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présent.
Ici, la volonté est cause première : on choisit sans la contrainte d'aucune force extérieure et en connaissant clairement les conséquences de son choix. Ainsi la liberté s'opposerait non seulement à la contrainte, mais aussi à tout déterminisme.Les limites de cette position* La version de la liberté comme état de non-contrainte ne donne qu'une définition négative. Du coup,...
Dans quel cas le travail commence t-il à poser problème pour le respect de la liberté humaine ? Proposition de Plan : 1-Le travail, une nécessité aliénante : Aristote : le travail est l'activité humaine la plus proche de l'animalité. Conception de la Grèce antique. Le travail, expression de la misère de notre condition, asservissement à la nécessité, tâche aliénante réservée aux esclaves. Ceux-ci sont considérés...
L'idée d'infini implique une réalité infinie, et ne peut donc provenir que de Dieu, être infini. Cette idée a donc été placée par Dieu lui-même dans notre esprit et permet de prouver son existence, car il n'est pas possible de trouver la provenance de cette idée sans penser que Dieu existe. Descartes remonte donc de l'effet, la présence...
Ainsi le sujet du vouloir ressemble à Ixion attaché sur une roue qui ne cesse de tourner, aux Danaïdes qui puisent toujours pour remplir leur tonneau, à Tantale éternellement altéré. » SCOPENHAUER, Le Monde comme volonté et comme représentation. 1.2 L'homme est condamné à être déçu par le désir. « -Essaye donc aussi, reprit Socrate, à propos de l'Amour, de nous...
». La religion est donc une entreprise d'asservissement visant à contenir l'homme en chacuns de ses instincts. Spinoza: Deus sive natura Spinoza part d'une identification entre d'une part le réel, et d'autre part Dieu. Dieu, c'est en somme tout, l'ensemble du réel, et en ce sens, nous sommes nous-mêmes des modes de cette substance unique. Aucune transcendance donc de l'instance...
La deuxième solution consiste à relativiser le triomphe de l'ignorance par la croyance parce que bien souvent cette croyance n'est pas consciente, l'homme croit savoir alors qu'il ne sait pas. La troisième solution tente une réconciliation de la croyance et du savoir en s'interrogeant sur l'origine de la croyance. PLAN DETAILLE Première partie : La vivacité de la croyance. 1.1 La...
Rien que des causes imaginaires (« Dieu », « l'âme », « moi », « esprit », « libre arbitre » - ou même l'arbitre qui n 'est « pas libre ») ; rien que des effets imaginaires (« le péché », « le salut », « la grâce », « l'expiation », « le pardon des péchés...
Un président de séance, à l'ouverture dit « Je déclare la séance fermée » au lieu de dire « Je déclare la séance ouverte ». Personne ne peut se méprendre sur ses sentiments ; il préférerait ne pas être là. Mais ce désir (ne pas assister au colloque) ne peut s'exprimer directement, car il heurterait la politesse, les obligations sociales, professionnelles, morales du ...
Et la réponse vient aussitôt : "à savoir, une chose qui pense". L'essence, ou encore le fondement substantiel de "je" est ainsi descriptible sous forme d'un objet conceptualisable : une substance pensante, mieux, une res cogitans (chose pensante), dont le caractère de substance permet de déduire des caractères essentiels : unité, immortalité, mais aussi chose créée, dépendante d'un...
Dans un texte vieux de trente-cinq siècles, L'épopée de Gilgamesh, rédigé en Babylonie, un roi est mis en scène dans sa quête d'immortalité. L'angoisse inspirée par la mort n'est pas une construction culturelle, elle est peut-être même l'un des signes du commencement de la culture. La certitude que j'ai de ma propre mort n'est donc pas seulement...
-Pour Gaston Bachelard, les opinions constituent un obstacle épistémologique qu'il s'agit de surmonter en procédant à une « rupture épistémologique », c'est-à-dire en adoptant une démarche scientifique dans tous nos raisonnements. 3ème partie : Il faut admettre les opinions là où il n'y a pas de vérité. -Le souci d'être tolérant s'impose là où il n'y a pas de vérité. Certains domaines sont favorables...
ARISTOTE. L'amitié n'est pas en apparence un thème philosophique classique. Pourtant, ce texte permet de comprendre toute son importance pour développer la réflexion sur autrui. D'une part, l'extrait montre le caractère indispensable d'autrui sous la figure particulière de l'ami : il m'est précieux parce qu'il peut m'être utile. D'autre part, il m'est cher, parce que sa compagnie est...
