LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 11055 inscrits

Rechercher un sujet

Saisissez vos mots-clés séparés par des espaces puis cochez les rubriques dans lesquelles rechercher.
Enfin choisissez le mode de recherche. "ET" signifie que tous les mots-clés doivent être trouvés et "OU" signife qu'un des mots-clés doit être présent.

Mots-clés :

Rechercher dans :

Dissertations
Commentaires
Citations
Oeuvres complètes

Mode de recherche :

ET OU

Résultats de la recherche

1154 résultat(s) trouvé(s)
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

Le désir est-il la marque de la misère de l'homme ?

L'abolition du désir entraîne l'abolition de la souffrance. Nous pouvons présenter ceci par l'équation : vie = Désir = Souffrance. En effet, il n'y a de vie que par le désir, par le désir farouche de survivre, de se défendre contre les autres vivant, de se nourrir, de tuer pour cela, comme on le voit chez tous les vivants, les...

6 pages - 1,80 ¤

L'unanimité est-elle un critère de vérité ?

Il convient en effet d'abord de savoir à quelle unanimité on songe. Il est matériellement impossible qu'il s'agisse de l'unanimité effective de la totalité des esprits, de tous les hommes sans exception, morts et vivants. Dira-t-on qu'il s'agit de l'unanimité de certains esprits, désignés en fonction de leur compétence, c'est-à-dire de l'unanimité des spécialistes dans un domaine précis...

3 pages - 1,80 ¤

Pour être moi, dois-je me différencier des autres ?

VOCABULAIRE: AUTRE / AUTRUI : 1) Comme Adjectif, différent, dissemblable. 2) comme Nom, toute conscience qui n'est pas moi. 3) Autrui: Tout homme par rapport à moi, alter ego: "Autrui, c'est l'autre, c'est-à-dire ce moi (ego) qui n'est pas moi (alter)." (Sartre). Les autres hommes, mon prochain. C'est à la fois l'autre et le même (mon semblable, un...

1 page - 1,80 ¤

Faut-il préférer la vérité au bonheur?

  [Toute l'activité humaine a pour but le bonheur, y compris la recherche de la vérité. La quête du bonheur est universelle et tous les autres biens, y compris la vérité, lui sont subordonnés. Être heureux est un but, tout le reste n'est qu'un moyen d'y parvenir.] Le bonheur est le souverain bien "Tous les hommes recherchent d'être heureux, c'est le...

4 pages - 1,80 ¤

Qu'est-ce qui, selon vous, peut le mieux unir les hommes: la raison, l'intérêt, ou le sentiment ?

Vivre dans une communauté politique, c'est toujours être engagé dans des conflits sociaux reposant sur l'opposition des intérêts particuliers, et rechercher en même temps la réalisation de l'intérêt général qui est le bien de la cité.C. La société politique comme organisme. Cette constatation nous conduit à essayer de donner un sens nouveau à la communauté politique, qui n'est plus...

5 pages - 1,80 ¤

La différence des opinions empêche-t-elle le dialogue ?

La différence des opinions est davantage l'enjeu d'une dispute plutôt que celui d'une véritable discussion voire d'un dialogue. Les opinions divergent parfois tellement que au lieu d'envisager un éventuel consensus on fait davantage appel à la tolérance de chacun afin que cette différence ne se meuve pas en opposition violente. De là on peut être tenter de dire...

3 pages - 1,80 ¤

Faut-il tolérer toutes les idées ?

* "toutes les": la totalité, sans exception aucune.* "idée": représentation intellectuelle plus synthétique que le concept et plus dynamique que lui. Par exemple: on parle de concept de pesanteur, mais de l'idée d'histoire ou de progrès. Le sens de l'intitulé du sujet:Est-il nécessaire de laisser toujours à chacun la liberté d'exprimer ses idées, et ce quelle que soit l'idée...

4 pages - 1,80 ¤

Les différentes cultures sont-elles incommensurables les unes par rapport aux autres ?

Nos critères sont donc relatifs. Accepter la diversité culturelle est une attitude,de tolérance.]  Comparer les cultures est une illusion La diversité des cultures est un phénomène naturel. Très souvent les hommes y ont vu quelque chose de scandaleux. Ce qui a provoqué un réflexe de rejet. En qualifiant les autres peuples de barbares, sauvages, primitifs, l'homme occidental regarde toute société...

1 page - 1,80 ¤

Faut-il libérer le désir ou se libérer du désir ?

            Mais cette manière de procéder revient à nier toute notre partie sensible. Même si cette dernière ne nous caractérise pas en tant que telle comme homme, puisque nous la partageons avec les autres vivants, elle fait néanmoins partie intégrante de notre être. Se libérer du désir permet certes de ne pas souffrir de sa non réalisation, mais...

4 pages - 1,80 ¤

La prise en compte des différences culturelles vous paraît-elle remettre en question l'existence de valeurs universelles ?

Note : 6.5/10

En effet, les différences culturelles portent-elles sur les valeurs ?   I.                   Les différences culturelles ne sont pas naturelles. Jérôme Bruner, dans L'Education, entrée dans la culture, montre qu'il n'y a pas de réelles différences culturelles, mais que ces divergences proviennent des institutions. Ce sont les institutions qui  imposent le fonctionnement de l'état dans lequel se trouvent les hommes, ce sont encore elles...

3 pages - 1,80 ¤

Doit-on tolérer toutes les opinions ?

Note : 10/10

S'il est, dans ce scepticisme, quelque chose de gênant pour la pensée, cet embarras s'accroît quand nous réfléchissons sur la signification réelle des idées, quand nous nous attardons sur leur puissance et leur dynamisme. Qu'est-ce, en effet, qu'une idée ? Cette représentation mentale ne doit pas être comprise comme « une peinture morte sur un panneau ». L'idée...

4 pages - 1,80 ¤

Peut-on traiter les faits humains comme des choses sans pour autant considérer l'homme comme une chose ?

1. La science traite les faits humains comme des chosesA. Une exigence nécessaireLa démarche scientifique, lorsqu'elle s'applique aux faits humains, est guidée par une exigence nécessaire d'explication. En effet, elle ne peut supposer qu'un fait humain demeure inexplicable : elle doit au contraire postuler que tout phénomène observé obéit à des lois nécessaires.  Déterminisme : caractère de ce qui...

3 pages - 1,80 ¤

Dans quelle mesure l'homme occupe-t-il une place particulière dans la nature ?

PARTICULIER (adj. et n. m.) 1. - Qui est un individu ; opposé à général, abstrait. 2. - Qui appartient en propre à un individu (SYN. singulier) ou à une classe restreinte d'individus ; qui est un terme, ou du moins une classe restreinte ; opposé à universel. 3. - Remarquable, exceptionnel ; SYN. singulier, sens 3....

9 pages - 1,80 ¤

Toutes les illusions sont-elles dangereuses ?

b. L'illusion est avant tout un enfermement, une « folie ». 2) Mais toutes les illusions ne sont pas nécessairement dangereuses. a. D'une part, les illusions de la perception ne sont pas aliénantes. b. D'autre part, les illusions affectives peuvent compenser une angoisse (Freud). FREUD: «[Les idées religieuses] sont des illusions, la réalisation des désirs les plus anciens...» La raison nous montre que...

5 pages - 1,80 ¤

Suis-je le même en des temps différents ?

est que la conscience est une mise en faisceau, une organisation de connaissances (cum scire) donc une opération unifiante accomplie avec intention."Enfin, et c'est peut-être là l'essentiel, ce texte met l'accent sur une des conséquences fondamentales de ce pouvoir de dire je: l'homme transcende l'ordre de la nature. Il est un sujet moral responsable de ses actes...

