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FREUD: «L'interprétation des rêves est la voie royale de la connaissance de l'inconscient dans la vie psychique.»

FREUD: «L'interprétation des rêves est la voie royale de la connaissance de l'inconscient dans la vie psychique.»

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ROUSSEAU

Quand je dis que l'objet des lois est toujours général, j'entends que la loi considère les sujets en corps et les actions comme abstraites, jamais un homme comme individu ni une action particulière. Ainsi la loi peut bien statuer qu'il y aura des privilèges, mais elle n'en peut donner nommément à personne ; la loi peut faire plusieurs classes de citoyens, assigner même les qualités qui donneront droit à ces classes, mais elle ne peut nommer tels et tels pour y être admis ; elle peut établir un gouvernement royal et une succession héréditaire, mais elle ne peut élire un roi, ni nommer une famille royale : en un mot, toute fonction qui se rapporte à un objet individuel n'appartient point à la puissance législative. ROUSSEAU

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Cicéron et le gouvernement

En lui-même en effet, le gouvernement royal non seulement n'a rien qui appelle la réprobation, mais ce pourrait, si je pouvais me satisfaire d'une forme simple, être celui que de beaucoup je préférerais aux autres formes simples, à condition qu'il observât son caractère véritable, c'est-à-dire que par le pouvoir perpétuel d'un seul, par son esprit de justice et sa sagesse, le salut, l'égalité et le repos des citoyens fussent assurés. [...] Voyez-vous maintenant comment un roi est devenu un despote et comment, par la faute d'un seul, la meilleure forme de gouvernement est devenue la pire. [...] Sitôt en effet que ce roi s'est écarté de la justice dans la domination qu'il exerce, il devient un tyran, et l'on ne peut concevoir d'animal plus affreux, plus hideux, plus odieux aux hommes et aux dieux. Cicéron

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FREUD: L'interprétation des rêves est la voie royale qui mène à l'étude de l'inconscient...

L'interprétation des rêves est la voie royale qui mène à l'étude de l'inconscient... FREUD

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Kant, Préface à la seconde édition de la "CRITIQUE DE LA RAISON PURE" La mathématique, depuis les temps les plus reculés où s'étende la raison humaine, est entrée, chez l'admirable peuple grec, dans la voie sûre d'une science. Mais il ne faut pas croire qu'il lui ait été plus facile qu'à la Logique, où la raison n'a affaire qu'à elle-même, de trouver ce chemin royal, ou plutôt de se le tracer à elle-même. Je crois plutôt que (principalement chez les Egyptiens) elle est restée longtemps à tâtonner et que ce changement définitif doit être attribué à une "révolution" qu'opéra l'heureuse idée d'un seul homme, dans une tentative à partir de laquelle la voie que l'on devait suivre ne pouvait plus rester cachée et par laquelle était ouverte et tracée, pour tous les temps et à des distances infinies, la sûre voie scientifique.(...) Le premier qui démontra le triangle isocèle (qui s'appelât Thalès ou comme on le voudra) eut une révélation;car il trouva qu'il ne devait pas suivre pas à pas ce qu'il voyait dans la figure, ni s'attacher au simple concept de cette figure comme si cela devait lui en apprendre les propriétés, mais qu'il lui fallait réaliser (ou construire) cette figure, au moyen de ce qu'il pensait et s'y représentait lui-même a priori par concepts (c'est à dire par construction), et que, pour savoir sûrement quoi que ce soit a priori, il ne devait attribuer aux choses que ce qui résulterait nécessairement de ce que lui-même y avais mis, conformément à ce concept.

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«Les hommes ont accoutumé d'appeler ouvrage divin, c'est-à-dire ouvrage de Dieu, un ouvrage dont la cause est ignorée du vulgaire; le vulgaire pense en effet que la puissance et la providence de Dieu n'apparaissent jamais plus clairement que lorsqu'il semble arriver dans la Nature quelque chose d'insolite et de contraire à l'opinion qu'il en a en vertu d'habitudes acquises; surtout si cet événement est pour lui l'occasion d'un gain ou d'un avantage; et il estime que nulle preuve plus claire ne peut être donnée de l'existence de Dieu qu'une apparente dérogation à l'ordre de la Nature. Pour cette raison, ceux-là lui semblent supprimer Dieu ou au moins la providence de Dieu, qui expliquent les choses et les miracles par des causes naturelles ou s'appliquent à les connaître clairement. Il estime, autrement dit, que Dieu n'agit pas aussi longtemps que la Nature agit suivant l'ordre accoutumé; et au contraire que la puissance de la Nature et les causes naturelles sont inactives quand Dieu agit. Il imagine donc deux puissances numériquement distinctes l'une de l'autre : la puissance de Dieu et celle des choses naturelles, cette dernière déterminée cependant par Dieu en une certaine manière ou créée par Dieu (comme la plupart aiment mieux croire aujourd'hui). Quant à ce qu'il entend par l'une et l'autre et aussi par Dieu et par Nature, il n'en sait rien, sinon qu'il imagine la puissance de Dieu semblable au pouvoir d'une majesté royale, celle de la Nature semblable à une force déchaînée. » SPINOZA

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Pascal, Les Pensées.

Sujet: Pascal, Les Pensées, Pensée 142. La dignité royale n'est-elle pas assez grande d\'elle même, pour rendre celui qui la possède heureux par la seule vue de ce qu'il est ? Faudra-t-il encore le divertir de cette pensée comme les gens du commun ? Je vois bien, que c'est rendre un homme heureux, que de le détourner de la vue [198] de ses misères domestiques, pour remplir toute sa pensée du soin de bien danser. Mais en sera-t-il de même d\'un Roi ? Et sera-t-il plus heureux en s\'attachant à ces vains amusements, qu'à la vue de sa grandeur ? Quel objet plus satisfaisant pourrait-on donner à son esprit ? Ne serait-ce pas faire tort à sa joie, d\'occuper son âme à penser à ajuster ses pas à la cadence d\'un air, ou à placer adroitement une balle ; au lieu de le laisser jouir en repos de la contemplation de la gloire majestueuse qui l\'environne ? Qu\'on en fasse l\'épreuve ; qu\'on laisse un Roi tout seul, sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin dans l\'esprit, sans compagnie, penser à soi tout à loisir ; et l\'on verra, qu\'un Roi qui se voit, est un homme plein de misères, et qui les ressent comme un autre. Aussi on évite cela soigneusement, et il ne manque jamais d\'y avoir auprès des personnes des Rois un grand nombre de gens qui veillent à faire succéder le divertissement aux affaires, et qui observent tout le temps de leur [199] loisir, pour leur fournir des plaisirs et des jeux, en sorte qu\'il n\'y ait point de vide. C\'est à dire, qu\'ils sont environnés de personnes, qui ont un soin merveilleux de prendre garde que le Roi ne soit seul, et en état de penser à soi ; sachant qu\'il sera malheureux, tout Roi qu\'il est, s\'il y pense. Je ne parle point en tout cela des rois chrétiens comme chrétiens, mais seulement comme roi.

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