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- Selon Bossuet « il y a un athéisme caché dans tous les coeurs, qui se répand dans toutes les actions : on compte Dieu pour rien ». Cet athéisme dont il parle est l'athéisme pratique des gens déclarant croire en Dieu. Athéisme ici renvoie à l'idée qu'un idéal (ici religieux) n'informe pas réellement les pratiques. Inversement on pourrait se...
La religion permet au croyant de sublimer la figure du père. La sublimation est un travestissement et un détournement de pulsions moralement inacceptables (et donc censurées) vers des activités socialement valorisées : arts, travail, effort intellectuel, religion, etc. La pulsion orientée vers le père, double désir inconscient de le supprimer et d'en prolonger la présence protectrice au-delà de...
Le lien social ne saurait donc reposer entièrement sur un contrat, il lui faut e plus un fondement religieux.Aussi Rousseau propose-t-il une « religion civile ». Les dogmes en sont forts simples : « existence de la divinité, bonheur des justes, châtiment, sainteté du contrat social et des lois ». La société est pour Rousseau fondamentalement morale, elle...
Mais la science est- elle vraiment la cause du déclin des religions ? De quelle science s'agit-il ? Toutes les sciences ? Et quelles religions ? Le Christianisme, l'Islam, le Bouddhisme, etc. On peut supposer, avec progrès scientifique, que la relation faîte avec la religion ne concerne que les pays développés. Le réel problème ce n'est pas pourquoi la science n'a pas...
L'incompatibilité de la science et de la religion est uniquement contingente a. Une frontière plus ténue qu'il n'y parait entre science et religion Cependant, science et religion ne sont peut être pas nécessairement incompatibles, mais uniquement en fonction de situations contingentes. Nous pouvons notamment remarquer que science et religion sont susceptibles de se confondre, que le discours religieux peut être considéré...
Doublement : qu'est-ce que la religion ? Qu'est-ce que l'homme ? 2) Aussi faut-il définir en profondeur et l'homme et la religion. La forme de la thèse (« l'homme fait la religion ») implique donc que soient définis la religion et l'homme. D'abord la religion. Celle-ci n'existe que par l'homme, ce qui justifie qu'on ne puisse pas la définir...
La religion fournit l'image d'une vie après la mort. On fait d'ailleurs fréquemment coïncider l'apparition du phénomène religieux dans la préhistoire avec les premières tombes retrouvées par les archéologues. Assurance aussi contre l'imprévisible elle a rapport au sentiment du risque. Rapport entre le but et l'action même. L'intelligence connaît une marge d'imprévue puisqu'elle combine des moyens en vue d'une...
Ainsi l'homme leur est nécessairement étranger. Enfin, il explique que l'homme doit absolument se défaire des religions, car elles sont une illusion : elles font croire à l'homme qu'il a une essence abstraite, hors du monde (un paradis, ou l'au-delà du père créateur) et ainsi, le font passer à côté de sa vie concrète qui s'inscrit dans le monde...
Une telle affirmation semble donc poser que pour que l'art existe véritablement, il faut qu'il ait en son essence une part de religieux. Mais y a-t-il nécessairement du religieux dans l'art? Quelle est la véritable fonction de l'art?L'opinion la plus courante que l'on se fait de la fin que se propose l'art, est qu'elle vise à imiter la...
Il est plus pertinent de voir en elle une façon de structurer activement la vie humaine et de l'arracher au non-sens : cela à la fois par la pratique de certaines rites, et par l'adhésion à des dogmes et des mythes visant à exprimer et à affirmer, dans un langage symbolique, une certaine conception de la vocation spirituelle...
. Je suis tout aise, pour ma part, d'avoir, à côté de mon athéisme logique une conscience morale résultant d'une quantité d'erreurs ancestrales, et qui me dicte ma conduite dans des cas où ma raison me laisserait noyer. » * L'athéisme théorique. - Il consiste, semble-t-il, en la négation explicite de Dieu, au refus de reconnaître tout principe d'unité, transcendant...
