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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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L'exigence de justice et l'exigence de liberté sont-elles séparables ?

Note : 10/10

Définition des termes du sujet: LIBERTÉ: Ce mot, en philosophie a trois sens :1° Libre arbitre. Pouvoir mystérieux de choisir entre les motifs qui me sollicitent sans être déterminé par aucun d'eux.2° Liberté de spontanéité. S'oppose non plus au déterminisme mais à la contrainte : état de celui qui agit sans être contraint par une force extérieure.3° Liberté du...

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Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?

Note : 5.3/10

Chez les philosophes et les juristes de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, on assiste à une même protestation contre les supplices. Il s'agit bien dès lors de punir, non de se venger, comme cela avait pu être le cas dans l'Ancien Régime. Lorsque la peine prend la forme du supplice ou de la torture, lorsqu'elle est érigée...

6 pages - 1,80 ¤

Si le droit est relatif aux temps et aux lieux, faut-il renoncer à l'idée d'une justice universelle ?

Selon cette nature, qui ne peut être connue théoriquement mais que l'on peut penser comme possible, l'homme est capable de se donner à lui-même des lois qui ne sont pas déterminées par les traditions, le passé ou les contingences du moment. Avec ou sans Dieu, seule la référence à une transcendance semble pouvoir fonder le droit.G) L'idée du...

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Justice: vertu et institution ?

Puisque, disions-nous, celui qui viole la loi est un homme injuste, et celui qui l'observe un homme juste, il est évident que toutes les actions prescrites par la loi sont, en un sens, justes : en effet, les actions définies par la loi positive sont légales, et chacune d'elles est juste, disons-nous. Or les lois prononcent sur toutes...

3 pages - 1,80 ¤

Un acte de justice ne risque-t-il pas d'être un acte de vengeance ?

Qui veut la détourner à son profit devient injuste.2. La justice vengeresseâ-º 1. Il reste à s'interroger maintenant sur la question de l'évaluation des peines selon que l'on a affaire à un acte de justice, ou de vengeance. Nous avons tendance à voir dans la loi du talion le principe de compensation à l'oeuvre dans toute vengeance. Le...

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Justice et liberté ?

  Le chapitre 6 du Contrat social de Rousseau montre que seule la loi peut assurer l'égalité entre les individus. Simplement encore faut-il se mettre d'accord sur ce type d'égalité : c'est bien parce que la loi est générale en son principe , et qu'elle ne considère jamais un homme comme individu ni une action particulière, mais les sujets en corps,...

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Un monde sans justice est-il humain ?

La force contraignante supprime ma liberté. De ce fait, elle appartient à la nature non à l'éthique. Au contraire l'obligation morale suppose ma liberté. Je suis moralement obligé (et non contraint) lorsque j'éprouve en conscience l'exigence d'un devoir auquel je puis physiquement me soustraire. Il n'y a pas d'obligation morale que si je suis physiquement et psychologiquement libre...

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Comment décider qu'un acte est juste ?

Une action foncièrement juste est une action en accord avec un droit naturel non écrit qui fournit des axiomes en quelque sorte. À partir de situations, de faits qu'on juge nécessaires strictement à tout être humain pour qu'il puisse vivre convenablement, qui peuvent être le droit à la vie, au bonheur, on procède à une délibération conforme à...

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Faire régner la justice est-il du ressort du politique ou du droit ?

Pour Léo Strauss, le droit positif ne peut être juste que s'il suit le droit naturel. Il n'en reste pas moins que le droit positif nécessite une éducation et n'est donc pas inné à l'homme. Le droit comme valeur de justice a donc besoin d'un système qui puisse garantir son application. Le politique n'est il pas ce système?   Références...

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L'Etat a-t-il pour but de maintenir l'ordre ou d'établir la justice ?

.) On sait que le but et le principe de l'organisation en société consistent à soustraire les hommes au règne absurde de la convoitise et à les faire avancer -autant que possible- sur la voie de la raison, de sorte que leur vie s'écoule dans la concorde et la paix. Aussitôt donc que ce principe cesserait d'être mis...

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Pourquoi vivons-nous le malheur comme une injustice ?

Lorsque Socrate dans le Gorgias s'entretient avec Calliclès, il met en avant une définition de l'homme heureux à laquelle le jeune sophiste répond qu'il s'agit là d'un idéal illusoire. Socrate privilégie le désir de plénitude, de contentement comme achèvement de l'homme ; Calliclès lui rétorque alors que ce bonheur = un bonheur de pierre. En effet, exister, c'est désirer...

4 pages - 1,80 ¤

Sur quoi fonder la justice ?

Tant que la loi n'y existait, pas, il ne pouvait y avoir de justice. ·         La difficulté consiste donc à comprendre comment al justice peut naître par la loi, alors même que la loi ne fait pas nécessairement preuve d'équité. Le sentiment de justice n'est pas toujours présent dans la loi.   3.      La justice est dans la norme. La loi fonde-t-elle la...

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Y a-t-il une opposition absolue entre la justice et l'injustice ?

