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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Le passé nous détermine-t-il ?

Il convient donc d'estimer l'importance de ce même passé pour le repérage de ce qu'est un sujet : suis-je (seulement) ce que mon passé a fait de moi ? [I. Importance et apports du passé]- Du passé me viennent de nombreux éléments qui participent à ma définition actuelle :* éducation (aussi bien corporelle qu'intellectuelle)* habitudes acquises ;* mémoire personnelle,...

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Devons-nous nous méfier de nos certitudes ?

Note : 6/10

ôtez lui cette certitude et il cessera de croire ou tombera dans le doute.Il y a donc en vérité moins de certitude dans le savoir que dans la foi, puisque que tout savoir est par définition rectifiable et discutable, c'est à dire susceptible d'être réfuté ou mis en doute. Il faudrait dire alors que n'aime «vraiment» la vérité...

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Sommes-nous naturels ?

Le mot nature est ambigu. Le naturalisme du xviiie siècle par exemple est contradictoire. D'une part son épistémologie réduit la nature à un mécanisme (des faits soumis à des lois nécessaires) indifférent aux valeurs humaines. D'autre part, sa morale prétend se fonder sur la nature, c'est-à-dire sur des tendances spontanées, supposées bonnes; la nature devient alors la Mère-Nature,...

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De quoi nous libère la culture ?

Ainsi choisir par dépit ne découle pas d'un acte libre. C'est donc de cette ignorance que nous libère la culture car elle nous offre la possibilité de connaître et de devenir savants et par extension de nous affirmer comme libres. J.-P. Sartre, Critique de la raison dialectique : « Ce que nous nommons liberté, c'est l'irréductibilité de l'ordre culturel à l'ordre...

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Avons-nous des devoirs envers nous-mêmes ?

On comprend facilement qu'il y ait des devoirs envers autrui en premier lieu les devoirs civiques prescrits par les lois sociales que la réflexion morale entérine. En effet la vie sociale ne va pas sans règles qui définissent les droits et les devoirs de chacun, et le premier devoir est le respect de ces droits. Nous sommes devant...

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Sommes-nous maître de nos désirs ?

D'où notre question : dans quelle mesure la volonté de maîtrise de ses désirs dans tous les sens du terme « maîtrise » se heurte-t-elle au caractère mystérieux et spontané du désir ?   Plan I. Le pourquoi de la maîtrise de nos désirs II. Nous sommes maîtres de nos désirs. III. Dans quelle mesure les désirs sont-ils maîtres de nous-mêmes ?       Pourquoi cette exigence de...

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Sommes-nous des êtres vivants comme les autres ?

Donc si nous avons vu précédemment  que l'homme désire, nous pouvons même compléter en disant qu'il est un sujet désirant.     III.                L'homme est un animal politique   Si l'homme dispose d'une conscience porale, cela signifie qu'il est capable de distinguer le bien du mal, le juste de l'injuste. Pour Aristote, c'est cela qui distingue l'homme des autres animaux mais c'est aussi...

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Ne désirons-nous que les choses que nous estimons bonnes ?

Note : 10/10

C'est par une ignorance du bien réel que les hommes souhaitent pouvoir être injustes. Parce que nous confondons le bien apparent (le plaisir, la satisfaction immédiate des désirs les plus déréglés) avec le bien réel, la santé de l'âme. Nous croyons vouloir commettre l'injustice, alors que c'est  impossible, que « nul n'est méchant volontairement », parce que nous voulons. Etre...

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Le but de la culture est-il de nous rendre plus humain ?

    Mais n'y a-t-il pas une mauvaise utilisation de la culture, entendue comme un ensemble de croyances et de valeurs partagées par les membres d'un groupe social, qui mène à l'inhumanité au sens au sens de barbarie ?  a)    On peut remarquer que seul un homme peut être qualifié d'inhumain. On ne dira en effet jamais d'un animal qu'il est inhumain, puisqu'il...

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La présence d'autrui nous évite-t-elle la solitude ?

Sartre, à la suite de Hegel, reconnaît que j'ai besoin de la médiation d'autrui pour obtenir quelque vérité sur moi. Des sentiments comme la honte ou la pudeur ne me découvrent-ils pas des aspects essentiels de mon être que j'ignorais sans autrui ? Avoir honte, n'est-ce pas reconnaître que je suis tel qu'autrui me voit ? Que cette...

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Les mots nous aident-ils à nous distancier des choses ?

Note : 9/10

Le langage n'est-il qu'une médiation, un obstacle, entre langage et pensée, langage & réalité, ou peut-il se comporter en intermédiaire fidèle ? N'arrivons-nous à penser qu'en dépit des mots, que malgré le langage ? Bergson est un remarquable interprète de la thèse selon laquelle le langage fait obstacle à la pensée : sa conception des rapports entre la vie...

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Etre libre, est-ce faire ce que nous voulons ?

, qui veulent à ma place ? Une référence pour étoffer:La liberté et le bonheur n'est pas dans la satisfaction immédiate du désir.Il est de bon ton de condamner le plaisir. Platon, dans le « Gorgias », affirme ainsi qu'une vie réglée contente et satisfaite de ce que chaque jour lui apporte et préférable à une existence inassouvie et...

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Sommes-nous responsables de nos désirs ?

