LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 11049 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

344 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 > >>

Notre éducation fait-elle notre morale ?

Note : 7.5/10

Au sens philosophique, il s'agit bien d'un dépassement où l'idée d'une morale est conservée, mais où le fondement même de cette morale est annulé. Et c'est bien d'une position philosophique, presque scientifique, qu'il s' agit, qui annule les vieilleries de l'astrologie et de l'alchimie, qui permet de passer du préjugé au savoir. Intérêt du texte.L'intérêt du texte est de...

3 pages - 1,80 ¤

Reconnaître l'existence de l'inconscient, est-ce élargir notre conscience ?

se propose de montrer au moi qu'il n'est seulement pas mare dans sa propre maison ». Freud, Introduction à la psychanalyse, 1917. « L'homme comme tout être vivant pense sans cesse, mais ne le sait pas; la pensée qui devient consciente n'en est que la plus petite partie, disons : la partie la plus médiocre et la...

9 pages - 1,80 ¤

La science peut-elle satisfaire notre désir de savoir ?

Elle ne peut que décrire la nature par des lois de fonctionnement, dans un but d'utilité sociale. Le positivisme considère que seuls les faits expérimentés acquièrent une valeur universelle, il a donc seulement pour but de codifier les connaissances positives, càd celles qui découlent directement de l'observation et de l'expérimentation, éliminant ainsi tout ce qui subit l'influence de...

3 pages - 1,80 ¤

Notre nature nous indique-t-elle ce que nous devons faire ?

Nous sommes donc responsables de ce que nous sommes et absolument libres de devenir lâches ou héros. Affirmer donc que notre nature (notre caractère à la naissance, nos prédéterminations, etc.) nous indique ce que nous devons faire, cela revient donc à penser que nous sommes prédéterminés par cette nature. Or, si c'est le cas, il devient difficile de...

5 pages - 1,80 ¤

La science constitue-t-elle tout notre savoir ?

La connaissance scientifique est seconde.Si l'on s'en tient à la perspective du sens commun, on peut affirmer que la science ne constitue qu'une élaboration poussée de connaissances que nous possédons spontanément ou par expérience.La connaissance empirique.Le moins instruit des hommes ne connaît-il pas en effet son environnement immédiat ? La fréquentation quotidienne des lieux et des hommes, l'observation...

3 pages - 1,80 ¤

L'inconscient est-il notre ennemi ?

. Je pensais à ces choses comme je lisais la « Psychanalyse de Freud ; ce n'est qu'un art de deviner ce qui n'est point » (« Propos », « Signes ambigus », 17 juillet 1922). Ou encore dans un « Propos » antérieur : « Cette idée de l'inconscient, tant vantée et si bien vendue, je n'en fais...

7 pages - 1,80 ¤

Notre éducation fait-elle notre morale ?

Un plan dialectique semble le plus approprié à ce sujet.   [Ce sont la famille et la société qui forment notre conscience morale. L'enfant n'est rien qu'un être en devenir. Il ne vient pas au monde avec des valeurs de bien ou de mal. Il ne sera que le résultat d'influences psychologiques et sociologiques qui pèseront sur lui.] Conscience psychologique et...

9 pages - 1,80 ¤

Quel est l'objet de notre désir ?

Qu'est-ce qui est réellement essentiel à la vie et qu'est-ce qui ne l'est pas ? Comment définir le besoin par rapport au désir ? Deuxième partie : Désir et social Le désir est entendu couramment comme la dimension de ce qui est superflu, comme ce qui est artificiel et non pas naturel, il est alors opposé au nécessaire qui est la dimension...

2 pages - 1,80 ¤

L'art change-t-il notre vision du monde ?

À propos des Grecs de l'Antiquité, il écrit: « Le Grec connaissait et éprouvait les terreurs et les horreurs de l'existence; il n'aurait pu vivre s'il n'avait interposé entre ce monde et lui cette éblouissante création de rêve : le monde olympien. » L'art change la vie des hommes en la rendant plus supportable. NIETZSCHE: L'art doit surtout et...

5 pages - 1,80 ¤

A-t-on le droit de juger les cultures qui sont différentes de la notre ?

Cette double approche permet de mettre en évidence le fait que dans les deux cas le barbare c'est l'autre. Les indiens, cannibales, sont des sauvages sans foi ni loi pour les portugais et réciproquement les indiens considèrent que les européens vont beaucoup plus loin qu'eux dans la cruauté et la barbarie. ·                    Pour Montaigne c'est la preuve que notre culture...

2 pages - 1,80 ¤

La philosophie apaise-t-elle ou suscite-t-elle notre angoisse ?

IL n'y a pas à faire le départage entre individus authentiques ou inauthentiques. « Le Dasein est de prime abord Un et le plus souvent il demeure tel. Lorsque le Dasein découvre et s'approche proprement du monde, lorsqu'il s'ouvre à lui-même son être authentique, alors cette découverte du « monde » et cette ouverture du Dasein s'accomplissent toujours en tant qu'évacuation des...

4 pages - 1,80 ¤

Notre pensée, pour s'exprimer, passe-t-elle nécessairement par le langage ?

