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». Il faudra donc si c'est impossible expliquer pourquoi, si c'est possible, essayer de mettre en évidence les conditions de possibilités de cette beauté naturelle. Problématisation : Nous nous interrogeons sur la beauté et son rapport au naturel. La beauté peut-elle être naturelle ? Si le beau est proportionnel à la qualité de la représentation de l'harmonie naturelle, ne faudrait-il...
Qui refuserait d'indiquer la route à un homme égaré ? Ou de venir en aide à quelqu'un qui meurt de faim ? [...] Qui donc enfin n'entendrait avec horreur comme contraires à la nature humaine, des propos tels que ceux-ci : "Moi mort, que la terre soit livrée aux flammes ! " ou : "Que m'importe le reste,...
Celle-ci, présente chez Cicéron, se retrouve dans le thomisme. Selon Thomas, en effet, « il y a dans les hommes quelque loi naturelle qui est une participation à la loi éternelle et d'après laquelle ils discernent le bien et le mal ». Cette loi est assimilable à la Raison de Dieu. Constatons aussi que la Déclaration américaine de 1776 fonde...
I. L'homme est un animal métaphysique, en ce qu'il appartient à deux mondes opposés, ceux du devenir et de l'être éternel (Aristote). -L'homme a seul la capacité de s'étonner de ce que les choses sont ce qu'elles sont, de ce que rien ne va de soi : la philosophie vient de cet étonnement et de cette curiosité initiaux, qui...
Et l'on peut douter de la capacité des hommes à s'accorder entre deux, dans la représentation du juste et de l'injuste. Si l'on va jusqu'au bout de ces objections, on ne arrive à la conclusion qu'il faut renoncer à évaluer le droit positif au nom d'une supra-norme idéale ou naturelle. On accordera donc par principe la légitimité et la...
Mais ce savoir ne conduit pas à Dieu sans l'aide de Jésus-Christ, par qui seul l'homme se comprend. Le Dieu de Pascal n'est pas celui des philosophes et des savants : c'est le Dieu « d'Isaac, d'Abraham et de Jacob », celui d'une rencontre intime, personnelle, un Dieu « sensible au coeur ». La foi ne répugne pas...
Une oeuvre d'art se donne toujours à déchiffrer et ne se laisse donc jamais seulement contempler. Elle appartient au domaine de l'esprit, du langage, d'une parole ininterrompue. La dimension symbolique de l'art exclut que ses oeuvres puissent produire la fascination esthétique qu'exerce sur notre esprit la véritable beauté, c'est-à-dire la beauté naturelle, strictement formelle. Ce que nous appelons...
Dans l'état de nature, l'homme craint son semblable qui peut à chaque instant le tuer ou le déposséder. Dans la vie en société, l'individu craint un pouvoir fort qui garantit sa sécurité mais qui lui demande une obéissance quasi absolue. Pour que ce passage de l'état de nature à la société puisse avoir lieu, il est donc nécessaire que...
Cette dernière est présentée comme nature contingente (pouvant ne pas être), tandis que la nature de la conscience, s'opposant à la nature du monde, est nécessaire (Méditations cartésiennes). II La conscience morale comme héritant de l'ambiguïté de la naturalité de la conscience psychologique stricte : Rousseau et Leibniz -Rousseau : la conscience morale se présente comme un sentiment naturel. Les...
(Sens vulg.) Tout ce qui peut servir au développement écon. d'une société, au progrès*, à la vie. Utilitaire : a) Qui concerne l'utile ; par ext., qui concerne ou considère seulement la vie pratique*. b) Qui concerne l'utilitarisme. Utilitarisme. : a) Sens propre, doctrine de BENTHAM et de son école, qui prend pour principe moral, socio. et pol....
Il faut renoncer à une vision statique de la distribution (le caractère mâle ou femelle comme déterminé une fois pour toute dans l'embryogenèse) pour adopter une approche dynamique, laquelle est au fond commandée par la statut de la différence en elle-même (Deleuze, in Différence et répétition I, « De la différence, il faut donc dire qu'on la fait...
Les hommes sont considérés comme égaux en droit. Proudhon affirme ainsi que la justice, c'est l'égalité. Il faut reconnaître dans chaque homme l'existence de la raison qui lui donne la dignité. La justice dès lors est pour lui "le respect spontanément éprouvé" pour la dignité en quelque personne. " De l'identité de la raison chez tous les hommes, et...
L'homme est donc un animal métaphysique, du fait de la constitution spécifique de son âme ; il ne se réduit ni à une espèce naturelle, ni à une entité purement métaphysique. II. Le côté "métaphysique" de l'homme n'est qu'une fiction forgée par la vie : l'homme est bien une espèce naturelle (Nietzsche). -La volonté de vérité n'est qu'une façade derrière...
.. Plus passives qu'actives, ces vertus ne demandent pas une grande force morale ; c'est précisément parce qu'ils manquent d'une force de ce genre que certains individus sont incapables de heurter les autres et se montrent si accommodants. On le voit, ces vertus sont naturelles, au moins dans une grande mesure. Sans doute, l'éducation a pu les développer,...
* Existe-t-il des normes naturelles ? Une opposition traditionnelle : celle de la nature et de la convention. Les normes, les règles que nous reconnaissons, existent-elles par convention (en grec : nomos) ou par nature (phusis) ? Les Sophistes, que Platon combattait, soutiennent avec Protagoras que « l'homme est la mesure de toutes choses ». Une norme est toujours relative, puisque...
Si le juste est assimilé à l'équitable, alors il en découle que la nature ne peut qu'être juste, et qu'il ne saurait donc y avoir d'injustices naturelles. - Pour Thomas Hobbes, qui traite de l'individu dans le Léviathan, l'homme à l'état de nature, c'est-à-dire dans son état originaire avant que la société soit créée, est dans un état de...
Nietzsche insistera sur ce point, prenant appui sur la perfection de l'instinct animal pour critiquer la valeur de la conscience humaine et mettre l'accent sur ses imperfections. La d?marche de Marx est tout autre.Marx montre qu'en r?alit? le v?ritable travail vaut par la possibilit? d'un perfectionnement ind?fini li? ? la conscience, et que Rousseau avait appel? ? perfectibilit?...
Les notions du bon et du mauvais, du juste et de l'injuste n'ont pas leur place ici. Là où n'existe aucune puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, rien n'est injuste. » HOBBES, Léviathan, 13 2.2 Le sophisme naturaliste. « Il n'y a pas de définition de « bien » parce que c'est une...
* En effet, ces formes sociales plus simples ne sont pas auto-suffisantes; les familles, par exemple, ont besoin de s'allier avec d'autres pour subvenir à leurs besoins, ce qui forme les villages. Si la cité est la forme la plus parfaite, vers laquelle tend la nature humaine pour parvenir à son plus haut développement, c'est parce que c'est...
Elle est égocentrisme et résurgence du passé. Le passionné aime dans l'objet de sa passion le symbole de son passé : l'avarice a souvent pour cause une crainte infantile de mourir de faim, l'amoureux projette sur la femme qu'il aime l'image du visage qui se penchait sur son berceau etc. De là cette « joie d'enfant » du...
La connaissance de la loi fut approfondie par la prise de conscience de sa nécessité. Au stade auquel nous sommes arrivés, l'homme fait dépendre les lois naturelles d'une libre disposition de la divinité : celle-ci aurait pu, pense-t-il, établir que le froid fait évaporer l'eau tandis que la chaleur la congèle. De cette idée il reste peut-être quelque...
Rousseau exprime cette idée à plusieurs reprises & en particulier au début du « Contrat social » : « Ce passage de l'état de nature à l'état civil produit dans l'homme un changement très remarquable, en substituant dans sa conduite la justice à l'instinct, et donnant à ses actions la moralité qui leur manquait auparavant. C'est alors seulement que, la voix du...
Cette thèse est exprimée dans la conclusion de la Critique de la raison pratique, avec cette formule célèbre : « Deux choses remplissent le coeur d'une admiration [...] : le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. » Grâce à cette loi morale qu'il porte en lui, l'homme le plus simple sait où est...
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