Pour ce faire il était nécessaire de prendre des distances à l'égard du prisme chrétien et de son regard ethnocentrique, pour aborder la religion dans toutes ses dimensions et sous toutes ses formes, monothéistes et polythéistes.La sociologie, tout d'abord, s'est détachée d'une démarche subjective et de la méthode d'introspection, en réduisant la religion à un phénomène social, et...
La vraie science est selon eux celle qui s'accorde avec les enseignements de la religion vraie. Et si les sciences, telles qu'elles sont faites actuellement par la communauté scientifique, n'apportent pas la confirmation des faits écrits dans la Bible ou le Coran, alors on les déclare fausses, incertaines. Dans ces conditions, le rapport de force est inévitable, car les...
Cette notion même du semblable ne devrait-elle pas n'avoir de frontière que celle de l'espèce elle-même, celle de l'humanité ? Transition : La religion est-elle le seul moyen pour l'homme de reconnaître son semblable en chaque homme sans discrimination aucune ? 2 . Mais d'autres réponses sont envisageables au problème politique : l'éthique, la réflexion morale peuvent fournir...
Les religions ne peuvent se dispenser du savoir scientifique. Si la science peut condamner toute forme de croyance incompatible avec ses exigences (les superstitions), elle ne peut qu'autoriser des croyances qu'elle saurait ni justifier ni réfuter. Quant aux religions, peuvent-elles se dispenser du savoir scientifique et refuser d'évoluer, si elles veulent rester vivaces ? On peut songer au père...
Deux types de religionsOn peut distinguer deux type de religions, celles que Bergson dans son étude classique Les Deux Sources de la morale et de la religion nomme la « religion dynamique » et la « religion statique ».La religion dynamique.C'est le sentiment religieux personnel dont le type achevé est le mysticisme, et qui, selon Bergson, puiserait son...
En comparaison, le rêve poétique est beaucoup plus enrichissant et ne trompe pas l'homme car ce rêve se présente comme une réalité parallèle, un désir qui se transforme en un idéal légitime. L'idée de « nature » et d'un « monde naturel » est tout de suite associée à « condamnable ». L'homme ne supporte pas ce monde naturel. Selon lui, le bonheur est...
Proposition de plan : 1 . La religion implique, en première analyse, un lien moral entre les hommes et constitue en tant que telle une communauté : en ce sens elle répond au besoin politique et moral de l'humanité. a) En instaurant et en reconnaissant le lien unique qui lie le croyant à dieu, la religion permet qu'en chaque croyants,...
.. abîme de l'intériorité. Mais le paradoxe ne s'arrête pas là. Car une existence livrée à l'angoisse en recevrait encore la signification. Kierkegaard rappelle que la foi est espérance. La révélation chrétienne, distincte du spiritualisme païen, appréhende le sentiment de culpabilité comme la conscience d'une faute commise envers Dieu. Mais le sens du péché est aussi celui de la...
a) C'est d'abord sur la notion de divinisation, qui est au centre de l'énoncé, qu'il faut faire porter l'analyse. L'énoncé laisse entendre peu ou prou que cette divinisation serait l'oeuvre d'un homme : le sentiment religieux, besoin consubstantiel à l'espèce, produirait littéralement, par une relation de cause à effet (portée par le verbe « impliquer ») la divinisation...
La religion, si elle peut lier les hommes, n'en est pas moins d'abord un rapport de l'homme à son dieu. Ce dieu, pour être moral parfois, est avant tout divin, c'est-à-dire d'une essence surnaturelle. Ce n'est pas le respect de la loi morale ou de la personne, ni le bonheur qui constituent la fin de la relation du...
Pascal répondrait la clairvoyance. En effet, pour l'auteur des Pensées l'homme dans le monde est misérable, car il n'est rien dans ce tout et ne sait rien de ce tout. L'homme est sans connaissance quant à son existence. Il est malheureux et s'effraye. Pascal compare la situation de l'homme à celle que vivrait un être vivant débarquant sur...
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