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2-Les raisons qui nous rendent sensibles à la beauté sont des produits de l'histoire individuelle et collective. * Si, contrairement à Platon, nous pensons que la sensibilité à la beauté s'épanouit au contact des oeuvres d'art, force est d'admettre des divergences quant aux raisons justifiant notre sensibilité. Pour Platon, une chose est d'autant plus belle qu'elle est davantage conforme...
Et puis, la mort témoigne aussi de la condition du vivant (car, contrairement à ce que laisse à penser l'antique lieu commun de l'égalité de tous devant la mort, l'espérance de vie est fort inégale selon que l'on est puissant ou misérable). Enfin, la science et la technique modernes paraissent de plus en plus être en mesure de...
Corrigé envoyé par Diane Lamour (corrigé du prof) * Problématique : Dans l'expérience que nous avons de nos désirs, nous croyons tellement les subir que nous ne nous en sentons pas toujours responsables, surtout au plus fort de leur domination. Aussi le problème de notre responsabilité se pose-t-il, notamment lorsque nous sommes amenés par nos désirs à commettre des actions...
On peut en déduire, avec Nietzsche, que le vocabulaire ou la langue n'en finit pas de nous aliéner, en nous obligeant à formuler ce qui nous concerne dans des énoncés communs, ordinaires, qui trahissent nécessairement ce que peut être notre singularité.D'un point de vue sociologique, on peut noter, de manière complémentaire, qu'un tel phénomène révèle mon appartenance à...
En rabaissant ainsi mon orgueil, par une démystification dont la démarche critique est proprement philosophique, ne puis-je pas à nouveau faire coïncider ce que je suis avec ma conscience d'être ? La «confusion» de la conscience et de l'être chez le sageLa conscience naïve de soi n'est pas la connaissance de soi. Qu'il faille s'en méfier, c'est une attitude...
Nous ne pouvons qu'y obéir. Cela ne signifie néanmoins pas que nous soyons soumis à la nature. Le projet technique consiste à utiliser les lois de la nature pour notre utilité. Ainsi, en obéissant aux lois de la nature, on peut la commander. La liberté n'est pas dans l'absence de contrainte mais dans l'utilisation raisonnée de ces contraintes. Notons...
- En fait, encore, la conscience veut que la responsabilité soit partagée par l'homme qui force la volonté d'autrui, l'entraîne par l'exemple, les conseils, son ascendant, ou même qui, par ses complaisances, le laisse indécis et faible. La loi peut même définir certains de ces cas, pour établir une responsabilité légale ; par exemple : cas des complicités,...
.. Mais, comme on le voit, celui qui perd ses croyances ou en acquiert de nouvelles sous l'action du milieu et des conditions extérieures d'existence n'en est pas le maître : le changement se fait en lui sans lui. Pour qu'il fût son oeuvre, il faudrait que, par une décision réfléchie de ne plus croire ce qu'il tenait pour...
. C'est dire seulement que l'Histoire a atteint son but, en menant les hommes à la constitution d'un modèle social qui garantit la pleine jouissance de la liberté et assure à chacun la reconnaissance qu'il est en droit d'attendre. La fin de l'Histoire s'inscrit dans un cadre d'analyse hégélien : l'homme pour apaiser son désir de reconnaissance - à...
Une « physique », donnant les critères et les règles (« canonique ») du jugement sur la réalité et les valeurs, sera d'abord construite en vue de persuader le lecteur de la validité de la démarche éthique de l'épicurien. C'est dans cette physique que l'auteur justifie de la réalité d'une possible liberté humaine sous l'égide de la spontanéité et de la prise...
Il doit aller au devant des abus. Tous les possibles demeurent une fois que l'action s'est produite. Il faut que les conséquences des actions soient voulues. Il faut pour cela que des principes soient voulus pour que les conséquences soient voulues. Il faut donner à l'agir humain une dimension de volonté et qu'elle soit au principe de ses...
Cette constatation est souvent faite par notre entourage ; elle est faite quelquefois par nous-même.Quand la passion a poussé des racines profondes dans l'individu, quand elle est parvenue à son plein développement, elle acquiert une force presque irrésistible. Le joueur, l'amoureux, l'avare, l'ambitieux sont véritablement les esclaves de leur passion. Ne serions-nous pas étonnés de voir Harpagon se...
L'Etre parménidien éternel et immobile, a quelque chose d'effrayant, on peut voir dans son immobilité non la perfection mais une imperfection : ce n'est pas sa complétude qui le fait immobile, mais une sorte de réplétion, il ne peut bouger parce qu'il est coincé par le trop-plein de son être. Le mouvement est liberté, en ce que grâce...
Le bonheur est donc à rechercher qu'en se détournant de la temporalité: ce qui est pour le désir est essentiellement impossible puisque désirer c'est précisément désirer du nouveau c'est donc s'en remettre au temps. Par conséquent, l'infinité du désir nous ronge perpétuellement et nous rend donc en ce sens esclaves. 3. Si on suit le conseil de Descartes qui...
Autrement dit, aucun éléments extérieurs en doivent pouvoir intervenir dans l'usage. Seul le nôtre est présent. · Nous voyons donc le problème : le langage est un acquis, un donné. La pensée, elle est propre à chacun. Lorsque l'on parle, on utilise un vocabulaire qui nous a été donné. · A l'origine, nous en sommes donc pas maîtres des mots que nous employons,...
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