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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Le temps, dit Lagneau, est la forme de mon impuissance, l'étendue, la forme de ma puissance. Qu'en pensez-vous ?

Le temps reste donc le signe d'une impossibilité (impuissance) et d'une finitude.Mais cette impuissance n'est pas totale. Elle n'est pas de la sorte qui mène au désespoir et à la résignation. Le temps est la marque, sinon de notre puissance (que nous aimerions totale), du moins de notre liberté. C'est le temps qui, en faisant de nous des...

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La pensée fait le langage en se faisant par le langage ?

Et pas davantage les « rondes » ou les « danses frétillantes » par lesquelles les abeilles, d'après Von Frisch, s'informent entre elles de la localisation des sources de nourriture. Car il s'agit là de signes liés étroitement par l'organisation instinctive - à ce qu'ils signifient ; tout au contraire le langage humain est une aptitude à inventer...

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La philosophie est-elle une tentative pour penser aussi loin que possible ?

Note : 5.1/10

L'idée même de la faute ou de l'erreur prend un sens tout à fait particulier. Socrate estime que « nul n'est méchant volontairement ». Il est impossible d'imaginer que l'être humain pourrait tendre vers le mal. Mais en plus de cette certitude, il faut relever une notion particulière, celle de tension vers quelque chose. Le philosophe, dira Pythagore,...

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Le développement des sciences conduit-il à penser qu'il n'existe aucune vérité définitivement établie ?

par exemple les débats nombreux et intenses entre tenants de la géométrie euclidienne (isotope, homogène et tridimensionnelle), jusqu'alors tenue pour la seule vraie (universelle) et ceux des géométries dites non euclidiennes de Lobatchewski (Pangéométrie,1855) et de Riemann (1826-1866), à plus ou moins de trois dimensions (hyper espaces).   Transition b vers c Ces systèmes, ces « vérités », semblent bien se contredire et...

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Pourrait-on penser sans l'aide du langage ?

Puisque « tout est dit depuis huit mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent » (La Bruyère), le refus des mots ne serait-il pas le dernier refuge de l'intériorité ? Ce sont ces appréhensions que la pensée hégélienne entend conjurer avec la dernière énergie. Le présupposé qui est ici en jeu a quelque chose à voir avec la question...

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Les sciences humaines pensent-elles l'homme ?

Ce qui appelle sans attendre quelques remarques. [II. De quelle « pensée » s'agit-il ?]Lorsque Heidegger affirme que « la science ne pense pas », on peut admettre que sa formule concerne aussi les sciences humaines. On peut même considérer que plus ces dernières se veulent scientifiques, plus elles sont concernées par ce qui est, non pas un reproche,...

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Que pensez-vous de cette réflexion de Bachelard: "On ne trouve pas l'espace, il faut le construire" ?

Pour la même raison, les principes mathématiques ne sont pas tirés de l'expérience : c'est a priori, et non en référant à l'expérience, que nous savons qu'il n'y a qu'une seule ligne droite possible entre deux points. Enfin, l'espace n'est pas un concept de rapports entre les choses, mais une intuition pure. Par elle, nous savons qu'il n'existe...

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Peut-on considérer l'histoire tout à la fois comme un savoir indispensable et comme une science impossible ?

Introduction & Problématique. Si l'histoire fait partie des "sciences humaines" et si l'on reconnaît facilement que les historiens détiennent un savoir rigoureux, il faut cependant reconnaître que cette discipline n'est pas devenue une science comme la physique. Cela ne remet-il pas en cause son sérieux, cad sa scientificité même ? Ou ne doit-on pas maintenir au contraire que l'histoire...

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La pensée de la mort importe-t-elle à la vie ?

La mort marque donc une faiblesse de notre puissance d'existence face aux autres puissances du monde. Penser à la mort est donc une pensée néfaste : il faut plutôt pour Spinoza consacrer l'effort de l'entendement à concevoir des rencontres positives dans le monde, rencontres qui viendraient soutenir notre désir de conservation. II La pensée de la mort comme négation...

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La mort n'est rien pour nous. Qu'en penser ?

On peut ici songer à Pascal, qui, dans la pensée 194 (édition Brunschvicg), critique l'imprévoyance de l'athée. "Je ne sais qui m'a mis au monde, ni ce que c'est que le monde, ni que moi-même; je suis dans une ignorance terrible de toutes choses; je ne sais ce que c'est que mon corps, que mes sens, que mon...

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Calculer, est-ce penser ?

Ainsi, dans son « Éloge de Descartes », Alain écrit : « Descartes est un de ceux qui ont refusé de supposer quelque pensée enfermée dans la chose. Aristote croyait qu'un astre se conduit lui-même d'après des pensées ; c'est la théologie étendue à tout. Descartes a résolu d'économiser ces suppositions, qui sont plus obscures que ce qu'il...

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Peut-on penser la vie sans référence à la mort ?

Non pas...La mort est une naissance à l'envers. Comme le suicide, une pulsion positive. La Mort, inversement de naissance, naissance inversée! Et aucunement, absence de naissance: naissance opposée, dans un autre sens, dans une autre direction, une force inverse. Comme la haine est amour (et non absence de) négatif; la laideur, beauté négative; l'erreur, vérité négative. En ce...

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Que pensez-vous de cette affirmation: "l'homme est un être de désir" ?

L'homme devant accomplir sa nature d'être raisonnable ne saurait donc être soumis à la juridiction commune de la nature. Il disposerait de la faculté de se donner librement des règles et de transcender la nature qui, elle, est soumise à des lois. Il pourrait donc s'arracher à ses désirs et n'agir que mû par la raison. Or, c'est...

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Que pensez-vous de cette formulation de Kant: "Le beau est ce qui plaît universellement sans concept" ?

. Comme la beauté est toujours saisie sur un objet concret, matériel, singulier, il n'y a pas de règles universelles du beau. Le jugement de goût n'est pas un jugement de connaissance.   ·  Troisième définition : « La beauté est la forme de la fïnalité d'un objet en tant qu'elle y est perçue sans la représentation d'une fin ».   Ce qui est beau a...

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Le bonheur nous manque parce que nous le désirons: qu'en pensez-vous ?

1) La thèse d'Epicure est que « le plaisir est la fin de la vie ». Cette définition de la fonction du plaisir est une position qui ne lui est pas personnelle mais qui renvoie plus généralement à la doctrine philosophique de l'épicurisme (« nous »). Quant à la « fin » de la vie, il faut entendre...

5 pages - 1,80 ¤

L'inconscient est le psychisme lui-même et son essentielle réalité (Freud). Qu'en pensez-vous ?

  -Merleau-Ponty : la structure nécessaire et essentielle de la conscience ne conteste pas forcément la réalité de l'inconscient. Mais ce qu'elle affirme, c'est ce que l'existence humaine transcende (n'est pas déterminée entièrement par) cet inconscient, et qu'elle exerce un rapport critique d'appropriation vis-à-vis de ce dernier. Ainsi, pour Merleau-Ponty, la conscience n'est pas simplement une adaptation instinctive au...

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On parle souvent de la relativité de la connaissance scientifique. Que pensez-vous de cette expression ?

, dont les idées connurent une grande vogue dans l'entre-deux-guerres, a repris cette conception, cherchant seulement à lui donner une extrême rigueur logique, bornant la tâche de la science à la coordination des énoncés par lesquels nous exprimons les phénomènes, c'est-à-dire notre expérience relative des choses ou, en d'autres termes, limitée à nos moyens humains de connaissance.On a...

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On a dit que la démocratie n'était pas seulement une conception politique, mais que c'était surtout une conception morale: qu'en pensez-vous ?

Par là, la liberté s'élève au droit, qui exprime le rapport entre la liberté de chacun et celle de tous les autres, selon la célèbre définition de Kant : «Le droit est l'ensemble des conditions sous lesquelles la libre faculté d'agir de chacun peut s'accorder avec la libre faculté d'agir des autres conformément à une loi universelle de...

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N'accepte rien sans preuve. Qu'en pensez-vous ?

- Peut-on parler de preuve en morale ? Les jugements de valeur sont certes susceptibles d'une certaine justification, mais sont-ils justifiables de la preuve au sens rigoureux du terme ? * Que peut signifier exactement l'exigence de la preuve ? (Cf. la problématique nietzschéenne à ce sujet.) - Tenter de démontrer les principes mêmes de la démonstration ne serait-ce pas tomber...

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"C'est ma faute, ma très grande faute". Qu'en penser ?

c) En tant qu'elle désigne le moment subjectif de la faute, la culpabilité est inséparable de l'avènement de l'homme comme conscience de soi. Le sentiment de la faute ne peut apparaître dans une culture où la culpabilité est encore collective (comme la Grèce ancienne) et est contemporain de la promotion de la conscience comme instance suprême. C'est par...

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Penser à la première personne

Dans la mesure même où nous nous préoccupons du monde public, nous subissons son emprise : alors même que nous souhaitons faire preuve de distance, ce souci manifeste notre dépendance non pas à l'égard de tel ou tel, d'un être déterminé, mais à l'égard du public, du « On ». « Dans l'utilisation de transports publics, dans l'emploi de l'information, tout ressemble à...

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Penser, connaître, croire

b) Résultat de cet acte. Croyance:Du latin credere, « avoir confiance en », «tenir pour vrai ».Attitude de l'esprit qui affirme quelque chose sans pouvoir en donner de preuve (synonyme : opinion). Adhésion de l'esprit à des vérités qui ne sont pas connues par la raison (synonyme : foi).* Paradoxalement, La croyance n'est pas l'apanage des « croyants ». Dans la mesure où...

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La liberté de penser

Où il n'y a pas de liberté d'expression, il n'y a pas de liberté de penser. « Non seulement cette liberté [de juger] peut être accordée sans danger pour la piété et la paix de l'État, mais même on ne pourrait la supprimer sans détruire la paix de l'État et la piété. » Spinoza, Traité théologico-politique, 1670. « S'il était...

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