LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 11049 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

48 résultat(s) trouvé(s)
<< < 2 > >>

L'homme est-il prisonnier du temps ?

Mais, son essence, sa flèche, point. Toutes blessent et la dernière tue. Le temps narquois a plus d'un trait dans son carquois. Nous sommes impuissants contre le temps. [Le temps n'est pas un obstacle, il est un outil. C'est lui qui permet à l'homme d'agir librement. Le temps est ce en quoi l'homme se réalise comme projet. L'avenir peut...

8 pages - 1,80 ¤

La liberté n’est-elle que le rêve du prisonnier ?

(Éthique, III, P. 9, Sc.). Ainsi le désir, reconnu par toute la philosophie comme le dynamisme immanent à la nature, exprime directement l'essence de l'être fini, ou puissance finie. Ce à quoi s'oppose cet extrait:Spinoza s'oppose à ceux qui, comme Descartes, posent l'existence d'une volonté libre en l'homme, capable de briser la chaîne des causalités qui déterminent...

5 pages - 1,80 ¤

Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons ?

Dans ce cas, la langue influence-t-elle la pensée, la transforme-t-elle ? 1ère partie : la langue est un carcan à notre pensée. « Nous pensons un univers que notre langue a d'abord modelé », affirme Benveniste (Benveniste, Problèmes de linguistiques générale). Il signifie par là qu'en fonction de la langue que nous parlons, nous ne « découpons » pas la réalité de la même manière. (ex :...

8 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous prisonniers du temps ?

Note : 5.5/10

Il n'y a véritablement de temps (trop court ou trop long) que parce que je suis conscient de conduire ma vie. Le temps n'est pas un réceptacle ou un contenant. Il est la condition de possibilité de mon action dans le monde et, donc, de ma liberté. [] Nous ne descendons jamais deux fois dans le même fleuve», disait Héraclite...

5 pages - 1,80 ¤

La passion est-elle une prison ?

La passion a souvent été méprisée comme une chose qui est plus ou moins mauvaise. Le romantisme allemand et, en particulier, Hegel restituent à la passion toute sa grandeur. Dans une Introduction fameuse (« La Raison dans l'histoire ») à ses « Leçons sur la philosophie de l'histoire » - publiées après sa mort à partir de manuscrits...

4 pages - 1,80 ¤

Ma passion est-elle ma prison ?

Proust peut enfermer Albertine, la surveiller sans cesse ; mais il ne peut posséder que « l'enveloppe close d'un être qui par l'intérieur accédait à l'infini ».Ainsi, tandis que l'amour-sentiment est un amour de bienveillance qui fait, disait Leibniz, que nous nous réjouissons du bonheur d'autrui, l'amour-passion est un amour de concupiscence égoïste et possessif. La concupiscence n'est...

9 pages - 1,80 ¤

Les lois nous emprisonnent-elles ?

Chacun, par sa conscience et les normes qu'elle lui dicte, semble alors pouvoir agir de manière à être juste et droit, sans qu'une loi positive vienne le soumettre et lui ôter sa liberté. §  Cependant, la norme morale semble ne pas avoir autant de force que la loi positive qui a pour elle le droit, la légalité et donc la...

4 pages - 1,80 ¤

Le corps propre: prison ou voie d'accès au monde extérieur ?

C'est alors qu'il distingue les phénomènes des choses en soi. Les choses en soi sont les choses telles qu'elles sont dan leur objectivité, ce sont ainsi des réalités intelligibles inconnaissables mais qui peuvent être pensées. "Si nous ne pouvons connaître ces objets comme choses en soi, nous pouvons du moins les penser comme tels." (CRPure, 2ème définition). Mon...

3 pages - 1,80 ¤

L'homme est-il prisonnier de son langage ?

Il s'agira alors de voir à quelle condition le langage peut-être, à l'inverse, un instrument de libération. En quoi sommes-nous soumis au langage et à ses structures ? N'est-il pas tout autant un moyen de libération ? A quelle condition peut-il l'être ?     Plan     I-                   Le langage comme instrument d'objectivation   ·         Le langage est avant tout le moyen par lequel nous entrons dans le...