Il serait d'abord incapable, par aucun raisonnement, d'atteindre l'idée de cause et d'effet, car les pouvoirs particuliers qui accomplissent toutes les opérations naturelles n'apparaissent jamais aux sens ; et il n'est pas raisonnable de conclure, uniquement parce qu'un événement en précède un autre dans un seul cas, que l'un est la cause et l'autre l'effet. Leur conjonction peut...
Cézanne serait l'exemple d'une perception préréflexive, mais l'application du corps au monde sensible d'un contact direct avec les choses. Il s'agit de chercher une représentation pure des choses qui mettrait au jour la structure du visible. On parvient ainsi à l'architecture invisible du visible, à la révélation de l'essence des choses. Mais n'est-ce pas là l'essence de l'art,...
L'histoire étant celle de différents peuples, n'est-ce pas plutôt certaines civilisations qui peuvent s'y référer ? · Le problème de l'histoire, c'est qu'elle n'est pas exhaustive. L'histoire ne rapporte que ce qui reste, ce que ceux qui la transmettent veulent bien en dire. En plus de cela, l'histoire est trop souvent celle des vainqueurs. Les vaincus n'ont plus d'histoire, ils disparaissent...
Si l'on juge l'ignorant irresponsable _en droit on dit qu'il est excusé_ on ne peut lui reprocher ces actes. Ce qui nous oblige à réfléchir sur le problème du mal. Faut-il, pour rendre compte du mal, nécessairement invoquer l'hypothèse d'un mal radical et d'une intention mauvaise? Dans la Constitution française on dit que nul ne doit ignorer la loi....
Échapper au « torrent du devenir ». Vivre avec la conscience du passé, c'est vivre dans la conscience du devenir, de ce constant écoulement de la réalité, de ce règne de l'Autre et du non-être. Aussi « un homme qui serait incapable de rien oublier et qui serait condamné à ne voir partoutqu'un devenir, celui-là ne croirait plus en...
Tout est lié : le passé, le présent et le futur. Je ne peux modifier que le présent, mais aussi le futur, malgré tout : tout en étant lié au passé, aux actions passées...etc. Chaque acte est définitif : aucun moyen de le modifier ni de l'effacer, malgré ma volonté. D'où les remords : porter un passé trop lourd que l'on souhaiterait effacer...
Quand on demande à un l'homme de la rue s'il faut apprendre à penser, on entend dans la majeure partie des cas que cela est inutile car la pensée est une chose innée dont l'homme est naturellement accompagné dès sa naissance. Cependant cette opinion est aux premiers abords contestable car elle n'envisage la pensée que comme un tout...
Comment alors ne pas comprendre la responsabilité comme limitée ? 2) La responsabilité n'est pas infinie, parce que certaines actions sont déterminées par la nécessité extérieur et que les conséquences de l'action échappent parfois à l'entendement fini de l'homme. a) L'entendement humain reste fini. C'est à dire qu'il n'a pas toujours conscience de l'ensemble des causes qui vont influer...
La relativité de la connaissance s'entend donc d'un scepticisme à la manière de Montaigne, à la façon du « Que sais-je ? », car lorsque Socrate affirme : « Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien », ce n'est point là du relativisme, mais, en un sens, c'est presque du dogmatisme. Socrate est sûr...
Or la croyance prétend déjà les connaître, ce qui est un leurre et s'apparente au préjugé : on comprend alors à quel point le statut de la croyance est négatif, et en tout cas ne possède (ni ne doit posséder) aucune efficience cognitive. · La recherche du vrai dans la science suppose une conversion radicale qui fasse passer du plan de...
« Croire en » et « savoir » sont dès lors deux actes différents : par exemple, que l'eau se soit changé en vin au cours des noces de Cana, voilà quelque chose que l'on ne peut savoir, c'est-à-dire qui n'est pas démontrable scientifiquement et qui paraît même impossible du point de vue de la science. Or, il s'agit d'un miracle auquel on...
Lettre à Mersenne du 20 nov. 1629). 2. Les systèmes a posteriori : ce sont les langues qui ont été élaborées dans un souci de simplification, de rationalisation et d'unification à partir d'une ou de plusieurs langues naturelles, généralement du groupe roman. Telles sont, par exemple, la Langue nouvelle de Faignet (1765), la Pasilingua de Steiner (1885), l'Espéranto de...
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