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POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
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Peut-on dire avec un philosophe contemporain que ce n'est pas le déterminisme, mais bien le fatalisme qui est l'envers de la liberté ?

Mais appliquée au monde naturel, l'idée de finalité apparaît comme irrationnelle, et magie et fatalisme portent la marque de l'anthropomorphisme. En homme de bon sens, La Fontaine conseille de ne pas s'arrêter à ces deux faits ambigus :Ce fils par trop chéri, ni le bon homme Eschyle,N'y font rien : tout aveugle et menteur qu'est cet art,Il peut...

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Est-il juste d'affirmer que pour bien comprendre autrui il faut tenter de se mettre à sa place ?

. Sachant par expérience personnelle que le rire est le signe de la joie, je conclus en voyant mon voisin rire qu'il est joyeux. Cela s'appuie sur une conceptualisation donnée inconsciemment, fondée sur le principe de causalité qui veut que les mêmes causes produisent les mêmes effets, et c'est par une induction que j'arrive à cette conclusion que...

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Pour faire le bien, faut-il savoir ce qu'est le Bien ?

Au livre V, Glaucon, qui est l'un de ses principaux interlocuteurs, demande à Socrate si une cité aussi parfaite que celle qu'il a décrite peut exister dans la réalité. Avec beaucoup de prudence, car il sait ce que sa réponse peut avoir de ridicule et de scandaleux, Socrate répond qu'une seule réforme est nécessaire à qui veut changer radicalement...

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L'idée de souverain bien

 » EPICURE.    Pour un stoïcien comme Epictète, se conformer à l'ordre parfait du monde en ne voulant que ce qui dépend de moi, c'est être heureux. L'homme malheureux est celui qui ne proportionne pas son vouloir à son pouvoir.   Or, c'est une erreur de considérer l'unité du concept de Souverain Bien comme analytique. L'erreur conjointe des stoïciens et des épicuriens...

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La pensée de la mort ou une invitation au bien-vivre

J.-C. « Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, mais les opinions tranchées qu'ils ont sur les choses; par exemple, la mort n'a rien d'effrayant, [...] mais c'est l'opinion tranchée selon laquelle la mort est effrayante qui est elle-même effrayante. » Épictète, Manuel, vers 130 apr. J.-C. « La mort, si nous voulons nommer ainsi cette...

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Bonheur et souverain bien

La bonne volonté, la pureté de l'intention valent par elles-mêmes, quels qu'en soient les résultats ou l'utilité. Il n'est donc de bien absolu que la volonté bonne. Mais le souverain bien reste l'union (non nécessaire) de la vertu et du bonheur. Il m'appartient donc, non de poursuivre mon bonheur, mais de m'en rendre digne. « Le Maître : Ce qui tend...

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En quel sens peut-on dire que "Le mieux est l'ennemi du bien" ?

Le mieux est l'ennemi du bien en tant qu'il n'a pas de fin, et ne peut être un véritable principe d'action. Le mieux est trompeur car il porte alors l'homme vers le vice, en le poussant à vouloir toujours plus et à sombrer dans le cercle vicieux du désir insatiable. En effet, pour Aristote, ce qui motive l'homme...

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Le mal est-il « un certain bien » ?

Une vision dualiste qui sépare le bien du mal est une croyance fondamentalement religieuse. c)                  Or, précisément, l'existence du mal pose problème pour la religion chrétienne selon laquelle Dieu est infiniment bon et puissant. Dieu n'a pas pu vouloir le mal puisqu'il est bon, et s'il n'a pu le vouloir, il n'a pu le créer puisqu'il est tout puissant. Ainsi,...

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Suis-je capable de vouloir du bien à autrui ?

Il affirme alors que la raison pure est pratique par elle seule et nous donne la loi morale. Celle-ci nous est donnée sous la forme d'un impératif, puisque nous sommes des êtres finis, c'est-à-dire imparfaits : « Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse en même temps toujours valoir comme principe d'une législation universelle ». L'impératif ne...

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La valeur d'un bien est-elle déterminée par le travail qui le produit ?

Mais le règne de la technique ne se limite nullement à la seule utilisation de machines et s'exerce dans bien d'autres domaines : en tant que procédure et savoir-faire. Autre paradoxe : la technique est à la fois ce que nous utilisons et ce qui nous utilise, le symbole de la maîtrise comme de la soumission, de la...

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Est-ce l'homme qui fait l'histoire ou bien l'inverse ?

Termes du sujet: HISTOIRE: Ce mot désigne soit le devenir, l'évolution des individus et des sociétés (allemand Geschichte), soit l'étude scientifique de ce devenir (allemand Historie). HOMME: Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »).* Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme...

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Pour connaître, suffit-il de bien observer ?

* Connaître : puisque la question met en relation la connaissance et l'observation, nous limiterons le sujet aux sciences d'observation et aux sciences expérimentales. Il faudra donc préciser le sens du mot "connaître" dans ce contexte. * Suffire : être la condition suffisante pour ; quelque chose suffit lorsqu'il n'y a pas nécessité d'autre chose pour obtenir un résultat....

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Faut-il bien connaître autrui pour l'aimer ?

n'est autre chose qu'une Joie qu'accompagne l'idée d'une cause extérieure. » Spinoza, Éthique, 1677 (posth.) « Je n'existe que dans la mesure où j'existe pour autrui, et, à la limite : être, c'est aimer. » Emmanuel Mounier, Le Personnalisme, 1949. « Celui qui aime quelqu'un à cause de sa beauté l'aime-t-il ? Non, car la petite vérole...

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Faut-il respecter en autrui le semblable ou bien l'être différent de nous ?

Pensons le génocide des communautés juives européennes par le régime nazi (qui assassina également les tziganes, les malades mentaux et des opposants politiques). On peut, à l'instar d'Antelme, comprendre la "solution finale", c'est-à-dire la programmation de l'assassinat systématique des juifs, comme ayant pour but, dans l'esprit des nazis, d'accélérer la transformation, la purification de l'espèce humaine, commencée par...

10 pages - 1,80 ¤

Que faire pour être un homme de bien ?

La médecine n'est pas un commerce parce que la personne est « indisponible » : n'est pas une marchandise; en cas d'urgence évidente, le médecin doit porter assistance à toute personne en péril, y compris gratuitement. La formation continue du médecin est évidemment de rigueur, il ne doit pas cesser d'étudier.Citons encore trois principes. Le médecin peut refuser...

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Vivre sans illusion est-ce bien vivre ?

La liaison vite établie entre l'illusion, l'imagination et l'erreur renforce la condamnation : on voit décidément mal comment l'illusion pourrait être positive.Si l'on s'interroge sur son rôle dans l'accès à la vérité, on doit constater qu'elle apparaît en effet comme un obstacle. Elle fournit du monde une version à laquelle un esprit sain ou rationnel n'acceptera pas d'adhérer...

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Le bonheur est-il le souverain bien ?

  Faire du bonheur le souverain bien a des conséquences sur la primauté de ce bien, de suprême il devient médiocre. « Les épicuriens avaient admis, il est vrai, pour principe suprême des moeurs un principe entièrement faux, celui du bonheur,et substitué comme loi une maxime du choix arbitraire, d'après l'inclination de chacun ; mais ils se montrèrent assez conséquents, en abaissant...

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La création artistique ne doit pas différer profondément de la création scientifique, bien que les artistes soient plus affectifs qu'intellectuels. Comme le dit d'Alembert "l'imagination d'un géomètre qui crée n'agit pas moins que dans un poète qui invent

- Créativité : faculté de créer, de produire des idées nouvelles ; disposition qui pousse à l'invention. INVENTION:Création d'une nouveauté par opposition à la découverte qui trouve ce qui était déjà là mais caché.Freud a découvert l'inconscient comme Christophe Colomb a découvert les Amériques. Alors que Pascal a inventé la calculatrice. Le problème de l'invention enferme deux questions qui,...

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