3 pages - 1,80 ¤

Notre pensée est-elle prisonnière de la langue que nous parlons ?

-Les mots constitués en langage organisent notre vision du monde. Chaque langue est un découpage particulier de la réalité. (ex : en anglais il n'y a que le pronom personnel « you », et non pas « tu » et « vous » comme en français : cela reflète une certaine façon de penser). -La langue que nous parlons peut trahir notre pensée. Le langage est un...

2 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous prisonniers de notre passé ?

L'en-soi, c'est l'immobilité, le réel clos sur lui-même.Mais, à ces notions d'irréversibilité et d'en-soi, se surajoute celle d' inconscient. Je ne suis pas totalement conscient de mon passé, qui m'échappe ainsi en partie et dont je semble prisonnier. Je suis en un lieu obscur, en des profondeurs qui m'échappent, en une forêt ténébreuse, coupé de moi-même et de...

4 pages - 1,80 ¤

Ma passion est-elle ma prison ?

Les critiques adressées aux passions sont aussi diverses que les motifs de les exalter. Un inventaire exhaustif des griefs avancés au cours de l'histoire de la philosophie serait pour le moins fastidieux. Nous n'en retiendront que les plus significatifs, que nous classerons en fonction de leurs principes de référence. Ø Un premier critère est...

11 pages - 1,80 ¤

Ma passion est-elle ma prison ?

J.-C. « Les passions sont comme la peste et le typhus. Cessez de les combattre, elles reviennent. » Alain, Propos du 21 juin 1930. « Si l'émotion est une ivresse, la passion est une maladie, qui exècre toute médication, et qui par là est bien pire que tous les mouvements passagers de l'âme. » Kant, Anthropologie du point de vue...

3 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous prisonniers du langage ?

 »   Saussure, « Cours de linguistique ».   L'analyse de Saussure s'inscrit en droite ligne dans la tradition inaugurée par Hegel (« Vouloir penser sans les mots, c'est une tentative insensée [...] Le mot donne à la pensée son existence la plus haute est la plus vraie »). Dans  la forme, on notera le recours à des métaphores éclairantes : une masse d'eau et sa surface sont...

7 pages - 1,80 ¤

L'existence est-elle prisonnière du temps ?

Pascal est très explicite sur ce point : l'homme, en s'intéressant à son passé ou à son avenir, cherche en réalité à échapper au présent qui est pourtant le seul temps qui soit véritablement à nous. Ici, il n'y a pas seulement le témoignage d'une « pensée » écrite à la hâte, mais l'expression réfléchie d'une lettre rédigée...

5 pages - 1,80 ¤

Que pensez vous de la citation: ouvrez des écoles, vous fermerez des prisons!" Soulignez l'idée maî"

Aristote lui-même s'étonne que « des esclaves ont des corps d'hommes libres, et des hommes libres des âmes d'esclaves » (Politiques, I, 5, 1254-b) sans en tirer les conséquences. -          D'autre part, elles se focalisent sur un seul facteur comme si ce dernier constituait toute la réalité d'un individu, et omettent peut-être par ce biais les facteurs les plus probants. Le...

3 pages - 1,80 ¤

Sommes-nous prisonniers de notre passé ?

Aussi, ce passé ne cesse de s'augmenter tout au long de notre vie, et ce sont plutôt nos choix qui nous emprisonnent plutôt que notre passé. Notre vie n'est que la résultante de nos choix, qui sont le plus souvent personnels, parfois influencés par la société. Aussi, parler du passé de prison pour notre présent serait presque impropre,...

3 pages - 1,80 ¤

Ma passion est-elle ma prison ?

Les passions, puisqu'elle peuvent se conjuguer avec la réflexion la plus calme, qu'elles ne peuvent donc pas être irréfléchies comme les émotions et que, par conséquent, elles ne sont pas impétueuses et passagères, mais qu'elles s'enracinent et peuvent subsister en même temps que le raisonnement, portent, on le comprend aisément, le plus grand préjudice à la liberté ;...

7 pages - 1,80 ¤
<< < 2 > >>

» Consulter également les 5 résultats sur Devoir2philo.com

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :