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EXEMPLES DE RECHERCHE
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présent.
En effet, je peux très bien décider de dormir selon ma propre volonté. Or, je ne vais pas choisir d'aimer ou d'être aimer par rapport à moi seul. Il y a une projection vers l'autre : c'est l'autre qui va accepter ou non de combler notre besoin. De plus, si l'amoureux ne vit plus son existence avec le...
) Organisation sociale ; stabilité, fait que les institutions et les décisions des autorités légales soient respectées. 7. - Commandement, prescription. 8. - Relation d'ordre (math.) : relation réflexive antisymétrique, transitive (ordre large) ; quand la relation n'est pas réflexive, on la qualifie d'ordre strict. AUTRE / AUTRUI : 1) Comme Adjectif, différent, dissemblable. 2) comme Nom, toute conscience...
10- "Le «tu ne tueras point» est la première parole du visage. Or c'est un ordre. Il y a dans l'apparition du visage un commandement, comme si un maître me parlait. Pourtant, en même temps, le visage d'autrui est dénué (sans défense); c'est le pauvre pour lequel je peux tout et à qui je dois tout." E. Levinas. 11-...
L'amitié fondée sur le plaisir, l'amitié fondée sur l'utilité et l'amitié fondée sur la vertu : les deux premières font d'autrui un moyen pour obtenir quelque chose de lui (autrui m'est utile pour le plaisir, par exemple) alors que la dernière consiste à considérer autrui comme une fin en soi (je le considère tel qu'il est : je l'aime tel...
Quatrième partie : « Respecter son semblable » a) Sur le plan moral, l'usage de la notion de semblable dans des formules comme : « il faut respecter, secourir, etc., son semblable », met aussi l'accent sur la solidarité des personnes, l'appartenance de tous à une même humanité, alors que le concept d'autrui (« les autres... ») peut connoter...
II - Le problème de la légitimité Cependant, pour illégale que puisse être tenue la violence, est-elle pour autant toujours illégitime ? Alors que la légalité concerne le rapport entre notre actions et la loi, c'est-à-dire une question de fait : « mes actions sont-elles conformes à la loi ? », la légitimité interroge le bien fondé de la loi lui-même ; en cela, la...
Pourquoi autrui pourrait-il toujours potentiellement décevoir ? Comment se fait-il que faire confiance à l'autre implique de prendre le risque de l'illusion ? Autrui se donne d'abord à moi par l'intermédiaire de son corps. Autrui est en premier lieu un objet de perception externe. C'est pourquoi, je peux lui faire confiance mais non le connaître : prendre connaissance d'autre chose...
b) source du problème : le cogito ne peut s'énoncer autrement qu'à la première personne[1]. Pourquoi autrui pourrait-il toujours potentiellement décevoir ? Comment se fait-il que faire confiance à l'autre implique de prendre le risque de l'illusion ? Autrui se donne d'abord à moi par l'intermédiaire de son corps. Autrui est en premier lieu un objet de perception externe. C'est pourquoi, je...
Un tel passage peut-il se faire sans porter préjudice à la subjectivité, à l'individualité ? (on sait bien que les régimes totalitaire ont pour credo : « l'état est tout, l'individu n'est rien ») Problématique : comment est-il possible de connaître un point de vue qui, par définition, n'est pas le sien ? Comment parvenir à la connaissance d'un point de vue autre qui égale...
Voyons pourquoi. c) explicitation du présupposé : une connaissance réelle = une connaissance claire et distincte La distance qui me sépare d'autrui n'est pas celle du « chacun ne pense que ce qu'il pense » : elle provient de la certitude que j'ai de mon être : cette certitude est supérieure à celle que je peux avoir de la pensée d'autrui. Ainsi, la connaissance d'autrui est difficile...
Autrui est, ainsi, un médiateur indispensable entre moi & moi-même. Il me fait passer d'une « conscience non-positionnelle de soi » à « une conscience réflexive ». Autrement dit il me fait accéder à une véritable conscience de moi-même. D'où la formule : « Je suis un être Pour-soi, qui n'est Pour-soi que par un autre. » Enfin si la relation à autrui est conflictuelle,...
Car s'il était parfaitement semblable à nous, autrui ne serait pas autre ; il serait nous. 3. La tension existante dans ce qui nous permet de reconnaître autrui est-elle nécessaire ? · Alors, nous comprenons bien qu'il existe un moment dans la reconnaissance d'autrui comme nous étant semblables, qui nous met face à une irréductible altérité. · Il faut donc comprendre que lorsque nous reconnaissons...
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