  Corrigé envoyé par Diane Lamour (corrigé du prof)   * Problématique : Dans l'expérience que nous avons de nos désirs, nous croyons tellement les subir que nous ne nous en sentons pas toujours responsables, surtout au plus fort de leur domination. Aussi le problème de notre responsabilité se pose-t-il, notamment lorsque nous sommes amenés par nos désirs à commettre des actions...

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Pouvons-nous connaître autrui autrement qu'à partir de nous-mêmes ?

       L'herméneutique d'autrui au moyen de nous-mêmes Nous commencerons par dire que la généralisation de ce que nous sommes est le moyen de la connaissance d'autrui. En effet, prenons un exemple très simple, que nous pouvons trouver dans les circonstances quotidiennes de la vie : les vécus intérieurs (sentiments, impressions) d'autrui nous sont entièrement inaccessibles, nous ne pouvons vivre ce que...

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Pourquoi vivons-nous ensemble ?

Note : 8/10

Il faut donc y renoncer. Mais cela n'est efficace que si tout le monde le fait. Chacun s'engage donc par contrat avec chacun à renoncer à son droit naturel. Pour garantir ce contrat (par la menace de la force), on désigne un tiers, le souverain, à qui l'exercice du droit est confié.■ Ainsi le pouvoir politique, qui garantit...

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L'Etat, est-ce nous ?

Note : 7.8/10

La politique, un métier ? C'est qu'en effet la politique, surtout dans un monde en voie de globalisation, est une affaire complexe et qui requiert des compétences spécifiques. Mais le problème d'une professionnalisation de la politique ne date pas de la mondialisation : Platon évoque déjà longuement ce problème. Les sophistes : la politique est l'affaire des habiles. La question de...

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La vérité peut-elle nous laisser de marbre ?

Elle s'enracine dans notre liberté. CONSEILS PRATIQUESIl faut étudier les différentes raisons pour lesquelles on pourrait être neutre à l'égard de la vérité. en particulier lorsque cette dernière porte sur un objet ou un événement qui ne nous concerne pas. Demandez-vous également si être neutre ne signifie pas aussi que l'on admet qu'une vérité puisse ne pas l'être, ce...

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La science nous livre-t-elle le réel tel qu'il est ?

Que l'on privilégie les faits ou le pouvoir de la raison, on aboutit, avec la question posée, à une certaine attitude pratique. D'où l'enjeu de la question. A. La science livre les faits et le réel tels qu'ils sont. Il y a, sous-jacent à cette idée de «livrer», le thème d'une science chasseresse, conquérante, dynamique, en quête perpétuelle des choses...

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Pourquoi désirons-nous savoir ?

La philosophie essaie, tente, de rendre compte de ce qui est. C'est-à-dire de l'expliquer. Soit simplement en en énonçant les mécanisme, soit en essayant d'en donner le sens. On en arrivera ainsi à des questions dites métaphysiques : « Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » (Leibniz).Enfin, si la philosophie, selon Platon, commence par l'aveu de l'ignorance, son but est de...

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Sommes-nous maître de nos pensées ?

Notre expérience quotidienne la plus personnelle nous met en présence d'idées qui nous viennent sans que nous en connaissions l'origine, et de résultats de pensée dont l'élaboration nous est demeurée cachée. » III - Maîtriser sa pensée dans la mesure du possible 1)      Ramener sa pensée à soi-même Pour Descartes, la base de tout raisonnement est le célèbre « Je pense, donc je...

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Pour penser librement devons nous rejeter ce que nous apprennent les autres ?

Au premier abord, notre pensée semble pouvoir faire l'économie de celle des autres. Notre for intérieur ne semble pas avoir besoin du renfort d'autrui. Notre pensée est inviolable, inaliénable. Pourtant, à y regarder de près, on ne peut pas non plus négliger totalement autrui, son existence et sa pensée. Ne risque-t-on pas, sinon, de sombrer dans le solipsisme ou...

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Notre nature nous indique-t-elle ce que nous devons faire ?

Nous sommes donc responsables de ce que nous sommes et absolument libres de devenir lâches ou héros. Affirmer donc que notre nature (notre caractère à la naissance, nos prédéterminations, etc.) nous indique ce que nous devons faire, cela revient donc à penser que nous sommes prédéterminés par cette nature. Or, si c'est le cas, il devient difficile de...

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Pour être libre, n'avons-nous le choix qu'entre être tyran et être sage ?

Quant à la définition qu'il donne de la liberté, on comprend que pour être libre, il soit nécessaire de se soumettre à la raison de son entier consentement afin que cette relation de soumission à la raison ne soit pas une relation de domination de la raison ou de contrainte de la raison, c'est-à-dire donc une tyrannie de...

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La culture fait-elle ceux que nous sommes ?

Note : 7/10

En effet, l'identité n'est pas une donnée abstraite et générale, mais elle est définie par des facteurs excessivement précis, comme le sexe, la classe sociale, le milieu géo-politique, etc... Donc, on s'aperçoit régulièrement, que les hommes sont les « produits » de leur environnement immédiat, familial, professionnel et que celui-ci les façonne profondément. On parle aujourd'hui de « culture des banlieues »...

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La philosophie nous détache-t-elle du monde?

-> la réflexion philosophique s'intéresse à des réalités purement mentales. Aucun contact avec le réel concret.                   3.  La critique nominaliste de la philosophie reste de la philosophie, et c'est bien au nom du réel qu'elle parle. En fait, attention constante de la philosophie par rapport à la possibilité de cette trahison.                 => il faut étudier en quoi la...

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