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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Peut-on à la fois obéir et être libre ?

Note : 9/10

||HTML clipboard Il surgit toujours dans la contradiction qui se manifeste entre l'existence de contraintes et le désir de s'y soustraire.Ici, le problème réside particulièrement dans la simultanéité ("à la fois") de la contrainte et du désir d'être libre.L'association des termes et du problème constitue la base de l'introduction. Le plan. Deux types de plan sont possibles: * Un plan progressif:...


10 pages - 1,80 euro

La révolution permet-elle d'échapper à l'oppression ?

OPPRESSION : Une oppression est une contrainte, une domination. Opprimer, c'est soumettre à une autorité excessive, injuste; c'est asservir, empêcher de s'exprimer. ...


1 page - 1,80 euro

Etre sans obstacle, est-ce être libre ?

Un homme est libre, pour la vision commune, est celui qui fait ce qu'il veut sans contrainte....


3 pages - 1,80 euro

Faut-il opposer travail et liberté ?

Le travail se réduit-il à une contrainte totalement opposée à l'idée même de liberté ? Cette vision négative s'applique-t-elle à tout travail ? N'existe-t-il pas des activités libératrices ? Si oui, lesquelles ? Tout travail est-il forcé comme le dit Alain ? Et quand bien même, toute contrainte n'est-elle que négative ? Etre contraint de travailler ne peut-il...


9 pages - 1,80 euro

Par quels moyens l'art invente-t-il un nouveau langage ?

|| 1) Le langage comme contrainte. 2) L’exemple de la poésie. 3) L’exemple de Mallarmé. 4) Par l’écriture automatique ||...


2 pages - 1,80 euro

Deux spécialistes du surréalisme, Henri Béhar et Michel Carassou, le définissent ainsi : «Le surréalisme n'est comparable à aucune école littéraire. C'est qu'en fait il n'en est pas une. Groupe ou mouvement, il a d'autres ambitions que de régenter la littérature, qu'il déborde de toutes parts, s'attachant à l'expression humaine sous toutes ses formes. Partant d'objectifs philosophiques nettement caractérisés, il entreprend une investigation du champ total de la connaissance. Pour ce faire, le talent artistique n'a qu'une importance secondaire. Ce qui compte, c'est la qualification morale de chacun, sa volonté d'en terminer avec les sempiternelles théories de l'art pour l'art, l'action pour l'action, la fin justifiant les moyens, etc., au profit d'une pratique révolutionnaire de l'art. Ce qui compte encore, c'est la mise en commun des forces et des moyens, le sentiment du groupe passant avant celui des individus. On a beaucoup trop glosé sur les exclusions du surréalisme, suivies de rapprochements plus ou moins durables : c'est parce qu'il voulait fonctionner comme un ensemble prenant en compte les volontés diverses que le surréalisme a subi les phénomènes de toue dynamique de groupe. A la limite, se voulant une contre-institution, il s'est vu contraint de sécréter les règles minimales d'une institution. Les surréalistes voulaient embrasser la totalité du savoir et aussi bien ils ont été souvent tentés (mais tentés seulement) de former une société secrète, préparant l'avènement d'une nouvelle révolution.» (Le surréalisme, L.G.F., 1992.) Commentez et appréciez ce texte.

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1 page - 1,80 euro

Appréciez ce bilan du surréalisme : «Paradoxalement, il semble que la trop grande diffusion du surréalisme soit la cause de sa disparition historique. S'il est vrai que, depuis 1925, les journaux n'ont eu de cesse que d'annoncer la mort du surréalisme, ayant souci d'enterrer au plus vite ce qui les dérangeait, il faut convenir que le processus inverse, donnant le plus grand retentissement aux faits et gestes du surréalisme, a contribué à sa neutralisation. Assimilé, banalisé, le surréalisme se voyait contraint à la surenchère. Comme c'était le point le plus éloigné de sa morale, il préféra se dissoudre. Le processus était inévitable, à terme. Plus la société prêtait attention à ses interventions, plus elle le comprenait et plus elle se l'incorporait. Finalement, on peut affirmer, sans exagération aucune, que notre vision du monde est totalement informée par le surréalisme. Il suffit de regarder le cinéma, la publicité, les titres de certains romans (Françoise Sagan s'inspire d'Éluard) ou disques (Jean-Michel Jarre parodie Breton et Soupault) pour constater l'ampleur du phénomène. Les surréalistes ont voulu transformer le monde. S'ils n'y sont pas parvenus, du moins ont-ils réussi à changer la vision que nous en avons. Ils l'ont enrichie de leurs découvertes, touchant aussi bien aux profondeurs de l'inconscient qu'à l'intrusion du merveilleux dans la vie quotidienne. Un exemple parmi d'autres suffit à marquer l'importance de cet apport : le regard désormais porté sur les maladies mentales. En s'efforçant de forger un mythe nouveau, les surréalistes ont, nous l'avons vu, modifié les relations de la société contemporaine à l'égard de la femme et de l'enfant. Plaçant tous leurs espoirs en ces deux êtres, ils ont contribué à leur émancipation, au cours de ce siècle. Certes, ils n'ont pas à leur actif la création d'un mouvement organisé de libération, mais ils ont oeuvré en ce sens, préparant les mentalités aux revendications qui aujourd'hui se font jour.» (Henri Béhar et Michel Carassou, Le Surréalisme, Le Livre de Poche)

