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Mais à combattre le moralisme en art, il n'est pas, pour autant, favorable à l'« idée de l'art pour l'art » (« il ne s'ensuit pas encore que l'art doive être absolument sans fin »). Visualisant cette expression, qui débute et s'achève par le mot « art », et avec le goût journalistique de la pointe, il désigne...
Qu'autrui existe semble être pour la pensée contemporaine une évidence. Pourtant, l'idée d'un isolement de la conscience a longtemps persisté. C 'est, sans doute, parce que l'esprit des philosophes était obsédé par le problème de la recherche de la vérité. D'où l'opposition entre, d'un côté, le sujet connaissant et, de l'autre, le monde à connaître. Dans cette confrontation,...
Par suite de l'inégalité qui tient à ce que, pour l'une des deux consciences de soi, la liberté a plus de valeur que la réalité sensible présente, tandis que, pour l'autre, cette présence assume, au regard de la liberté, valeur de réalité essentielle, c'est alors que s'établit entre elles, avec l'obligation réciproque d'être reconnues dans la réalité effective...
CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. - Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. - Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. - Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. - Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir...
Pascal, Pensées, 1670 (posth.) « L'imagination dispose de tout; elle fait la beauté, la justice, et le bonheur, qui est le tout du monde. » Pascal, Pensées, 1670 (posth.) « La jouissance et la possession appartiennent principalement à l'imagination. Elle embrasse plus chaudement ce qu'elle va quérir que ce que nous touchons, et plus continuellement. » Montaigne,...
La conscience de soi implique une connaissance partielle de soi. En outre, la conscience crée une illusion de liberté. Nous avons l'impression d'être libres, ce qui est faux puisque nous sommes déterminés par des causes inconnues de nous. Enfin, il faut prendre en compte la partie inconsciente de l'activité psychique qui empêche la possibilité d'une connaissance complète de soi....
L'histoire des sciences physiques est celle de leur révolution permanente. Les théories n'ont qu'une valeur provisoire. Des faits « polémiques » surgissent qui les contredisent, qui obligent à des révisions. Tout succès scientifique ouvre plus de questions qu'il n'en clôt. Faut-il pour autant sombrer dans le scepticisme et affirmer qu'il n'y a rien qui vaille vraiment ? Comment...
En faisant de l'inconscient le lieu des vérités affectives, la psychanalyse montre que la vérité n'est pas le privilège de la conscience et que les vérités de l'inconscient peuvent être accessibles au psychanalyste.La psychanalyse nous livre donc un savoir de l'affectivité fondé sur le langage de l'inconscient. Or, tout langage est objet d'interprétation et toute interprétation subjective. Quelle...
Le lien entre connaissance et souffrance Si accroître sa connaissance conduit à accroître sa souffrance, c'est peut-être parce qu'existe un lien d'essence entre connaissance et souffrance : il faut la souffrance pour que la connaissance soit possible. « L'étonnement philosophique [...] suppose dans l'individu un degré supérieur d'intelligence, quoique pourtant ce n'en soit pas là l'unique condition : car, sans aucun doute,...
· Kant estime que l'opinion n'est pas une valeur de connaissance. Elle ne permet pas de fonder un savoir. Pour autant, il ne rejette pas les opinions comme parfaitement inutiles, au contraire. « C'est de l'opinion que part, dans sa plus grande partie, toute notre connaissance. Parfois nous avons un obscur pressentiment de la vérité ; une chose nous parait comporter des...
Si nul n'est méchant volontairement, c'est d'abord parce que nul ne veut consciemment se nuire à lui-même et donc ce n'est que par accident que la conduite qu'il adopte peut éventuellement s'avérer mauvaise. Par accident, non volontairement, il faut entendre par là par ignorance : si je ne connais pas la hiérarchie des biens, je serai nécessairement malheureux....
