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sous le Second Empire. Rhinocéros => miroir, représentation de la montée du nazisme (ou de tout mouvement totalitaire). (Cf. aussi Matin brun de F. Pavloff). ∆) Les écrivains ont souvent lutté pour dénoncer les injustices ou le manque de liberté. II- La parole de l'écrivain A- Informer le lecteur * Il est vrai qu'il est désolant...
2- L'absolutisme est-il une théorie antidémocratique de l'État ? La réponse dépend du sens donné à la notion de « démocratie ». Si on entend par « démocratie » la conception d'un État limité par les libertés individuelles qu'il doit sauvegarder, la réponse est affirmative. Mais si on comprend « démocratie » comme l'État où le souverain est...
Ainsi, les sens ne sont pas à l'origine de nos idées : je pourrait toujours mettre en doute l'existence de tel objet mais non l'idée que j'en ai. c) Les idées innées L'argument le plus courant avancé en faveur des idées innées concerne les idées mathématiques et en particulier, celles de la géométrie : comment arrivons-nous à l'idée d'un triangle dont la sommes...
..). Elle permet de penser l'existence d'un homme selon l'espèce mais non selon l'essence et donc d'aboutir à de dangereuses conclusions. C- L'homme comme être pensant Cette ambigüité se retrouve dans les définitions de l'homme qui recherche l'essence de son être. Ainsi Pascal dans les Pensées ne peut concevoir un être qui ne pense pas. (Pensées, 339). On arrive à...
L'équité prend de plus en plus d'envergure jusqu'à pratiquement se substituer à cette dernière. L'expérience de pensée de Rawls extraite de Théorie de la justice. Il imagine des individus placés dans une situation originelle devant délibérer des principes de justice qui régiront la structure de base de leur société, de « la façon dont les institutions sociales les plus importantes...
En ce sens d'abord que l'adaptation du principe au monde, de la conscience de la liberté à la réalité concrète, qui est par essence la tâche historique « exige un long & pénible effort d'éducation ». « L'histoire universelle n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont des pages blanches : car ce sont...
Selon cette nature, qui ne peut être connue théoriquement mais que l'on peut penser comme possible, l'homme est capable de se donner à lui-même des lois qui ne sont pas déterminées par les traditions, le passé ou les contingences du moment. Avec ou sans Dieu, seule la référence à une transcendance semble pouvoir fonder le droit.G) L'idée du...
Les explications théologiques devaient suffire, on se souvient des obstacles rencontrés par Galilée par exemple, à propos de la théorie de la rotation de la terre. Le système de Ptolémée avait l'avantage de s'accorder aux croyances religieuses, de renvoyer aux principes d'autorité, et, par un biais, de retrouver les principes fondamentaux qui faisaient la force de la société...
Faut-il en déduire que l'idée d'une liberté totale n'aurait aucun sens ? Doit-on plus prudemment admettre l'existence, entre l'idée et l'exercice, d'une différence telle que la première puisse être absolue et le second seulement relatif ? Si la restriction pratique détermine une limitation de l'idée, cela révèle que l'idée et le réel se déterminent réciproquement, évoluent au même...
► ... manifeste la bonne volonté des hommes... Mais l'Homme peut-il vraiment maîtriser sa nature? De fait si l'idée de Progrès témoigne d'une intention des hommes à prendre en main leur destinée commune, il faut se rendre à l'évidence que cette bonne intention ne cesse d'être contrariée par une nature passionnée, égoïste qui ne sait exploiter le travail de...
Dès l'incipit de son ouvrage (L. I, ch.1), la sentence est sans appel : les idées sont des perceptions de l'esprit et elles ne diffèrent des impressions sensibles que par « le degré de force et de vivacité avec lequel elles frappent l'esprit et se frayent un chemin dans notre pensée ou notre conscience ». Ainsi la différence entre les idées...
3) Le pouvoir que donne l'idée d'une nature de l'homme : si la nature enveloppe un destin, celui qui définit l'homme d'une certaine façon et qui a du pouvoir sur lui en fait un esclave. Celui qui est capable de définir l'autre en fait un objet, quelque chose d'explicable, d'anticipable par rapport à sa nature. Selon l'expression de Sartre, il...
En effet, comment soutenir que seul le corps puisse déterminer les manifestations inconscientes. On peut certes convenir, par exemple, que des hormones sont génératrices de pulsions érotiques. Mais, ce fait en aucun cas ne saurait expliquer l'infinie richesse des affections humaines, l'incroyable plasticité de l'âme en proie au trouble du désir. Aussi, préférerons-nous la thèse freudienne qui interprète...
C'est donc la conscience qui fait l'existence de l'homme comme être libre. II : L'idée d'inconscient rend ambiguë la liberté de la conscience 1) La conscience comme marionnette de l'inconscient. Freud compare l'inconscient à la partie immergée d'un ice berg. Il y aurait des causes souterraines, inaccessibles à la conscience, qui détermineraient celle ci. Ces causes sont étrangères au moi conscient, c'est...
à Les idées n'ont pas de propriété. Certes, une personne peut émettre une idée le premier, en être en quelques sortes l'inventeur ; mais il ne la possède pas. C'est là que réside la nature de l'échange d'idées : toute idée est destinée à être échangée, c'est-à-dire à être données en partage aux autres, qui peuvent l'adopter à leur tour. *...
se propose de montrer au moi qu'il n'est seulement pas mare dans sa propre maison ». Freud, Introduction à la psychanalyse, 1917. « L'homme comme tout être vivant pense sans cesse, mais ne le sait pas; la pensée qui devient consciente n'en est que la plus petite partie, disons : la partie la plus médiocre et la...
Car le langage, le « dire », la parole sont adaptés à la pratique. Or l'idée, se présentant dans sa fluidité et sa mobilité, se rattache alors à l'intuition, cette vision directe de l'esprit par l'esprit. « Intuition signifie [...] d'abord conscience, mais conscience immédiate, vision qui se distingue à peine de l'objet vu, connaissance qui est contact,...
Le progrès peut se comprendre comme une amélioration, comme le développement des connaissances ou des mœurs, de la morale ou des capacités proprement d'un individu. Le progrès exprime alors une extension, un accroissement, un ajout tant quantitatif que qualitatif. En ce sens, on comprend le progrès comme le développement d'une civilisation. La croyance quant à elle semble être...
Cette nécessité est pour Hegel le développement de la conscience de la liberté et sa réalisation au sein de l'Etat. « L'histoire universelle est le progrès dans la conscience de la liberté, progrès dont nous avons à reconnaître la nécessité. » Qu'est-ce à dire ? Ce qui caractérise l'homme, l'esprit, est la liberté. L'histoire est le temps nécessaire pour...
Introduction : La psychanalyse parle d' « actes manqués », actes que nous produisons machinalement alors que leur raison nous échappe. Si un inconscient guide nos actes et nos pensées, il semble que nous sommes comme des automates téléguidés de l'extérieur. L'idée de liberté suppose au contraire que nous soyons responsables de nos mouvement. Les « actes manqués » ne sont pas le fait d'un...
Justice commutative et justice distributiveAprès Aristote (Éthique à Nicomaque, livre V), on divise traditionnellement la justice en justice commutative et justice distributive. La justice commutative préside aux échanges et aux contrats, elle veille à l'égalité des choses échangées ; la justice distributive consiste, quant à elle, dans la répartition des biens et des honneurs en fonction des mérites...
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