnes intentions et tâche, par des réflexions, de grossir ses conduites en elles-mêmes et pour elles-mêmes sans importance, inversement, il lui arrive de prétendre découvrir quelque méchanceté dans les conduites grandes, ou du moins bonnes, d'autrui, en les rapportant à une intention égoïste. Hegel.

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Hegel: les grans hommes et l'Histoire

« Les grands hommes de l'histoire ne tirent pas leur fin et leur vocation de l'ordre établi, paisible et rangé, du cours consacré des événements. Leur justification ne réside pas dans l'état actuel des choses; c'est à une autre source qu'ils puisent. C'est l'Esprit caché qui frappe à la porte du présent : il est encore sous terre, n'est pas encore assez puissant pour passer à l'existence et veut se frayer une issue; le monde présent est pour lui une enveloppe qui renferme un autre noyau que celui qui s'adaptait à elle. Sans doute tout ce qui s'écarte de l'ordre existant, — intentions, fins, opinions, idéaux, comme on dit —, diffère également de la réalité présente. Des aventuriers de tout genre ont de tels idéaux et leur activité s'oriente vers des conceptions contraires à l'ordre établi. Mais le fait que ces conceptions, ces bons motifs, ces principes généraux diffèrent de ce qui existe ne suffit pas à leur conférer des droits. Les fins vraies sont seulement ce contenu auquel l'Esprit (*) immanent s'est élevé lui-même par sa puissance absolue; et les grands hommes de l'histoire sont justement ceux qui ont voulu et réalisé, non pas un but imaginaire et illusoire, mais la solution exacte qui s'imposait, ceux qui ont su ce qu'il fallait, en qui s'est révélé ce qu'exigeaient les circonstances, ce qui était nécessaire. » HEGEL

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