Ainsi une société monarchique peut considérer que la noblesse a droit à certains privilèges en raison de sa naissance, tandis qu'une société démocratique considérera que cela est injuste, et que le mérite doit être évalué seulement selon le travail accompli. Ainsi, on voit que justice et injustice dépendront largement des valeurs qui ont court dans une société donnée,...

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L'exigence de justice et l'exigence de liberté sont-elles séparables ?

Et pourtant les débats actuels, dans les domaines politique, économique et juridique, témoignent de la complexité du rapport entre ces deux exigences de la vie démocratique. Peut-on les séparer ? Est-il plausible ou nécessaire, pour réaliser au moins une des deux valeurs, de sacrifier l'autre ou d'en faire une conséquence secondaire de l'exigence que l'on favorise.Nous nous demanderons...

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Justice et pouvoir

C'est dans le « Contrat social » que l'on trouve l'une des affirmations les plus radicales de Rousseau concernant la liberté comme bien inaliénable, définissant l'homme en propre.L'idée que la liberté est un bien inaliénable, et que nul ne peut consentir à y renoncer pour appartenir à l'Etat, est une thèse centrale de la pensée politique de Rousseau....

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Justice et égalité

  La justice selon Aristote.S'il y a lieu de distinguer les vertus morales et les vertus intellectuelles (ou dianoétiques, de discernement), la justice s'apparente aux premières (la vertu éthique et la justice supposent même disposition) et aux secondes (un acte de l'intelligence intervient, qui évalue, rectifie, met en relation). Elle a trait à notre conduite envers les autres hommes....

2 pages - 1,80 ¤

La justice suppose-t-elle l'égalité ?

Comme l'a vu Platon, c'est la vertu toute entière. Mais en un sens plus spécial, c'est elle qui préside aux partages (justice « distributive ») ; c'est elle aussi qui redresse (justice « réparatrice ») ce qui a été faussé lorsqu'un tort a été causé ; enfin elle intervient pour régler les échanges et les transactions commerciales. La justice...

11 pages - 1,80 ¤

La justice est-elle un idéal ?

PLATON, La République, Garnier-Flammarion. Difficulté du sujet : **Nature du sujet : Classique. I. L'IDÉALITÉ DE LA JUSTICE : RÉALITÉ OU IDÉE RÉGULATRICE A. Le règne des finsPar règne des fins, Kant entend la capacité par des êtres raisonnables de vivre ensemble sous les lois objectives de la raison pratique, et dans le respect mutuel des uns et des autres, les...

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Suffit-il pour être juste d'obéir aux lois et coutumes de son pays ?

Note : 10/10

C'est seulement dans l'espace social que les hommes peuvent actualiser leur perfectibilité et accéder à une existence d'une plus grande moralité. L'homme, peut-on conclure avec Kant, pourrait donc être juste et injuste, égoïste et moral, ce qu'exprime la possibilité même du remords. b) Droit et morale sont donc complémentaires pour réaliser la justice. La morale peut donc être au fondement du...

9 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce que la justice ?

Il ne s'agit pas de considérer la qualité des parties, mais le délit. Or le code ne s'applique pas tout seul ; il faut, pour appliquer l'universalité de la loi à la singularité du cas, l'acte de juger, de rectifier (selon l'image implicite du droit) en tenant compte des circonstances, en appréciant. Aussi, venir devant le juge, est-ce...

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L'Etat doit-il garantir la justice dans les échanges ?

Il apparaît donc comme « plus puissant » ou plusvaillant » que l'autre, et conquiert du prestige. On est cependant, dans de telles situations, dans un contexte où l'« échange » ne tient pas compte des valeurs réelles des objets, et se trouve orienté dès son début par le désir d'instaurer, en fin de parcours, une inégalité.[C. La...

4 pages - 1,80 ¤

Le sentiment universel de justice ?

Mais il faut distinguer le légalisme kelsenien, « tout ce qui n'est pas contraire au droit est licite » et le légalisme qui ne s'attache qu'à la lettre de la loi, que l'on pourrait appeler le « juridisme », qui estime que « tout ce qui n'est pas contraire à la lettre de la loi est licite ».Le...

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Justice naturelle et justice légale ?

Et l'on peut douter de la capacité des hommes à s'accorder entre deux, dans la représentation du juste et de l'injuste. Si l'on va jusqu'au bout de ces objections, on ne arrive à la conclusion qu'il faut renoncer à évaluer le droit positif au nom d'une supra-norme idéale ou naturelle. On accordera donc par principe la légitimité et la...

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La justice est-elle une vertu ou une illusion ?

- Connaissais-tu la défense que j'avais fait proclamer ? Antigone. - Oui je la connaissais : pouvais-je l'ignorer ? Elle était des plus claires. Créon. - Ainsi tu as osé outrepassé ma loi ? Antigone. Oui, car ce n'est pas Zeus qui l'avait proclamé ! »   Dans la tragédie de Sophocle, la valeur immuable de la justice est représentée comme étant la justice des Dieux. Sans conserver l'idée...

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