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1 page - 1,80 euro

Jean-Claude Tournand écrit : «Il a fallu que s'élaborent au moyen d'une longue expérience les règles de chaque genre, que les écrivains apprennent à en dominer les contraintes et à conquérir à travers elles l'art de communiquer leurs plus intimes pensées. L'idéal classique exige à la fois une idée suffisamment claire pour être totalement communicable, et un langage suffisamment précis pour communiquer cette idée et elle seule : l'idée ne doit pas échapper au langage, mais le langage doit rendre toute la singularité de l'idée. Cet accord profond qui supprime toute dualité entre la vérité d'une pensée et la justesse de son expression ne se distingue pas de la beauté. (...) C'est déjà par le moyen d'un discours bien lié que Descartes prétendait devenir «maître et possesseur de la nature», et il est bien, en cela, le premier des classiques. Sa méthode ne consiste-t-elle pas à réduire toute difficulté en un langage clair qui est analyse, mise en ordre, de telle sorte que la vérité apparaisse comme d'elle-même ? Aucune idée n'est admise pour vraie ni aucune ½uvre admise pour belle si le langage n'élimine pas toutes les ombres, de manière à garantir que l'on n'a pas triché avec la réalité. Les Pensées de Pascal témoignent d'un vaste effort pour expliciter la mystérieuse action de la foi, et, lorsqu'on veut désavouer la raison, c'est à la raison que l'on demande ce désaveu. L'art de plaire lui-même doit pouvoir s'exprimer logiquement. Toute l'esthétique classique se réduit à chercher, toujours plus loin dans la complexité vivante d'une réalité - visage, idée, sentiment -, l'ordre qui permet de la saisir, à inventer entre les ressources du langage l'équilibre qui correspond seul à cette réalité-là, et à n'admettre dans l'½uvre aucun élément qui ne participe pas à cette correspondance.» (Introduction à la vie littéraire du XVIIe siècle, Bordas, 1970.) Acceptez-vous cette vision du classicisme ?

||Jean-Claude Tournand écrit : «Il a fallu que s'élaborent au moyen d'une longue expérience les règles de chaque genre, que les écrivains apprennent à en dominer les contraintes et à conquérir à travers elles l'art de communiquer leurs plus intimes pensées. L'idéal classique exige à la fois une idée suffisamment claire pour être totalement communicable, et un langage...


1 page - 1,80 euro

Toute limite rencontrée par l'homme est-elle un obstacle à sa liberté ?

|| L'idée de contrainte s'oppose spontanément à celle de liberté. En effet, la contrainte apparaît d'abord comme une entrave, une limite à nos actions. Si la contrainte est le plus souvent consciente (par exemple les interdits), il faut aussi envisager des formes de contraintes intérieures dont nous n'avons pas nécessairement conscience (des désirs) ou dont nous sommes le...


7 pages - 1,80 euro

BERTHE, princesse de Bourgogne

Fille du roi Conrad, elle épouse Robert II, roi de France, qui est contraint par l’Eglise de la répudier pour parenté. ...


1 page - 1,80 euro

717 : Charles Martel vainqueur des Neustriens à Vincy.

  Il contraint Plectrude à lui livrer la ville de Cologne et devient ainsi maître de l’Austrasie.  ...


1 page - 1,80 euro

La pensée des Lumières s'est constituée au XVIIIe siècle dans plusieurs pays d'Europe, mais elle éclaire et explique encore nos comportements, parce qu'elle est au fondement de notre identité moderne. Laïcité, moeurs, éthique, rapport aux autres, criminalité, dérives de la science - tant de débats soutiennent aujourd'hui son actualité. Qu'on les accuse d'être à la source de nos maux passés et présents: colonialisme, génocide, règne de l'égoïsme ; ou bien, au contraire, qu'on les appelle à combattre nos tares actuelles et futures, les Lumières restent présentes parmi nous. L'esprit des Lumières Le ressort fondamental des Lumières, c'est l'exigence d'autonomie des sujets, des hommes, ainsi débarrassés des tutelles extérieures. Par là s'affirment la liberté de l'individu et la souveraineté du peuple. Cette émancipation des contraintes anciennes est accompagnée par l'instauration de nouveaux principes régulateurs : la meilleure justification de nos actions est qu'elles servent le bien-être humain ; tous les hommes, appartenant à la même espèce, possèdent des droits inaliénables. Les Lumières et le temps présent La pensée des Lumières est sortie victorieuse de son combat contre l'obscurantisme ; elle a cependant entraîné des conséquences imprévues qui ont fini par se retourner contre elle. On peut abuser de la liberté et de la raison, de la science et même des droits de l'homme. Ces détournements, mais aussi la résistance contre eux, étaient déjà en germe dès le XVIIIe siècle. Les Lumières dans le monde Les Lumières sont filles de l'Europe, mais la pensée des Lumières est partagée par toute l'humanité. Cette universalité se retrouve dans les grandes aires culturelles : Islam, Inde, Chine, Afrique noire, Amérique du Nord.

<div class="imgtxt"> <div class="txt">La pens&eacute;e des Lumi&egrave;res s'est constitu&eacute;e au XVIII<span class="exp">e</span>&nbsp;si&egrave;cle dans plusieurs pays d'Europe, mais elle &eacute;claire et explique encore nos comportements, parce qu'elle est au fondement de notre identit&eacute; moderne. La&iuml;cit&eacute;, m&oelig;urs, &eacute;thique, rapport aux autres, criminalit&eacute;, d&eacute;rives de la science&hellip; tant de d&eacute;bats soutiennent aujourd'hui son actualit&eacute;. Qu'on les accuse d'&ecirc;tre &agrave; la source de...


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