64. * Bien distinguer pensée « conceptuelle » et pensée « non conceptuelle ». En ce qui concerne la pensée conceptuelle, consulter notamment Discours sur l'origine de l'inégalité de Rousseau (première partie). * Peut-on concevoir des « systèmes de signes distincts correspondant à des idées distinctes » indépendants des langues ? Roland Barthes en doute : « II paraît de...

5 pages - 1,80 ¤

La présence de la mort dans la vie est-elle essentielle à notre bonheur ?

Ma mort ne m'appartient pas ; elle ne donnera à ma vie son sens définitif que dans la conscience d'autrui qui me jugera. « Être mort, c'est être en proie aux vivants », écrit Sartre dans L'Être et le Néant (1943).. On pourrait penser que ce caractère imprévisible et totalement extérieur de la mort disparaît dans le suicide....

4 pages - 1,80 ¤

Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons ?

Dans ce cas, la langue influence-t-elle la pensée, la transforme-t-elle ? 1ère partie : la langue est un carcan à notre pensée. « Nous pensons un univers que notre langue a d'abord modelé », affirme Benveniste (Benveniste, Problèmes de linguistiques générale). Il signifie par là qu'en fonction de la langue que nous parlons, nous ne « découpons » pas la réalité de la même manière. (ex :...

8 pages - 1,80 ¤

Le corps constitue-t-il notre intimité la plus profonde ?

Il lui faudrait - ce qui est impossible - un nombre infini d'organes pour faire autant de choses que notre raison nous le permet. La conscience est abstraite Lorsque je pense «je suis», ma conscience se saisit elle-même comme conscience, en faisant abstraction de mon corps. La conscience du corps ne vient qu'ensuite. Le corps n'est donc qu'un des objets...

10 pages - 1,80 ¤

Les Sciences satisfont-elles notre désir de vérité ?

Des successions invariables de succession et de similitude introduisent de l'ordre dans les choses et semblent infiniment supérieures à toute autre quête du vrai. Qu'est-ce qui garantit que la religion ou la philosophie créent un authentique vrai ? Les sciences sont objectives et débouchent sur la pratique. Ici l'objectivité semble satisfaire le coeur de l'homme fuyant le fugace...

3 pages - 1,80 ¤

Notre rapport au monde est-il essentiellement technique ?

Ce besoin de transformer le monde extérieur pour s'y reconnaître soi-même, observe Hegel, est au coeur du phénomène de l'art, par lequel l'homme tente de se placer en face de ce qu'il est. Or ce que Hegel dit de l'art, en tant qu'activité gratuite, ayant éventuellement pour finalité le beau, vaut pour l'art au sens le plus général,...

3 pages - 1,80 ¤

Notre pays peut-il être le monde ?

Doctrine du droit, Vrin. ROUSSEAU, Du contrat social, Bordas. Analyse du sujet. Un sujet classique, ouvrant toutefois à une interrogation très "moderne" et intéressante. En fait, derrière son allure "innocente", il s'enracine dans toute une tradition philosophique et exige, au fond, de solides connaissances pour être véritablement maîtrisé et traité. Les connaissances requises: La philosophie stoïcienne est sans ambiguïté à ce...

5 pages - 1,80 ¤

La liberté est-elle notre plus grand bien ?

Seconde partie Vivre selon sa raison = vivre libre Pour un philosophe comme Kant vivre en accord avec sa raison revient à vivre librement. Aristote fait de la vie gouvernée par la raison ce qui fait l'excellence humaine. Une vie gouvernée par la raison est-elle libre ? La raison pure, pour Kant, est la raison déterminée par des principes indépendants de...

4 pages - 1,80 ¤

Notre pensée dépend elle des conditions sociales et culturelles de notre existence ?

Note : 5.1/10

De même, la conscience est lucidité; un enfant, prenant conscience d'un danger, est prévenu du risque encouru et il hésite à l'accomplir. Il devient libre de choisir de l'accomplir, en connaissance de cause, c'est-à-dire en toute conscience. Ainsi, prendre conscience revient à faire l'expérience d'une première forme de liberté. Devenant conscient, le sujet réalise qu'il est libre, il...

6 pages - 1,80 ¤

La poésie est-elle inutile, dénuée d'intérêt et inadaptée à notre temps ?

La poésie peut donc apporter dans le monde actuel une sorte d'équilibre, de mesure, en développant chez les gens le goût et la recherche de la beauté tout à fait accessible dans un poème. Elle peut donc avoir, en somme, un rôle de complémentarité en favorisant la redécouverte de ces valeurs. Je pense que la poésie contient aussi un...

3 pages - 1,80 ¤

L'art modifie-t-il notre rapport à la réalité ?

La revendication de l'art pour l'art est forte: cela témoigne de la force du préjugé de l'art moralisateur. La violence (récente) du conflit entre l'art pour l'art et l'art moralisateur ne marque pas pour autant le triomphe de la thèse nouvelle. C'est parce que le préjugé de l'art moralisateur reste puissant que la position de l'art pour l'art...

6 pages - 1,80 ¤
<< < 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 > >>

» Consulter également les 81 résultats sur Devoir2philo.com

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :