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EXEMPLES DE RECHERCHE
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présent.
- Enfin il n'est pas grand-chose de commun entre les interprétations toutes spontanées et dénuées d'esprit critique de la connaissance vulgaire, et celles, méthodiques, expérimentalement contrôlées et sans cesse rectifiées, que nous offre la science. Les premières sont arbitraires et relèvent davantage des traditions et des préjugés que d'une recherche rationnellement conduite. Les secondes se démontrent ou se...
Mais ici plusieurs causes d' «inexactitude» apparaissent. - 1° Les concepts que l'on utilise ne sont plus des notions idéales : même s'ils sont, comme il se doit, bien définis, ils traduisent des grandeurs réelles. Or, le caractère fondamental du réel, c'est qu'il est inépuisable et qu'il résiste à la connaissance. D'où «l'existence indéniable d'une erreur qui ne...
70) en tant qu'il est la forme universelle de notre perception des objets sensibles ; de même, les principes pratiques, subjectifs quand ce qu'ils stipulent est considéré par le sujet comme valable seulement pour sa volonté, sont déclarés par Kant « objectifs quand cette stipulation est reconnue comme objective, c'est-à-dire valable pour la volonté de tout être raisonnable...
La forme de la question exclut l'idée de la connaissance par documents, et généralement de la connaissance historique par témoignage. Elle ramène immédiatement à la notion de mémoire, entendue dans sa forme complète et personnelle (non seulement répétition ou évocation des faits, mais aussi reconnaissance ou sentiment que le fait est « nôtre »). La dissertation comporte ainsi...
IV. Le problème de l'Être. Mais est-ce là son seul objet ? La Science elle-même, si nous réfléchissons bien à ses conditions, nous suggère un autre problème encore. Elle est en effet l'oeuvre de l'esprit, elle est l'esprit s'imposant à la matière, au monde extérieur, et les rendant pénétrables à la raison. Comment cela est-il possible ? Comment l'esprit...
A. - LA MÉMOIRE-RECONSTRUCTION. En réalité, le souvenir ne reparaît jamais identique à ce que fut l'impression première. Il est, pour une grande part, reconstruit par l'esprit, et c'est cette reconstruction qui lui donne son unité et son identité. Toutefois elle n'est pas arbitraire. Nous disposons, le plus souvent, de points de repère qui nous permettent de contrôler,...
1° Elle exige d'abord l'élimination des éléments purement subjectifs, c'est-à-dire de ceux qui tiennent seulement à l'individu et à ses particularités physiologiques et psychologiques. - 2° « Ce qui varie lorsque nous faisons varier les conditions de la connaissance manifeste par -là même sa dépendance à l'égard de ces conditions.» En ce sens, «le meilleur indice de l'objectivité...
Celle-ci nous apprend, en effet, quels sont les objets possédant un caractère déterminé; elle ne saurait nous apprendre que tous les objets réels et possibles possèdent, et possèdent nécessairement, cette propriété. Or, les principes énoncent des affirmations de cette portée : « Tout a sa raison suffisante », disons-nous bien que nous soyons incapables de donner la raison...
Il n'y a plus d'universel. L'Homme n'est pas, l'homme n'est plus (de Maistre). La connaissance de l'homme comme d'une essence universelle est rendue impossible de manière constitutive par le processus de l'observation : observer relativement (biais méthodologique de l'observation) le contingent (les comportements toujours contextuels) rend inaccessible l'universel. L'idée de l'homme est une chimère (Nietzsche). Et prétendre à sa...
Si l'on s'en tenait là, il faudrait en conclure que les sciences de faits, même si elles sont provisoirement acceptables, demeurent en partie incertaines. Elles reposent, au mieux, sur de hautes probabilités. . « Il semble évident que, si toutes les scènes de la nature changeaient continuellement de telle manière qu'il n'y ait aucune ressemblance entre deux événements, et qu'au...
Le cas est différent pour les sciences proprement dites. Toute proposition qui n'est pas vraie y est confuse et inintelligible. La racine cubique de 64 est égale à la moitié de 10, c'est une proposition fausse et l'on ne peut jamais la concevoir distinctement. Mais César n'a jamais existé, ou l'ange Gabriel, ou un être quelconque n'ont jamais...
Le principe de raison suffisante postule que tout ce qui se passe s'explique, a sa « raison d'être » (on entend par raison d'être les conditions qui expliquent un événement, qui le rendent intelligible). La raison humaine est caractérisée par une impérieuse exigence d'intelligibilité, une exigence de comprendre chaque phénomène en le rattachant à d'autres phénomènes. b) Le principe de causalité. Sa...
Notre seul mode d'intuition est la sensibilité : notre entendement n'est pas intuitif, ce n'est pas un entendement archétypique divin. On comprend ainsi que connaissance immédiate, c'est-à-dire intuition, et connaissance discursive, c'est-à-dire la déduction, n'ont de sens que l'une par rapport à l'autre. Si donc une connaissance immédiate est possible, et qu'elle a une valeur de manière autonome, cela...
La pensée peut se connaître elle-même.] Les limites de la connaissance scientifique Selon Cournot, l'esprit humain est capable de comprendre les phénomènes physiques, mais ne dispose pas des moyens lui permettant de saisir «le mode d'action de ce principe supérieur qui met en branle les fonctions de la vie» (Essai sur les fondements de la connaissance et sur les caractères...
Mais il rajoute à ce dernier l'image, le son. Quant à son emploi, il est toujours didactique. [Accéder à une véritable connaissance exige...
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