PUF p.39 "La sévérité de nos jugements sur les autres tient d'ordinaire à ce que nous prenons notre idéal pour notre pratique et leur pratique pour leur idéal. " M. Blondel, L'action, p.169. "Entre autrui et moi-même il y a un néant de séparation. Ce néant ne tire pas son origine de moi-même, ni d'autrui, ni d'une relation...
Et la vraie science porte sur « l'homme » indépendamment de SOCRATE et HIPPIAS... C'est donc là une position diamétralement opposée à celle de la psychologie concrète de nos jours dont l'idéal est exactement celui-ci. b) Ce qu'il signifie. La vraie science pour SOCRATE, c'est la sagesse. « Connaissance de ce qu'il y a d'essentiellement vrai dans l'homme », dit HEGEL,...
b) Fondement anthropologique de la sympathie La définition humienne de la sympathie repose sur un présupposé anthropologique grâce auquel on peut comprendre que je ne sois pas inéluctablement coupé des autres. Ainsi, l'intérêt de cette conception = je suis à la fois autre (je conserve ainsi mon individualité) et semblable (je ne suis pas coupés des autres). Voyons pourquoi. Au...
-On peut penser que les objets qui nous entourent sont plus faciles à connaître, part leur proximité et leur moins grande complexité, car ils ne sont pas doués de conscience. On pourrait alors avoir un regard « objectif » sur ces objets, dont on peut faire le tour (contrairement à soi-même). 3ème partie : La connaissance de soi est un idéal à...
Etre conscient de soi, c'est savoir qu'on est conscient, se connaître en tant qu'être conscient. La conscience de soi implique une connaissance de soi car elle est la capacité de faire retour sur ses pensées et actions, de les analyser et de les juger, c'est-à-dire d'établir une connaissance. Pour Descartes, le sujet est transparent à lui-même, il se...
Une des questions est de savoir pour quelles raisons les autres peuvent ils nous aider à nous connaître. En nous faisant remarquer des réactions que nous ne voyons pas parce qu'elles sont simplement vécues ou habituelles? Parce qu'ils nous font confiance et nous révèlent le meilleur de nous-même? Parce que comme dit Fitche on ne se pose qu'en...
«Nous ne connaissons a priori des choses que ce que nous y mettons nous-mêmes.» Kant, Critique de la raison pure (1789). La «révolution copernicienne» opérée par Kant est la suivante: le réel connaissable n'est pas indépendant de l'esprit, c'est l'esprit qui lui donne sa forme. Nous ne sommes pas passifs face au monde: c'est nous qui lui donnons...
La mauvaise conscience est aussi le résultat d'un jugement moral que l'individu porte sur lui-même. On comprend bien que seul l'homme est capable d'une telle démarche.b) L'homme savantSi les choses de la nature sont régies par des lois, seul l'homme se représente ces lois, pense leur nécessité, surplombant théoriquement la nature par la connaissance. c) L'homme technicienConnaissant les lois...
Notre conscience peut-elle éclairer toute notre vie psychique ? L'expérience commune nous apprend que la portée et la valeur de ce « savoir » ont des limites. Par exemple, accomplir un acte « sans s'en rendre compte », c'est agir inconsciemment, par automatisme. Ainsi, nous n'avons pas conscience de tout ce qui se passe dans notre vie psychique. Par...
C'est toujours dans des expériences antérieures et répétées que se trouve la raison de ces associations. L'empirisme conduit au relativisme et au scepticisme car si les impressions sensibles varient d'un individu à l'autre, alors il n'y a pas plus d'erreur qu'il n'y a de vérité. On peut dire avec Protagoras que « l'homme est la mesure de toutes choses...
b) Résultat de cet acte. RENONCER: abandonner un droit, une idée, se défaire, se dessaisir, se démettre.Si notre intelligence, essentiellement rationnelle et discursive, ne combine que des idées générales, elle est réduite à ignorer le singulier et, comme nous venons de le voir, le changement. Dans ces conditions, la connaissance humaine est soit condamnée à demeurer imparfaite, incapable d'atteindre...
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