11 pages - 1,80 ¤

La vérité est-elle différente de la réalité ?

Archimède, pour tirer le globe terrestre de sa place et le transporter en un autre lieu, ne demandait rien qu'un point qui fût fixe et assuré. Ainsi j'aurai droit de concevoir de hautes espérances si je suis assez heureux pour trouver seulement une chose qui soit certaine et indubitable. Je suppose donc que toutes les choses que je...

4 pages - 1,80 ¤

La société ne repose-t-elle que sur l'intérêt ?

On peut alors imputer au fonctionnement des échanges une large part d'explication dans la constitution de la société. ill: Une société d'êtres humains, si on excepte la relation de maître à esclave, est manifestement impossible si elle ne repose pas sur le principe que les intérêts de tous seront consultés. Une société d'égaux ne peut exister s'il n'est...

5 pages - 1,80 ¤

Peut-on préférer la servitude à la liberté ?

En effet, si dans le premier mouvement du texte, le philosophe allemand définissait de façon générale les " Lumières " et incriminait la " lâcheté " des hommes abdiquant leur conscience à des directeurs de conscience, dans ce passage, il met au jour l'affairement de ces derniers à abêtir leurs ouailles et dénonce les mécanismes pervers d'un tel...

11 pages - 1,80 ¤

Faut-il espérer que la technique nous libère du travail?

Aristote envisage un état de la technique où le travail pourrait être fait par des machines. N'est-ce pas en partie le cas du monde moderne ? Mais à la différence des citoyens libres d'Athènes, les hommes d'aujourd'hui ont une conception de la vie où le travail occupe une place essentielle. Si les Grecs de l'Antiquité avaient disposé de...

3 pages - 1,80 ¤

A-t-on le droit de juger les cultures qui sont différentes de la notre ?

Cette double approche permet de mettre en évidence le fait que dans les deux cas le barbare c'est l'autre. Les indiens, cannibales, sont des sauvages sans foi ni loi pour les portugais et réciproquement les indiens considèrent que les européens vont beaucoup plus loin qu'eux dans la cruauté et la barbarie. ·                    Pour Montaigne c'est la preuve que notre culture...

2 pages - 1,80 ¤

Faut-il préférer la vérité à l'illusion ?

L'exemple du bâton brisé est analysé et discuté par Descartes dans les Sixièmes réponses aux objections adressées aux Méditations. A cette occasion il souligne que l'erreur ne provient pas des sens mais du jugement. « Quand donc on dit qu'un bâton paraît rompu dans l'eau, à cause de la réfraction, c'est de même que si l'on disait qu'il...

4 pages - 1,80 ¤

« Les plus désespérés sont les chants les plus beaux Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots » (Musset, La Nuit de Mai). Que pensez-vous de cette conception de la poésie ?

1. La nécessité d'un recul. En admettant que Musset ait raison d'attribuer à la souffrance une valeur inspiratrice, il est à peu près certain qu'au moment même où on l'éprouve elle n'est pas créatrice. Il faut au poète un apaisement, un recul : « Sois sage, ô ma douleur, et tiens-toi plus tranquille », ce mot de Baudelaire est...

2 pages - 1,80 ¤

Les fables et plus particulièrement L'apologue, est-il un genre mineur destiné aux enfants ou à un public populaire ?

Note : 6/10

  III- Une entreprise sérieuse               A- Dévoiler les vices et les défauts * La Fontaine était un moraliste. Il critique, au fil de ses fables, le monde de la cour, l'assujettissement, la bassesse des courtisans, la flatterie. Dans « Les Obsèques de la lionne », une des moralités dénonce l'hypocrisie des courtisans mais surtout la vanité et la naïveté des rois : « Flattez-les,...

3 pages - 1,80 ¤
<< < 1 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 > >>

» Consulter également les 334 résultats sur Devoir2philo.com

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :